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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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mercredi 12 juillet 2006

BAC : édition 2006, une mascarade.
Le bac 2006 n’est pas au ‘rabais’, clame-t-on, à l’unisson ! Il fallait oser le dire et ils s’y sont tous mis : du pouvoir fédérateur du bac !
Cette contre-vérité ne trompe pourtant personne, mais tout le monde trouve son intérêt dans ce mensonge. Il est tellement énorme qu’il fallait tout de même l’unanimité pour le faire passer.
En attendant, les instituts d'enseignement supérieur ne sont pas ravis de se faire repasser la patate chaude: nous n'avons pas fini d'entendre pleurer dans les facs sur les moyens insuffisants et inadaptés à la déferlante d'étudiants ignares et prétentieux, ainsi que sur l'inadaptation du système universitaire déclaré obsolète! On le serait à moins...
Les résultats du ministère de l’Education nationale.
Nouveau record pour le baccalauréat: 81,9% des lycéens candidats ont obtenu leur examen cette année contre un peu plus de 80% l'an passé, a annoncé le ministère de l'Education nationale. Les résultats -provisoires- sont meilleurs qu'en 2005 dans toutes les filières et dans toutes les académies.
Ces résultats améliorent les précédents records de réussite établis en 2005 et 2004. Ils dépassent également les 81% enregistrés en 1968.
63,8% de leur classe d'âge en 2006. Par comparaison, les bacheliers n'étaient que 29% d'une classe d'âge il y a 20 ans et à peine 63% il y a dix ans.
Dans les séries générales, 86,5% des candidats ont réussi l'examen, soit 2,6 points de mieux qu'en 2005.
La série S enregistre même un taux de 89,1% de réussite; en série ES : 84,3% ; et en L : 83,2%). Dans les séries technologiques, ils sont 77,2% (+1,1 point) à avoir été reçus et 76,8% (+1,7 point) pour le bac professionnel.
Les résultats des épreuves écrites avaient déjà été très bons, puisque 73,9% des élèves ont obtenu la moyenne à l'issue des premières épreuves. Les autres ont dû passer les épreuves du "rattrapage".
C'est l'académie de Grenoble qui enregistre les meilleurs résultats dans les séries générales, avec 91% de réussite, devant celles de Rennes (90,8%), de Nantes (90,5%) et de Strasbourg (90,2%). En bas de tableau, on retrouve l'académie de Créteil (80,7%, une misère…). Aucune académie à moins de 80,7%... Curieusement, les académies parmi les plus actives, et le plus longtemps, mobilisées contre le CPE et où les dommages ont été les plus sévères, sont parmi les mieux récompensées par des scores mirobolants qui donnent à douter de l’utilité de l’énorme investissement dans la préparation et l’administration du bac : pourquoi ne pas lui substituer un simple certificat de fin d’études ? Serait-ce le but recherché ?...
Avant même les épreuves, le ministère se plaisait à garantir par avance que huit semaines de grèves contre le CPE ne suffiraient pas à dévaluer le bac. Tout le monde s’est évertué à accréditer l’idée que le gavage, les bouquins d’annales et les cours particuliers sont plus efficaces que des cours dans l’enseignement publique. On n’est pas prêts d’oublier que l’école publique n’a pas pour mission de former de jeunes esprits au raisonnement et de former leur jugement: une tête bien faite n'est plus une ambition accessible, mais une tête bien pleine n'est pas assurée. On peut se satisfaire de bachotage et obtenir ce précieux certificat de fin de cycle secondaire attestant, croyait-on parfois encore, d’un niveau respectable de connaissances, sésame pour l’enseignement supérieur. Nul besoin de connaître les rudiments de l’orthographe pour accéder à la fac à l’époque du SMS et l’EN cautionne ce progrès de l’ignorance chic, comme l’attestent les correcteurs ringards et d’autant plus horrifiés qu’ils la maîtrisent encore.
Le mouvement anti-CPE nous a également appris que l’année scolaire est trop longue et que le nombre d’heures de cours peut être sans dommages amputé. Que l’industrie des loisirs de montagne et d’ailleurs se le tiennent pour dit : un nouveau créneau s’est ouvert…
La FSU fait naturellement porter au ministère la responsabilité de la nature de certaines épreuves et de l’indulgence recommandée aux correcteurs. Son secrétaire général cite notamment l'introduction d'un QCM (questionnaire à choix multiples) où une réponse fausse n'entraîne pas de retrait de points, mais où seul l'absence de réponse est pénalisée. Si les profs de la FSU s’en émeuvent…
La FSU reproche également que le choix des sujets n’était pas fait pour inquiéter les candidats. C’est la FSU et non le ministre qui le reconnaît : "Certains collègues disent également que le bac de philo était plus facile".
Enfin, Gérard Aschieri rappelle que la suppression des TPE (travaux personnels encadrés) en terminale par la loi Fillon a entraîné une contrepartie: la possibilité pour les élèves de choisir au bac une discipline de leur TPE de première, et pour laquelle les points au-dessus de la moyenne sont comptés comme double.
"Il faut regarder tout ça de près, mais ça a pu jouer". Mais pour le secrétaire général de la FSU, "l'augmentation du taux de réussite ne signifie pas, loin de là, qu'il s'agit d'un bac au rabais".
Le ministère s’est plus que jamais investi dans la diffusion de consignes qui toutes allaient dans le même sens : éponger les dégâts de la grève, masquer le fiasco. Son savoir-faire en matière de laisser-aller a pu s’exprimer pleinement. Les sujets n’ont en général pas été jugés spécialement sélectifs : leurs concepteurs connaissent les niveaux de leurs élèves et s’adaptent au marasme général. Les barêmes sont en outre très favorables et noient le poisson. Enfin, les consignes sont adaptées non pas au niveau du bac, mais au niveau moyen des copies : un lot anonyme sert de tests à quelques correcteurs choisis pour leur souplesse et connus pour leur laxisme ; l’ensemble des correcteurs doit ensuite aligner ses propres corrections sur la moyenne des sottises répérées par les profs-testeurs au palais et papilles peu délicats.
