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mardi 2 octobre 2018

Affaire libyenne: Alexandre Benalla "dément totalement" avoir rencontré Alexandre Djouhri

Alexandre Benalla "dément totalement" avoir rencontré Alexandre Djouhri le 5 septembre à Londres.
Alexandre Djouhri, photo, est l'un des personnages-clés de l'affaire libyenne entourant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, mais les avocats de Benalla nient mardi, en réaction à des informations de presse.
"Alexandre Benalla dément totalement cette affirmation dénuée de tout fondement et déplore que des médias tentent par tous les moyens de le mettre en cause alors qu'il fait l'objet d'une procédure judiciaire et qu'il doit préparer sa défense", ont déclaré ses avocats qui dénoncent une information "mensongère"

Il sera interrogé par des juges d'instruction
L'ancien proche collaborateur du président Emmanuel Macron doit être interrogé sous peu par les juges d'instruction qui l'ont mis en examen fin juillet pour des soupçons de violences et d'ingérence dans l'action de la police le 1er mai à Paris, point de départ de l'affaire qui défraie la chronique depuis l'été.

Selon plusieurs media, l'ex-chef de cabinet adjoint du président aurait fait un aller-retour à Londres le 5 septembre, où il aurait été vu en compagnie d'un individu faisant l'objet d'une fiche de renseignement. Mardi, Libération a affirmé que ce voyage avait permis une rencontre entre A. Benalla et l'homme d'affaires franco-algérien Alexandre Djouhri.
Ce dernier, familier des réseaux de la droite, est sous le coup d'une procédure d'extradition à la demande des juges d'instruction parisiens qui enquêtent sur le financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.
Le 18 juillet, le quotidien Le Monde avait publié des images montrant Benalla, 27 ans, et un employé de La République en Marche, Vincent Crase, en train de tabasser un couple sur la place de la Contrescarpe, dans le Quartier Latin, lors d'un rassemblement de manifestants d'extrême gauche le 1er-Mai dernier.

mercredi 21 mars 2018

Sarkozy mis en examen sur des soupçons de financement illicite de campagne présidentielle

Une décision après cinq ans d'enquête sur un financement libyen présumé 

Deux jours de garde à vue mise en scène, suivis de mise en examen courue d'avance

Financement libyen : Nicolas Sarkozy mis en examenL'ancien chef de l'Etat a été mis en examen ce mercredi en fin de journée des chefs de corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens, selon une fuite à destination du journal Le Monde. Après cinq ans d'investigations, c'est un déblocage de l'instruction sur des soupçons de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par la Libye de Mouammar Kadhafi en 2007
Ce mercredi, à l'issue de vingt-six de garde à vue, l'ancien chef de l'État a été mis en examen, pour la deuxième fois, et placé sous contrôle judiciaire par Serge Tournaire, juge d’instruction pugnace au pôle financier du Tribunal de grande instance de Paris, après avoir fait ses preuves en Corse, en août 1993 (par D. Perben au gouvernement Balladur sous Mitterrand, gouvernement de cohabitation), puis Nice et à Marseille en 2003 (gouvernement Raffarin, sous Jacques Chirac).

Après une nuit passée à son domicile, vers 8h du matin, l'ex-président avait rejoint les locaux de l'Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, pour être de nouveau auditionné, puis a été déferré devant les juges d'instruction Serge Tournaire, désigné par le président du Tribunal de Grande Instance de Paris, Aude Burresi et Clément Herbo. 

Le juge Tournaire cumule les dossiers incriminant la droite républicaine:
 en effet, il est également premier magistrat instructeur dans l'affaire touchant Penelope Fillon et les enfants du candidat de la droite, cette fois à la présidentielle de 2017. 

C'est encore ce juge que l'on dit intègre et indépendant qui plaça l'ancien président sur écoute 
 pendant près d'un an, violant ainsi les droits individuels de l'homme, un fait unique dans les pays démocratiques du monde occidental.

L'instruction avait été ouverte en 2013, mais Nicolas Sarkozy n'avait pas encore été entendu

Trois jours avant le déclenchement de l'intervention militaire franco-britannique en Libye qui va conduire au renversement de son père du pouvoir,  le 16 mars 2011, sans fournir de preuves, Saïf al-Islam Kadhafi assure que son père aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Le site Mediapart s'empresse de diffuser l'information, sans prendre le temps vérifier l'authenticité de ces allégations.
Nicolas Sarkozy dépose plainte contre Mediapart pour "faux et usage de faux", " recel de faux" et "publication de fausses nouvelles", puis Mediapart dépose plainte à son tour contre Nicolas Sarkozy pour "dénonciation calomnieuse." Le 30 mai 2016, les magistrats rendent une ordonnance de non-lieu au bénéfice de ...Mediapart.

