POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Ansar Ashariaa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ansar Ashariaa. Afficher tous les articles

lundi 4 août 2014

Bi-nationalité: encore un djihadiste franco-marocain interpellé

La France, plaque-tournante de l'islamisme international

Un djihadiste français arrêté au Maroc
Valls s'affiche avec des fans de Dieudonné
Dimanche 27 juillet, un djihadiste français a été interpellé à Tanger, au Maroc, alors qu'il s'apprêtait à regagner la France pour mener des opérations de recrutement au nom du Front Al-Nosra, un groupe actif en Syrie. 
Les pro-palestiniens de la Gaza Firm se recommande également de ce front islamiste...

Ce "ressortissant français d'origine algérienne" a été arrêté "au port de Tanger-Med", après être "entré au Maroc le 21 juillet en provenance de Libye", a annoncé le ministère de l'Intérieur marocain dans un communiqué, dimanche 28 juillet.

3.000 Marocains en Irak et en Syrie
Cet activiste est connu pour avoir déjà "combattu dans les rangs d'al-Qaïda dans la région afghano-pakistanaise, après une expérience similaire en Bosnie", ajoute le ministère marocain. "Après avoir participé à des opérations armées, il avait été sommé de retourner en France pour y embrigader de nouveaux combattants", notamment depuis que l'extrême gauche mobilise les musulmans des quartiers pour le Hamas et contre Israël, et "était aussi chargé d'apporter le soutien logistique et financier nécessaire".

L'enquête sur le parcours du djihadiste "a révélé qu'il avait rejoint récemment la Libye, où il était entré en contact avec les dirigeants de l'organisation terroriste Ansar Ashariaa", groupe islamiste salafiste qui opère en Tunisie, est-il encore précisé.

Les autorités marocaines ont annoncé le démantèlement d'une vingtaine de "cellules terroristes" depuis le début de l'année. Elles ont renforcé les mesures de sécurité ce mois, après avoir évoqué « une sérieuse menace', liée en particulier à la présence croissante de djihadistes marocains en Syrie et en Irak.

Combien de franco-marocains?
Selon les enquêtes en cours, plus de 3.000 Marocains et ressortissants européens d'origine marocaine sont affiliés à des "organisations terroristes en Irak et en Syrie", où ils peuvent bénéficier d' "entraînements en vue de mener des attaques".
Si en avril dernier le gouvernement admettait officiellement le nombre de 500 djihadistes français engagés auprès d'organisations comme al-Qaida, cette estimation a sans aucun doute largement grimpé depuis: selon les sources, ils seraient plutôt 800, voir un millier.

Un djihadiste franco-marocain  a été interpellé à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle 


Paris Match a interrogé le Français 
Abou Shaheed,qui fait partie d'une 
«katiba» composée essentiellement 
de jeunes combattants francophones.
En provenance d'Istanbul d'où il a été expulsé par les autorités turques, cet autre activiste a été placé en garde à vue en France samedi. 

L'homme a été aussitôt interpellé à son arrivée en France: des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) n'avaient plus qu'à le réceptionner dans le cadre d'une enquête préliminaire pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes", explique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

Selon une source policière, le djihadiste présumé, né à Arles (Bouches-du-Rhône), est âgé de 37 ans. Il a été placé en garde à vue vers 14 heures dans les locaux de la DGSI. Les faits exacts qui lui sont reprochés n'ont pas été précisés ni par cette source ni par le ministère, qui rappelle néanmoins que la Turquie "constitue la principale voie de transit des candidats au djihad, vers la Syrie ou l'Irak", comme chacun sait !


dimanche 19 mai 2013

Islamisme: la Tunisie n'a pas recouvré la paix civile

11 policiers blessés et 1 manifestant tué à Tunis, lors de heurts avec les salafistes

Des militants salafistes se sont opposés aux forces de l'ordre dans la banlieue de Tunis. Les affrontements continuent sur place.

Onze policiers ont été blessés et un manifestant a été tué dimanche dans les heurts opposants les forces de l'ordre et des militants salafistes dans la banlieue de Tunis, a annoncé le ministère de l'Intérieur dans un premier bilan des affrontements. 

Un manifestant a été tué, a indiqué à l'antenne de la radio Express-FM une responsable de l'hôpital dans lequel le jeune homme est décédé. La surveillante générale de l'hôpital Mongi Slim de la Marsa, a identifié le défunt comme Moez Dahmani, né en 1986 et membre d'Ansar Charia.

"Lors des protestations, onze agents de sécurité ont été blessés, dont un grièvement, ainsi que trois manifestants, dont un est gravement blessé", avait informé un premier communiqué. Le ministère, qui a évoqué un "retour relatif au calme", n'a pas donné de précisions sur la nature des blessures ni sur le nombre d'émeutiers interpellés. Mais la police et des centaines de salafistes continuaient de s'affronter en milieu d'après-midi et les forces de l'ordre essuyaient des jets de cocktails Molotov. Aux dernières nouvelles, un manifestant aurait été tué. 

Les policiers ont réussi dans un premier temps à disperser les militants du mouvement jihadiste Ansar Ashariaa de la cité Ettadhamen, mais les émeutiers se sont repliés vers le quartier voisin d'Intilaka, où les heurts continuaient peu avant 16h00 (15h00 GMT). Les forces de l'ordre n'ont pas réussi à prendre le contrôle de cette banlieue populaire et répliquaient par des salves de gaz lacrymogènes aux cocktails incendiaires jetés par les manifestants. 

Ansar Ashariaa a appelé dimanche ses militants à se rassembler dans la banlieue ouest de Tunis après que les autorités ont réussi à empêcher la tenue de leur congrès annuel à Kairouan (150 km au sud de Tunis). Dans cette ville, des heurts ont aussi opposé dans un premier temps un petit groupe de salafistes à des policiers. Mais à partir du début de l'après-midi, les centaines de manifestants qui affrontaient encore par moment les forces de l'ordre étaient en grande majorité des jeunes ne semblant pas appartenir à la mouvance islamiste radicale
Aucun bilan de ces troubles à Kairouan n'a été communiqué dans l'immédiat.