Il faut bien ensuite une campagne de presse pour redresser une image des plus défavorables. Etonnez-vous que nos glorieux lauréats prennent des gamelles à peine arrivés dans le post-bac. Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive et en sont fort marris. Il leur faut bien sûr et des heures de soutien et des tuteurs pour essayer de sortir la tête de l’eau. Ca coûte juste un peu…
La FSU, responsable, mais pas coupable, dans l’ensemble joue le jeu, tout en jetant des pavés dans la cour du ministère (voir ci-dessus). Le bac 2006 n'est pas "au rabais", affirme, sans rire, Gérard Aschieri (le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire, FSU); mais il n’a pas non plus une tête ni à rigoler, ni à être pris au sérieux depuis la réforme des retraites de ses collègues enseignants qui lui trouvent plutôt une tête à claques. La FSU a mené la danse anti-CPE et doit désormais donner à ses élèves et étudiants grévistes de bonnes raisons de remettre ça à la prochaine occasion.
Il a fallu qu’il prenne la parole pour assurer, sans convaincre: « les enseignants ne semblent pas avoir reçu de consignes d'indulgence liées au mouvement contre le contrat première embauche (CPE). On notera son «ne semblent pas» qui en dit long !
Et pour lui, "la comparaison avec le bac 68 ne me parait pas exacte, car c'était un bac allégé. J'ai passé mon bac en 69 et il y avait une circulaire ministérielle qui soulignait que le bac 69 ne serait pas un bac 'au rabais'". Le taux de réussite en 68, tout allégé qu’il fût, fut loin d’approcher les 80%, à une époque pourtant encore assez élitiste…
"Ensuite", a-t-il ajouté, "les collègues ne nous ont pas fait remonter de consignes particulières d'indulgence qu'ils auraient reçues". Pas de consignes extraordinaires d’indulgence, selon lui, seulement les consignes ordinaires c’est en soi révélateurs des années passées ordinaires. Mais une absence de ‘consignes particulières’ reste à démontrer. Ajoutez à cela son emploi du conditionnel et l’omerta des profs syndiqués, autant de raisons de lui faire confiance…
En ‘bon’ dirigeant syndicaliste professionnel, il passe ensuite la main dans le dos de ses profs. Il justifie ce niveau record : "D'abord, après le CPE, il y a eu un très gros travail fait par les enseignants pour rattraper le retard". Il ne semble pas assuré que les élèves étaient bien tous présents. De nombreux profs se sont en effet plaints de la désaffection définitive de nombreux élèves…
L’argumentaire n’a pas été peaufiné, car il alimente la critique, en ajoutant encore par ailleurs que "lorsqu'on regarde les résultats de près (sic), on se rend compte que l'essentiel de la hausse tient à la série S (scientifique) qui tire la moyenne générale vers le haut, ce que nie le ministère-parce que dans cette série, il y a eu des évolutions d'épreuves qui n'ont rien à voir avec le CPE, mais qui sont liées à une volonté de rendre la filière scientifique plus attractive". Il est clair pour tous, sauf pour lui, que le s ‘évolutions d’épreuves’ vont dans le sens d’un abaissement du niveau du bac, ce que par ailleurs il nie farouchement depuis longtemps.
Ses adhérents profs ne pouvaient pas risquer d’être rendus responsables d’une chute du taux de réussite au-dessous de 80% considéré comme un droit acquis. Ils ont donc arrondi les notes au point supérieur à chaque étape de leur correction. Ainsi une épreuve en quatre parties (ou questions) a pu bénéficier de 4 points (sans rien faire, ‘en dormant’ comme on dit des rentiers en Bourse…): 3,1 sur 5 = 4 (et non plus 3). Cela quatre fois et ça donne, non pas 12, mais 16. Généralisez le système à l’ensemble des épreuves et le candidat obtient la mention, non pas AB, mais TB. L’inflation des mentions n’est donc pas aussi surprenante qu’il y paraît…
Pareillement, le candidat qui obtient 5/20 de moyenne générale peut, depuis le CPE, obtenir le baccalauréat directement, grâce à ce type de calcul des points, en n’en comptabilisant que 9/20. Alors intervient en effet le livret scolaire ! Les résultats du candidat en 1° et Terminale y sont consignés, ainsi que les appréciations des professeurs. Lorsque le candidat n’a pu être évalué sérieusement au 3° trimestre pour les raisons que l’on sait, la note qui y est consignée est de pure fantaisie, de nature à la fois à satisfaire l’élève et sa famille, mais aussi à protéger le prof absent, en réunion syndicale ou en manif… Et vogue la galère…
De la même façon, des élèves ont pu être admis à passer les épreuves du 2è groupe avec 8/20, c'est-à-dire peut-être seulement 4/20, en réalité. Interrogés par des professeurs qui ont défilé dans les rues avec eux, occupé les mêmes établissements et missionnés par leur hiérarchie et leur syndicat, ‘tous ensemble’ pour les faire réussir, les candidats n’ont pas eu besoin de briller, les examinateurs leur étant tout acquis.
Les parents d’élèves se racontent des bobards. Rien ne les étonne lorsque leurs rejetons sont flattés.
Les élèves n’auront retenu qu’une chose : la recette de la réussite. En faisant grève, nous augmentons nos chances de 2% en 8 semaines, calculent-ils, sans calculette. Autrement dit, si la semaine de rave-party rapporte 0,25% de mieux, pourquoi ne pas faire durer le plaisir plus longtemps ?
D’autant que le cours va se bonifiant. En effet, la grève dure de 1968 n’a pas été aussi profitable en termes de réussite au bac. Le seuil de 80% autour duquel les taux de réussite au bac tournaient ces dernières années sans qu’on pût décemment envisager de le dépasser notablement l’a été cette année grâce au CPE, alors que le contraire eût été logiquement concevable. Mais la logique, en politique et en éducation, n’est plus une science.