Les accusations du sulfureux homme d'affaires franco-libanais, Ziad Takieddine, ont reçu l'oreille des trois juges.
Pour avoir recueilli ses déclaration, Fabrice L'Homme, journaliste du Monde, indiquait ce soir sur BFMTV, que l'individu qui murmure à l'oreille des juges lui avait certifié que Sarkozy n'avait jamais reçu d'argent de l'Etat libyen.  Avant de certifier le contraire à la justice.  Et Fabrice L'Homme de commenter : "On ne sait jamais quand il dit vrai"...

Ces magistrats instructeurs enquêtent depuis 2013 pour trouver des éléments susceptibles d'étayer leurs soupçons.
Les accusations - contradictoires - émanent dans un premier temps de l'homme d'affaires Ziad Takieddine et d'ex-dignitaires du régime dictatorial libyen, qui assurent que Nicolas Sarkozy aurait touché de l'argent de Mouammar Kadhafi pour le financement de sa campagne 2007. 

Mais deux témoins-clés à décharge sont hospitalisés. 
L'un, ex-trésorier de Kadhafi, Béchir Saleh, blessé par balle le 26 février dernier à Johannesburg en Afrique du Sud où il était réfugié depuis 2012, est soigné à Abu Dhabi. Le Libyen hospitalisé pour ses blessures aurait à présent quitté l'Afrique du Sud pour les Emirats arabes unis : une nouvelle domiciliation qui n'a pas pu justifier la prise de décision du juge, ce soir. Preuve que Serge Tournaire savait où il allait, avant la garde à vue qu'il a mise en scène.  
L'ancien directeur de cabinet du colonel Kadhafi, qui avait ensuite dirigé la Libyan Investment Authority, un fonds d'Etat servant à investir l'argent du pétrole à l'étranger, est sous le coup d'une notice rouge d'Interpol depuis la fin de la guerre en Libye.
Le magistrat instructeur misait en revanche beaucoup sur l'audition de l'homme d'affaires Alexandre Djouhri. Mais l'intermédiaire Alexandre Djouhri,  59 ans, est soigné à Londres après une attaque cardiaque. Les millions libyens, dont personne ne sait à ce jour s'ils ont en partie servi à financer la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy, ne portent pas chance à ceux qui, de près ou de loin, les ont approchés... 
En 2012, le corps de Choukri Ghanem, ex-ministre libyen du Pétrole et proche du colonel Kadhafi, avait été retrouvé dans le Danube à Vienne.

De quels faits nouveaux et convergents Serge Tournaire dispose-t-il donc   pour mettre Sarkozy en examen ?

Il ne reste au juge qu'un document libyen faisant état d'un financement par la Libye de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Mais ce n'est pas un élément nouveau, puisqu'il a été publié en mai 2012 par le site révolutionnaire trotskiste Mediapart et sujet à caution.   

Les accusations à son encontre ont été constamment démenties par le camp Sarkozy, mais ont valu à l'ancien président une mise sur écoute illicite.
Elles ont porté sur deux dossiers, Bettencourt et l'arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais. Dans le premier, Sarkozy avait été placé sous le statut de témoin assisté, mais l'affaire s'est soldée par un non-lieu en sa faveur le 7 octobre 2013. Dans le deuxième, Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir fait pression sur sa ministre de l'Economie, Christine Lagarde, pour qu'elle décide un arbitrage qui accéléra le règlement interminable du conflit. Cinq protagonistes de l'affaire sont toujours mis en examen pour "escroquerie en bande organisée".

Depuis, l'ex-secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a été mis en examen en mars 2016
et doit toujours s'expliquer sur le versement de 500.000 euros sur l'un de ses comptes.
Quant à Ziad Takieddine, il a été mis en examen dans ce dossier, pour "complicité de diffamation". 

Le juge Tournaire ne devrait plus pouvoir mettre cinq nouvelles années pour peser sur les prochaines présidentielles, une troisième fois.
Arrivé en 2009 au PNF, il est rattrapé par la limite légale autorisée à un même poste, dix années. Il devra donc mettre la surmultipliée. Mais on peut lui faire confiance. 
Pour Bernard Tapie, "Tournaire, ce n'est pas un ayatollah, mais c'est un dur à cuire qui ne recule devant rien", enquêtant toujours à charge. "Chez lui, les règles du Code pénal sont inversées : il faut prouver qu'on est innocent".
Selon le journaliste Benoît Rayski (Atlantico), "il est réputé proche du Syndicat de la Magistrature" (SM), "celui des "juges rouges"...

mardi 20 mars 2018

Après dix ans, dont cinq d'instruction, Sarkozy est mis en garde à vue, ce jour

Cette nouvelle opération médiatico-judiciaire vise à salir Sarkozy et sa victoire de 2007

La campagne présidentielle qui amorça le déclin du Parti socialiste a-t-elle profité d'un financements libyen ?
 