lundi 10 juillet 2006

Mondial 2006: descente aux enfers.
L’équipe : c’est d’abord Raymond Domenech, un sélectionneur qui a su insuffler l’esprit d’équipe à des individualités de talent aux egos surdimensionnés. Médias et pub ne sont pas étrangers à l’arrogante grandeur des frappeurs de ballons ronds et, à l’occasion, d’adversaires: responsables des louanges, mais pas coupables des mauvais comportements, ils vivent aussi du veau d’or, sans états d’âmes. Les humbles dévots sacrifient donc au ballon rond tous les quatre ans. Ainsi, les précaires prennent-ils sur leurs maigres économies, les jeux videos des enfants et le RMI insuffisant, selon Marie-sEGOlène, Marie-Geo et Arlette, pour acheter à prix d’or les titres de transport et d’entrée, les ornements sacerdotaux bleus de rigueur et les packs de bière de messe. Le peuple des gens simples cherche des échappatoires à ses soucis. Il se crée, croit-il, des modèles, qui en fait lui sont proposés en accession libre avec la Star’Ac, et aussi des dieux inaccessibles. D’ailleurs ils marquent bien leurs distances et gardent ainsi leur mystère. Les dieux du stade sont toutefois mis à portée de la dévotion populaire de masse sur écrans géants républicains, ces icônes collectives de quartiers des temps modernes.
C’est dans ces conditions et avec des joueurs dispersés à l’étranger où l’herbe est plus verte, que le sélectionneur a réuni les divas du ballon rond, dieu tutélaire des athées de tous poils qui pour l’occasion néanmoins, tantôt se signent subrepticement, tantôt tournent ostensiblement les paumes des mains vers le ciel, mais invoquent souvent la protection d’un dieu dont chacun est le divin fils envoyé sur terre. D’autres, à l’instar des enfants gâtés du foot français, Zidane et Barthez (à gauche), n’ont pas même encore appris à chanter La Marseillaise comme les autres: l’ascension sociale dans le foot et par le foot peut conduire à mépriser superbement l’emblème du pays qui les a nourris, formés et élevés à leur rang, ainsi que les sacrifices que ce peuple de travailleurs a consentis pour leur gloire. Ils ignorent donc jusqu’aux paroles sacrées de l’hymne national, ce cantique que la nuée anonyme d’adorateurs adresse en hurlant à leurs dieux incarnés, au cours de danses païennes fort colorées, mais que certains dieux vivants, qui les reçoivent en offrande au moment du sacrifice, ne font qu’écouter avec condescendance. Les médias français se détournent alors du Tour de France et de la victoire acquise -et non point potentielle- d’Amélie Mauresmo à Wimbledon, première vainqueur française depuis Suzanne Lenglen. Pas de Champs-Elysées pour Amélie. Mais rien moins qu’un château historique à la dimension de l’événement, des divinités du foot, et de leurs familles, femmes et enfants, aux frais de la princesse républicaine, ne fut attribué à la préparation des divins participants à la grand messe planétaire. Les fidèles acceptent sans gronder depuis leurs caravanes : ils sont en transes, en lévitation. Le Château de Versailles, non ; le château de Münchhausen, ah, ouiiii !
Le savoir faire, la détermination et le charisme sans ostentation de Raymond Domenech ont permis la constitution d’une équipe dont les membres ont appris à jouer ensemble sans renoncer à l’expression de leurs qualités individuelles : tout le monde y trouvait son compte, au-delà des attaques putrides originelles et des critiques fétides de… la presse !! Honte aux médias. Hommage au tour de force du sélectionneur…
Nous leur devons le meilleur et le pire.

Le meilleur :

Il est passé. Après huit ans de disette, la montée en puissance d’un collectif insoupçonné a donné espoir aux Français. Le sort a basculé en faveur des Italiens, lorsque deux joueurs Français, pour des raisons différentes, ont dû quitter le terrain. Thierry Henry n’a pas démérité, mais Zidane s’est fait exclure pour acte de violence. Les Italiens n’ont pas été meilleurs, mais ont gardé leur cohésion et leur maîtrise face à dix joueurs vaillants.
Le pire : On a les dieux qu’on mérite.

1/ Zidane. Le coup de boule: visionnez les faits
La vidéo dans le foot ?

Fin politique, le Président de la République fait des grâces à Zidane, malgré sa violence, et le peuple est content.
Il reste que le geste de Zidane est inadmissible, quelle qu’en soit la raison. Celles de Zidane sont certainement bonnes et nous les condamnerons probablement quand nous les connaîtrons, comme nous condamnons assurément son comportement contraire à la morale sportive. Un champion a des devoirs plus que quiconque, et d’autant plus qu’il est adulé, au-delà de toute raison.

Ses erreurs, nombreuses, étaient le plus souvent occultées par la presse et il se croyait probablement intouchable. Soupçonné de s’oxygéner médicalement en Suisse, il a en outre des crises du comportement qui ne peuvent être attribuées seulement au vedettariat. Les accès de violence, il connaît. La surprise est d’autant plus grande, qu’il affiche un masque impassible et que les journalistes simulent l’extase à son seul nom, alors qu’ils savent que le monsieur ne supporte pas la contradiction. Les braves gens l’ont vu s’en prendre sur les terrains du Mondial à des coéquipiers. Il a multiplié les gestes d’anti-jeu.
C’était, pour son dernier match, le 12e carton rouge de la carrière de Zidane. Souvent victime de harcèlement ou de provocations qui le poussent à se faire justice lui-même, Zidane a une nouvelle fois craqué, cette fois-ci face au défenseur Marco Materazzi. En donnant un coup de tête à la poitrine de l'Italien, Zidane a été logiquement exclu par l'arbitre argentin Horacio Elizondo (110e). Le n°10 avait auparavant récolté 11 cartons rouge dans sa carrière : 3 à Bordeaux, 5 avec la Juventus de Turin (avec 5 matches de suspension à la clef), 2 avec le Real Madrid et 1 avec l'équipe de France.
C’était un modèle pour les enfants. Pourvu que désormais ils ne distribuent pas, à tout va, des coups de boules à ceux qui leur tiennent tête. Les éducateurs feront face… Une icône française qui ne se maîtrise pas, malgré une telle expérience acquise au fil de toutes ces années, fait un tort considérable à l’ensemble de la nation.
L'AFP observe que dans les cités et un peu partout en France, les gens pardonnaient lundi à leur héros national son coup de tête : "La première chose que l'on s'est dite, c'est que Zidane nous ressemble, c'est un mec de quartier qui démarre au quart de tour. C'est un coup de sang qui renvoie à son histoire, à sa jeunesse dans une cité", mais réclamaient malgré tout une explication. Par ces mots, Samir, membre de l'association de Dammarie-lès-Lys "Bouge qui bouge" en grande banlieue parisienne, résume l'état d'esprit qui règne dans plusieurs cités après la défaite de la France battue en finale du Mondial 2006 de football face à l'Italie (1-1, 5 t.a.b. à 3).
Mais le désormais tristement célèbre coup de tête de Zizou en pleine poitrine de l'Italien Marco Materazzi, qui l'a certainement provoqué, fait craindre en même temps des mauvaises répercussions dans ces quartiers sensibles, dont Zidane est lui-même issu.
C’était le représentant d’un peuple aux yeux du monde. Capitaine de l’équipe, menacé d’expulsion au deuxième carton jaune, il connaissait ses responsabilités, au sein de l’équipe et en cas de tir au but. Le carton rouge qu’il a mérité, pour violence indiscutable et impardonnable, a privé l’équipe d’un but vainqueur probable et le pays d’une victoire méritée.
Un mot de Barthez : il brille dans les buts, mais sa courtoisie n’est pas ce qui le caractérise le mieux. Seul absent à la réception de l’équipe de France à l’Elysée, il démontre sa grossièreté à toute épreuve(avec, dit-on, des excuses familiales cependant), jusqu'à preuve du contraire. L’élu suprême, qu’il le veuille ou non, est le Président de tous les républicains Français, mais Barthès, que la tolérance politique n’étouffe pas, est-il républicain ? s’il ne se connaît pas d’obligation, et que la démocratie chez lui justifie l’intolérance. Cherche-t-il à confirmer l’idée communément répandue, qu’il ne faut pas être intelligent pour être sportif ? Pasidupes croit exactement le contraire. Mais alors, Barthès n’a pas l’esprit sportif ; il n’est pas un sportif, comme on les décrit aux enfants.
2/ Les médias.
Il faut reconnaître que le pays entier a porté aux nues, a déifié un homme ; rien qu’un homme, se plaisent-ils à dire maintenant en choeur: ils ne sont jamais pris de court. Qu’ils l’admettent serait en soi une avancée si les médias n’étaient pas prêts à tous les Canossa : dieu, que la Toscane est belle ! N’est pas dieu qui veut. Il faut en être un et ça ne se fabrique pas comme une savonnette. L’équipe de France n’était pourtant pas qu’un emballage. La rumeur médiatique a d’abord néanmoins décrié le produit, puis la rumeur générale l’a cassé, mais tout le pays l’a ensuite encensé aux premiers signes que le mort bougeait encore. Tant de dédain alors soulevait déjà le cœur, mais autant d’encens ensuite donna la nausée. Cette versatilité de la presse est répugnante ; journaux et magazines ne déméritent pas les tourments qui les agitent. Un peu de dignité, voilà ce qui manque le plus. Les médias n’auraient-ils appris que ça qu’ils auraient progressé et que le Mondial 2006 ne serait pas pour eux un échec durable.
Les médias utilisent les moyens prévisionnels mis en place en cas de victoire pour les rentabiliser. France2 et TF1 ont déjà fêté les joueurs nationaux qui ont réussi l’exploit d’arriver en finale pour la deuxième fois. Dans leur béatitude, ils ne donnent pas dans la nuance et n’en démordent pas : c’est comme si l’équipe de France avait gagné… Soit ! Entre illusion et réalité, on s’y perd volontiers dans ce pays lucide. Bah, on ne peut pas, et singulièrement par cette canicule, toujours opposer morale et raison à la déraison…
"Bravo quand même", lance L'Humanité, alors que Le Parisien/Aujourd'hui en France"dit "Merci" à l'équipe de France. "Voilà, c'est fini", regrette le quotidien Metro, 20 Minutes se permettant un clin d'oeil: "Zi End". "CRUEL" titre Libération, alors que La Tribune écrit que les Bleus ont été "défaits" mais la France…"réhabilitée" par ce Mondial.
D’autres sont plus nuancés. Pour L'Equipe, "le plus difficile ce matin n'est pas d'essayer de comprendre pourquoi les Bleus (...) ont perdu", mais "d'expliquer à des dizaines de milliers d'enfants à travers le monde comment (Zidane) a pu (se) laisser aller à asséner ce coup de tête?" ;"C'est donc un carton rouge qui a envoyé le maestro à la retraite", constate La Voix du Nord, tout en rappelant que le "vilain geste" du milieu de terrain méritait une expulsion. "La dernière image de la carrière du plus beau joueur français de l'histoire n'est pas forcément belle, mais ce n'est pas cette image que la mémoire collective retiendra", estime le quotidien régional.
A propos. On a bloqué la photo de Marie-Sego et Zidane prise avant Mondial: elle ne devrait pas paraître. Une photo-montage de substitution est en cours pour parution prochaine. La partenaire de la madone des sondages est … Amélie Mauresmo : et allez la rumeur !…La malheureuse ne choisit pas ses amis : l’actualité les lui impose !
3/ La pub et le fils de pub.
Que d’argent gaspillé qui aurait secouru tant de gens en difficulté. Après la honte, le déshonneur ? Que vont devenir les campagnes toutes prêtes qui ont englouti des sommes folles en montage et en diffusion ? Zidane va-t-il en rester le héros? Pas de disgrâce dans le foot ? Tout porte à le penser, car on ne peut pas gâcher et la morale a des raisons que ne saurait avoir le marketing… Alors, Zidane, par-ci et Zidane par-là, sur écrans, sur papier et sur produits dérivés. On ne s’en privera pas. En redistribuerait-il une partie, même infime , pour forcer l’admiration du public, que le public retournerait à ses extases, les médias à ses démons et les marchands à leur tiroirs caisses... Les sponsors ne vont pas ce gratter!
Heureusement, bonnes gens, Marie-sEGOlène est en embuscade et va reprendre possession de son territoire. Les foules ébaubies ont échappé à Marie-Sego en short et maillot bleu dans les tribunes de Berlin, mais elles ne pourront pas esquiver ses pensées profondes –retoquées ‘Made in Sweden’- sur tous les supports médiatiques de ses paroles définitives et impérissables, mais violables à tous moments. "Rêve brisé", dit-on. L’effet miroir d’une victoire manquée sur la jeunesse et le moral français étant ce qu’il est, il nous reste à espérer que l’image que renvoie Zidane aux jeunes sera effacée. Drucker nous l’a assuré: il suffit que les médias ne nous présentent pas les images de honte en boucle. Ils savent le faire à l’inverse aussi. Sa haute idée de la manipulation médiatique des masses et de son rôle éducatif est énoncée clairement par un homme de l’art. C’est l’éthique à la française : tous ensemble, rien n’est impossible !