L'ex-chef de l'Etat a été placé en garde à vue mardi, à Nanterre, près de Paris, après cinq années de mise en sommeil, une première dans ce dossier qui n'avait donné lieu qu'à des auditions

Comme il en avait été informé il y a une semaine, l'ancien président est entendu depuis mardi matin par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), un service de la Direction centrale de la Police judiciaire créé par décret le 25 octobre 2013, a indiqué "une source proche de l'enquête", confirmant une information du journal Le Monde et du site révolutionnaire trotskiste Mediapart, également très proches de l'enquête.
Ce service est placé sous la tutelle politique du ministère de l'Intérieur, en la personne du commissaire divisionnaire Thomas de Ricolfis, 52 ans. Ce service gouvernemental  de police est en charge des affaires d’argent particulièrement sensibles ou complexes : les emplois familiaux de Bruno Le Roux, François Fillon et Michel Mercier, les dossiers Business France (agence dont Muriel Pénicaud fut la directrice générale de janvier 2015 à mai 2017, laquelle est au centre d'une enquête préliminaire, ouverte par le Parquet de Paris, concernant l’organisation d'une soirée de promotion des start-up françaises à l’hôtel The Linq, organisée autour d’Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, à Las Vegas le 6 janvier 2016, lors du Consumer Electronics Show (CES), dont l'organisation a été confiée à Havas, sans appel d'offres, ce qui est contraire à la loi, et qui est soupçonnée d'avoir été le prétexte pour une levée de fonds au profit de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron. En juillet 2017 une information judiciaire pour favoritisme et recel de favoritisme a été confiée au juge Renaud Van Ruymbeke), Bygmalion, Dassault, Balkany, Dieudonné, Campion,
l’enquête sur un
éventuel financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, la vente de sous-marins Scorpène au Brésil (contrat de 6,7 milliards d'euros cinq sous-marins au pays d'Amérique Latine, conclu en septembre 2009 par DCNS au Brésil : depuis octobre 2016, anticipant la campagne présidentielle de 2017, les magistrats du PNF aimeraient découvrir des pots de vin en marge de ce contrat et susceptibles d'avoir aussi fait l'objet de rétro-commissions), plusieurs scandales de corruption dans le sport (citons les investigations sur l'attribution des Jeux Olympiques de 2016 au Brésil : à l'époque, la France a vivement soutenu la candidature du pays d'Amérique Latine opposé au Japon. "Or, l'attribution de l'organisation des jeux au Brésil s'est faite au même moment que la signature du contrat d'armement", accuse Le Parisien), les assistants parlementaires du MoDem et du Front national, etc...
Au total, 
environ 350 enquêtes occupent en ce moment les 83 policiers, gendarmes et agents de l'OCLCIFF, dont une bonne partie sont très médiatisées. Pas étonnant que la corbeille à papier du commissaire déborde de journaux.
A l'issue de cette garde à vue, qui peut durer jusqu'à 48 heures, Nicolas Sarkozy peut être remis en liberté, présenté à un juge en vue d'une éventuelle mise en examen ou convoqué ultérieurement. Dans cinq ans ?

Un très proche, qui fut son ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, est pour sa part entendu en audition libre, sans mise en garde à vue, plus infamante et médiatiquement malveillante, selon "une source proche du dossier".

La résurgence fracassante d'un dossier touffu

AFP / Sabrina BLANCHARDNicolas Sarkozy et les affaires judiciaires


Les juges du pôle financier (PNF) s'intéressent à des flux financiers impliquant des protagonistes liés au régime de l'ancien chef de l'Etat libyen Mouammar Kadhafi. 
D'anciens responsables lybiens, vindicatifs, suite à l'engagement français en Lybie, et le sulfureux intermédiaire franco-libanais druzze Ziad Takkiedine, ci-contre, condamné à plusieurs reprises  notamment pour abandon de famille (deux mois ferme), pour diffamation en 2014 pour avoir accusé l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant d'avoir touché de l'argent en marge de la libération des infirmières bulgares de leur prison libyenne, le 30 mai 2016 à une amende douanière de 375.000 euros pour n'avoir pas déclaré 1,5 million d'euros en liquide, en 2011 à l'aéroport parisien du Bourget - ont distillé la thèse de versements au profit présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy. 
Sur BFMTV, le 27 mars 2012, Ziad Takieddine annonça  qu'il voterait François Hollande à l'élection présidentielle de 2012.