samedi 8 juillet 2006

Wimbledon: Mauresmo, la meilleure. Le président de la fédération française de tennis, Christian Bîmes, a félicité la nouvelle gagnante de Wimbledon : "C'est une victoire historique. Le tennis féminin français n'avait plus été couronné à Wimbledon depuis 81 ans. Cette victoire conforte Amélie Mauresmo dans son statut de numéro un mondiale et lui permet d'inscrire son nom un peu plus encore dans l'histoire du tennis international et du sport français..."
Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont félicité Amélie Mauresmo. Le Président de la République a adressé ses "plus vives félicitations" à la Tricolore Amélie Mauresmo après sa "magnifique" victoire aux Internationaux de Grande-Bretagne, samedi. Le chef de l'Etat a téléphoné à la Française qui a, selon lui, exprimé son "immense talent avec audace et détermination". Le président a conclu par ces mots: "Bravo! C'était magnifique! Quelle performance et quelle élégance!".
Victoireuse de la rumeur entretenue par les médias,
elle donne tort à la presse qui n’a d’yeux que pour les bleus,
et s'impose auxFrançais, sous influence, qui doutaient d’elle,
mais, conquérante, Amélie défait Justine Henin-Hardenne (2-6 6-3 6-4)
et donne une leçon à ses propres concitoyens.

Simplement FELICITATIONS à cette grande championne
qui incarne la force de caractère dans l’adversité
mais qu’on ne verra pas parader sur les Champs-Elysées:
Mauresmo- Galuzzo de Villepin,
la France QUI GAGNE!
Puissions nous -et nos députés- en prendre de la graine…
La gauche instrumentalise les sans-papiers.
Les grèves anti-CPE ont fait leurs preuves et les actions illégales violentes se multiplient comme moyen de désorganisation du pays et de pression sur le gouvernement.
Les héros de la gauche, au collège comme au lycée, Gandhi ou MLK, qui pratiquaient la résistance passive, n’ont d’impact que sur les discours des hommes politiques et les cours des profs du SNES. Une fois encore, le fossé se creuse entre discours et réalité et les élèves peuvent constater combien l’école, c’est du pipeau ! La non-violence fera un joli thème d’expression orale débridée à la rentrée… Où commence la violence ?
Avec la désobéissance civile, une invention du même tonneau que la discrimination positive, qui, selon la gauche, et à la différence du libéralisme capitalistique et de la globalisation, ne dérégule pas un instant les sociétés occidentales !
Désorganiser, harceler et pourrir n’est pas nouveau dans les combats politiques et la gauche s’y connaît ; même qu’elle ne s’entend guère que là-dessus : détruire la caractérise bien davantage que bâtir. Elle s’est concertée sur le CPE pour le combattre et s’est aussitôt désunie.
Ce qui peut apparaître nouveau à la jeune génération, c’est l’hypocrisie comme moyen de tromper les masses. La gauche a intégré les principes de la télé-réalité et joue de la corde sensible des braves gens qui, chargés de soucis, trouvent en effet intolérable de traquer des enfants, voire des ‘jeunes’ enfants (comme s’il existait de vieux enfants…). C’est que quelques mots, tels ‘enfant’ ou ‘jeune’ sont déclencheurs de compassion chez les moins attentifs. Il ne reste qu’à préparer le terrain et à accommoder les faits embarrassants à la mode télévisuelle. Nous avons vu des mamans de couleur aux seins lourds et aux bras chargés d’enfants qui donnaient le sein ? Non ! Qui faisaient les biberons chez Arno Klarsfeld, lequel a un cœur et de l’eau, peut-être même du lait maternisé dans son appart, pour le cas où des sans-papiers viendraient à s’inviter. Il est d’ailleurs vivement recommandé à chaque Français de prévoir du lait et des couches-culottes pour les enfants sans-papiers. Juste au cas où, car ils ne préviennent pas, mais les caméras sont présentes, impitoyables. Malheur, honte et damnation aux beaufs imprévoyants, besogneux mais impécunieux : des travailleurs pauvres, inconnus du RESF, pour peu qu’ils soient un peu Français. Nous devons avoir table ouverte.
Certes, les caméras sont là, ce qui garantit la spontanéité de l’action de violation de domicile et souligne le caractère d’urgence de la situation de détresse des ‘jeunes enfants’. Les malheureuses mamans immigrantes maltraités par des Français indignes qui les laissent livrés à elles-mêmes ont cependant réussi à trouver l’adresse du dénommé Klarsfeld et à forcer son entrée avec leurs faibles forces.
Ne rêvons pas. Ils ont été pris en main par des gens désintéressés au grand cœur qui ne recherchent que leur bien. C’est parce qu’ils sont prêts à partager avec les plus démunis qu’ils les adressent aux moins défavorisés. Mais quand on sait que le couple Royal-Hollande se plaint de vivre dans la partie populaire du VIIe arrondissement de Paris et se croît pauvre, il faut s’attendre à devoir partager notre salon IKEA et notre chambre de La Redoute avec quelques sympathiques sans-papiers. Peut-être même avec Marie-sEGOlène et François. Mais là, ça sera plus dur…
Qu’allons nous constater à notre retour de vacances, si le RESF décide de faire squatter les appartements et pavillons laissés vides par les vacanciers ? Comptez-vous toujours prendre une semaine en caravane dans la mer de sable de la Forêt de Fontainebleau ? C’est déconseillé.

Les journalistes qui ne parrainent pas encore les déshérités venus d’ailleurs nous affirment que les jeunes enfants sont sans problème. Bien sûr, il peut y avoir des exceptions. Ainsi, Abdallah Boujraf, un ‘jeune enfant’ de 19 ans, est le premier lycéen expulsé depuis la fin des cours. Certes, il est dans illégalité, comme on dirait pour vous et moi, -on dit ‘en situation irrégulière’, en langage politiquement correct- c'est-à-dire ni pour vous ni pour moi, mais il n’y a bientôt plus que vous et moi qui, en France, conduisons avec le permis, achetons ce que nous consommons, payons nos impôts, ou les diverses contributions sociales de solidarité, dont le CMU, par exemple. Au moins savons nous pourquoi nous trimons et pour qui nous allons voter. N’en faisons donc pas un plat !
Juste un détail qui ne justifie en rien l’expulsion du jeune étudiant :
La presse militante nous présente la chose comme naturelle, légitime et légale: les critères de la circulaire Sarkozy, en application de la loi votée démocratiquement par l’assemblée élue, ont déclenché –il faut comprendre ’ont provoqué’- "un appel à la résistance" des associations et des élus de gauche, nous dit-elle en toute simplicité. Cette résistance se matérialise par une occupation de lieux privés par la force : une certaine presse nous dit que les résistants occupent le cabinet de maître Klarsfeld, une autre indique qu’il s’agit de son appartement privé, ce que des photos semble confirmer. Normal, c’est un riche et encore il ne doit pas avoir le QI du Flamby…
Or, la victime, le ‘jeune’ Abdallah, 19 ans, qui n’est pas né en France, est "en situation irrégulière": il est arrivé à l'âge de 14 ans, voilà 5 ans seulement, mais a obtenu un CAP peinture, dans ce mauvais pays inhospitalier qui ne l’a pas aidé, et souhaitait poursuivre vers un BEP puis un bac professionnel, ce qui aurait fait encore au moins trois ans d’études, jusqu’à 22 ans, dans l’Education Nationale française. Il est de plus majeur et célibataire, ce qui ne constitue pas non plus des droits au regard de la loi –elle est mal faite, surtout si on l’applique-, seulement au regard de la gauche et de la gauche extrême. Nous sommes un état de droit et çà pose des problèmes aux ‘républicains’ auto-proclamés…
Faribole que la loi, pour certains élus de gauche, qui ignorent la loi, mais n’ignorent pas que leur délicat protégé est soupçonné d'avoir agressé un …sans domicile fixe (SDF). Le ‘jeune enfant’ avait été interpellé dans le Xe arrondissement de Paris et placé en garde à vue le 30 juin. Purement scandaleux… Et qui provoque l’ire des généreux élus que voici, que voilà :
Jean-Luc Mélenchon, (gauche du PS), évidemment, a lancé lors d’une conférence de presse : "Son père travaille en France depuis 1964 et ce serait ça la réponse: on jette ton gosse dehors ? Vous feriez ça à vos enfants M. Sarkozy ?". Notez la terminologie cousue de fil rose: c’est du Eugène Sue, à défaut de Jules Vallès.
Dans la même veine, le maire du XXe, Michel Charzat (PS), a encouragé à fournir "l'énergie nécessaire pour que le gouvernement ne fasse pas de cet été, l'été noir des expulsions". Incitation à la révolte ?
Du coup, l’orchestre peut faire donner les cuivres. Nathalie Fessel de RESF a aussitôt insisté sur le fait qu' "Abdallah est probablement le premier d'une longue liste". "Un jeune majeur scolarisé (Zola glorifiait le ‘vieux mineur illettré’ : autres temps, autre langage) reste un enfant qui a besoin de finir ses études: Sarkozy a délibérément voulu en faire un symbole", a-t-elle ajouté, rejointe par Clémentine Autain (app. PCF), adjointe au maire de Paris, qui a dénoncé "une provocation" et constaté que "le pays entre de plus en plus en résistance". Tel est en effet l’objectif désormais avoué, ici. ‘Délibérément’ selon l’une + ‘provocation’ selon l’autre = concertation politicienne.
Une fois l'expulsion connue, une conférence de presse en présence du père d'Abdallah - qui ne s'est pas exprimé - et d'élus de gauche à la mairie du XXe -sans nuisance pour le VIIe de Royal-Hollande- a immédiatement été organisée. Il y a été autant question de faire revenir le lycéen que d'éviter d'autres expulsions. La volonté des agitateurs extrémistes est donc bien claire et nette à la lecture des propos du réseau RESF : continuer la lutte ! Il a immédiatement interprété cette expulsion discrète comme le déclencheur d'une "chasse aux jeunes majeurs", terminologie provocatrice et aussi injuste et indigne que subjective. Or, à Bordeaux, l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF) d'un lycéen albanais de 20 ans, a été annulé, dans le même temps, par le tribunal administratif, créant un précédent. Un précédent à des actions d’extension de la lutte et d’incitation à la désobéissance civile.
Ainsi donc, alors qu’il est interdit de rappeler qu’un homme politique a été mis en examen s’il est par la suite réhabilité par décision de justice, il est en revanche possible de pousser la population à la révolte. L’incitation à la désobéissance civile est-elle reconnue et protégée par la législation de ce pays ? La loi est-elle appliquée ?
Combien d’entre nous se sentent-ils mal nés ? Ni riches, ni pauvres, et de souche française, ils sont ignorés de tous, à droite et à gauche, sont cernés par les radars et les impôts et sur eux pèse la loi dans toute sa rigueur, tandis que d’autres sont l’objet de toutes les attentions de la gauche extrême, sont affranchis du poids de ces mêmes lois qui ne s’appliquent pas à tous sur le même territoire national.
Nous sommes discriminés et ne pourrons l’oublier de longtemps. Le hic, c’est que la gauche révolutionnaire nous piège. Elle ne réussit à susciter cette amertume faite d’injustice que du fait qu’aucune voix forte parmi les élus –des pleutres- ne s’élève pour dire la loi, rien que la loi, mais toute la loi, pour tous la même partout sur le territoire et faire respecter ce qu’ils ont voté.
Le RESF pose en outre et à nouveau le problème des associations qui jouissent de privilèges pécuniaires et juridiques exorbitants quand elles détournent la loi, la bafouent et ne respectent pas une catégorie, minorité ou majorité, de Français.