D'autres responsables de ce pays les ont d'ailleurs démentis
et l'ancien chef de l'Etat a toujours rejeté ces accusations.

L'enquête a été élargie en janvier à des faits présumés de "financement illégal de campagne électorale", a indiqué "une autre source proche du dossier," alors qu'elle avait été ouverte notamment pour détournements de fonds publics et corruption active et passive, laquelle a probablement conduit les juges à une impasse. En septembre 2017, les policiers anti-corruption de l'OCLCIFF - qui ne craignent pas les soupçons d'amalgames et donc d'analogie fallacieuse à portée de disqualification - avaient remis aux juges un rapport qui pointait la circulation d'espèces dans l'entourage de Sarkozy durant la campagne 2007. Ce midi, sur BFMTV, Sarah-Lou Cohen, chef d'un service police-justice, glissait même dans son récit  que Sarkozy réceptionnait les "valises" de billets...

Interrogés par les enquêteurs, Eric Woerth, trésorier de la campagne présidentielle, et son adjoint chargé de la distribution des enveloppes, Vincent Talvas, ont répondu que l'argent provenait de dons anonymes, pour un montant global entre 30.000 et 35.000 euros. 

C'est l'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours...
Une justification aussitôt contestée au cours d'autres auditions, dont celle de "la personne" - la stagiaire ? - chargée du courrier reçu à l'UMP durant cette campagne présidentielle, qui a déclaré n'avoir "jamais vu de courrier arrivant qui contenait des espèces". 

L'affaire a éclaté en 2012 après une publication d'un site révolutionnaire.
Ce site d'information trotskiste, Mediapart, produisait une note qu'il attribuait à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, laissant penser à un financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy.
Dans ce dossier, l'ex-secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant était mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. Rien que ça !...

Dix plus tard, les magistrats cherchent toujours à établir un lien entre l'affaire et un virement de 500.000 euros perçu  d'une société d'un avocat malaisien par C. Guéant, en mars 2008. Il a toujours expliqu qu'il s'agit du fruit de la vente de deux tableaux.

L'enquête avait déjà connu une accélération en novembre 2016.
Mediapart avait alors relancé l'affaire avec des déclarations fracassantes de Ziad Takieddine, qui assurait - sur l'honneur et "les yeux dans les yeux" -  avoir remis à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur et à son directeur de cabinet Claude Guéant - qui ont  démenti -, trois valises contenant 5 millions d'euros en provenance du régime Kadhafi, entre novembre 2006 et début 2007.

La fable des trois valises avec 5 millions d'euros a grossi à 50 millions.
L'avocat de Claude Guéant a souligné ce mardi que l'ancien président "aurait pu tout à fait être entendu sous le régime de l'audition libre""Il n'y a pas d'élément dans le dossier qui justifie aujourd'hui une telle mesure spectaculaire de garde à vue. 
Après cinq ans d'enquête, on n'arrive toujours pas à prouver qu'un seul centime d'argent libyen a été versé à Nicolas Sarkozy", a également observé son avocat Philippe Bouchez El Ghozi.

Les juges s'interrogent également sur la vente suspecte en 2009 d'une villa située à Mougins (Alpes-Maritimes)
Il ne s'agit pas de celle des Hollande-Royal. Celle incriminée, estimée à environ 10 millions d'euros, était la propriété d'un fonds libyen géré par Bachir Saleh, ancien argentier du régime.
Les enquêteurs sont encore animés par des soupçons. Ils se portent cette fois sur l'homme d'affaires Alexandre Djouhri qui aurait pu être le véritable propriétaire et vendeur de ce bien et qui se serait entendu avec Bachir Saleh pour fixer un prix d'achat "très surévalué".
Actuellement en exil, B. Saleh, que la justice française souhaite interroger dans le cadre de cette affaire, a été blessé par balles fin février en Afrique du Sud. Il est visé par un mandat d'arrêt international.

Quant à Alexandre Djouhri, il a été arrêté en janvier à Londres en vertu d'un mandat d'arrêt européen émis par la justice française et incarcéré. Souffrant de problèmes cardiaques, il est hospitalisé depuis une dizaine de jours à Londres, selon une source proche de l'enquête.