vendredi 7 juillet 2006

Royal-Hollande : travailleurs socialistes pauvres.
Ils ne redoutent de rien et ça fait peur.
Chez Dame Chabot, le 8 juin dernier sur FR2, Flamby Hollande a mérité une fois de plus son surnom face à une Michèle Aillot-Marie en verve, qui l’a étrillé.
Au cours de l’émission où il apparaissait devant une jeune femme brune en… rose qui sortait volontiers de son obligation de neutralité télévisuelle apparente pour sourire béatement ou froncer le sourcil et fustiger l’insolent qui cravachait son canasson sur lequel elle a parié et engagé son avenir politique. Le fromage battu socialiste a passé un mauvais moment et, telle une vieille rosse, s’est faiblement défendu. Rappelez-vous…
MAM observait que les travailleurs des classes moyennes avaient tout à craindre des socialistes qui les tiennent pour quantité négligeable : les bénéficiaires de l’ISF servent de boucs émissaires rabatteurs d’électeurs défavorisés lesquels font l’objet de toute leur sollicitude verbale, mais qui, après une longue présence de la gauche aux affaires, souffrent toujours de faibles revenus.
Pour faire ‘peuple’, avec ses gros sabots, ce piètre Premier secrétaire socialiste s’est exclamé : "Je n'aime pas les riches, j'en conviens". C’est à vous de juger ! En effet...
Pour entendre ce pauvre François de vos oreilles, double-cliquer sur le lien ci-dessous,
(ou recopier l'adresse suivante):

http://www.dailymotion.com/dindong/video/244453
N.B. Ce lien ne fonctionne plus (11/07/2006), car déclaré 'réservé aux adultes' !: censure?
Je propose donc: http://www.dailymotion.com/dperetti/276002
en espérant qu'il ne sera pas bloqué à son tour...

On a peine à y croire, mais dans une biographie, il aurait déclaré: "Ayant obtenu mon diplôme de l'ENA très jeune, je n'ai jamais eu à me soucier de mes revenus. Je me suis sacrifié pour le service de l'Etat. Vu mon QI (de flétan, ci-contre), moi aussi j'aurais pu être riche. J'ai dû me contenter de mes modestes revenus de parlementaire (5000 net par mois + les frais ). Et le RMI? Certes insuffisant. Simple rappel : le bénévolat ne régit pas le secrétariat national PS et il pointe là aussi... On partage, camarade ?
Notons en passant que, chez ce flan, la vanité l’emporte sur l’intelligence…
On apprend aussi que le bonhomme voisine avec Madame Da Silva, sa concierge. Où cela peut-il bien être ? Il parle si bien des plus démunis que je pencherais pour le 9.3. Je ne suis pas sûr que la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Vu ne se serait pas déjà fritée dans toute sa cage d’escalier… J’opte pour Paris, dans le 18° ou le 20°. Non? Pourtant, son fils va casser dans le XVI°, alors…Eh bien, dans le 7e arrondissement, celui du Palais-Bourbon et de la Tour Eiffel pour François, celui de la rue de Grenelle et de l’Ecole Militaire pour la Maréchale, fille de colonel et celui du lycée Duruy ou de Stanislas à deux pas pour leurs jeunes perles étudiantes au QI de papa, accessoirement quartier défavorisé des ambassades et des ministères, tel le Quai d’Orsay.
Accueillant, à condition d'aimer la verdure, l'air pur et la vue dégagée.
Si vous n’avez pas votre comptant de photos de Marie-sEGOlène, vous pouvez essayer de la flasher -elle adore- devant la HLM au rez-de-chaussée du 28, avenue Duquesne, une avenue très bruyante ouvrant sur …le Champs de Mars, entre les Invalides et l’Unesco, connus pour les incivilités et que ce pauvre (sens figuré) Flamby désigne comme « la partie populaire du 7e» ! Notion toute relative de ce qui est populaire...
Il est manifestement en prise avec la vie : pour avoir lu Eugène Sue ou Zola, l’un ou l’autre, car la lecture des deux est top éprouvante…
Il pousse même le bouchon très loin, le socialiste doré lorsque son indécence naturelle le pousse à s’enferrer davantage : "Il n'y a pas 400.000 riches en France ! Je suis outré ! Un internaute ose sous-entendre que je suis riche. " Je rappelle qu’il a avoué: " je n'ai jamais eu à me soucier de mes revenus. " Son raisonnement (?) de socialiste est que si certains sont plus riches que lui, c’est qu’il n’est pas riche, voire pauvre.
Mais je sens que vous voulais en juger par vous-même, alors voyez dans quelle chaumière Marie-sEGOlène ravaude les pantalons de Flamby-le merveilleux et prépare le maigre brouet pour six :

Mais, je vous sens encore incrédule. Tout de même, des socialistes, pensez-vous… Voyez donc ce qu’est la pauvreté socialiste, si ce n’est pas cà, être riche, et notez que le seuil de pauvreté est situé un peu haut ; mais bon, le PS a donc de beaux jours devant lui!
Voici la déclaration d’immatriculation de la Société Civile Immobilière (SCI) du couple socialiste précaire, propriétaire de LA SAPINIERE:
SOCIETE CIVILE LA SAPINIERE
RCS Paris D 377 552 955
Renseignements juridiques
Siège social : 28 Avenue Duquesne 75007 PARIS 07
SIRET: 7755295500025
Forme juridique: Société civile immobilière
Capital social : 914.694,01 EURO
Code activité : 702C - Location d'autres biens immobiliers
Immatriculation : 04-04-1990
Nationalité : France
Dirigeant(s) :
Gérant: M. HOLLANDE Francois
Gérant : Mme ROYAL Marie-Segolene
Dépôt légal : 24-01-2000
Immatriculation suite à transfert : 24-01-2000
Changement de dénomination sociale: 24-01-2000
Acte sous seing privé : 24-01-2000
PV d'Assemblée : 24-01-2000
Statuts mis à jour : 24-01-2000

On observera que, d'une part, le dédoublement de la personnalité chez la péronnelle socialiste qui porte le doux nom chic de s'appelle Marie-SEGOlène, autant dire Marie-Chantal, dans les actes officiels, mais qui, pour le peuple, est simplement, modestement et démocratiquement sEGOlène, comme d'autres s'appellent Suzon ou Anissa,
et que, d'autre part, la SCI crée en 1990 a été modifiée en 2000. Pourquoi?
Mise en adéquation des discours et des actes et annonce désormais attendue de Réseau Education sans frontières (RESF) et de Uni(e)s contre une immigration jetable (UCIJ) de la mise à disposition d’un foyer d'accueil au 28, avenue Duquesne au profit des sans-papiers, scolaires ou non, qui ont rendez-vous sur place.

mercredi 5 juillet 2006

Mariage Royal-Hollande: une insulte aux précaires.
Le camping dans les Charentes, ce n'est pas pour nos socialistes de choc, Marie-sEGOlène et François. Ils préfèrent s'éclater 8-( sur l'Ile de la Tentation! Le directeur d'un "village artistique" de Polynésie française certifie avoir été contacté par un (ir-)responsable du Parti socialiste pour organiser la petite cérémonie de mariage traditionnelle "à la Polynésienne" de Marie-sEGOlène Royal et François Hollande à la fin juillet.

Olivier Briac, créateur du "Tiki Village" à Moorea (Tahiti), indique avoir été contacté voilà dix jours par "un anonyme du Parti Socialiste (le trésorier?), pour organiser la cérémonie de mariage à la Polynésienne de la modeste Marie-sEGOlène Royal et Flamby Hollande-le-magnifique , entre le 20 et le 30 juillet".
Ces mariages traditionnels, qui n'ont qu'une valeur symbolique, attirent de nombreux touristes étrangers.
Depuis 20 ans, il se souvient avoir déjà "marié" Dustin Hoffmann, Carlos, Eddie Barclay ou Mickey Rourke... C’est une destination fort prisée de la jet-set. Ainsi, Nicole Kidman, the goddess –comme M-S.R-, et son nouveau mari, Keith Urban, séjournent depuis une semaine à Bora Bora (250km à l'ouest de Tahiti) après leur mariage célébré en Australie.
C'est Oscar Temaru, le président de la Polynésie française, qui, en visite à Poitiers (quelle idée?)le 21 juin, avait proposé à Marie-sEGOlène Royal de la marier avec François Hollande "à la mairie de Faa'a", une commune de Tahiti dont il est le premier élu socialiste .
Chacun appréciera la simplicité toute socialiste de la gauche caviar. La modeste cérémonie démocratique et républicaine sera retransmise en mondiovision du Chili à la Suède pour faire rêver les masses laborieuses, partout sur la planète, cette vallée de larmes. Les travailleurs pauvres pourront ainsi s’associer à leur bonheur sur toutes les chaînes télé dévotes, j’ai nommé le service publique au premier rang, et dans GALA, CLOSER, GUTS et VOICI, mais aussi dans Le Parisien et Paris-Match...
Les réacs pourront regretter qu’une ex-sous-ministre de la République se livre à cette mascarade de mariage qui insulte l’institution, puisque cette fiesta n’a aucune valeur sinon symbolique -et symbolique de la valeur du travail et de l'argent. On s’amuse d’un rien et comme on peut chez les nantis.
Voyez, braves gens, les prix pratiqués :
- Mariage Royal de Luxe -
Une grande procession durant laquelle le couple est transporté par quatre guerriers sur la chaise royale
Ballade romantique sur le lagon avec musiciens et champagne
La nuit de noces sur le Fare Royal flottant sur le lagon ( petit déjeuner inclus )
L'exotisme d'un village Tahitien
La cérémonie de mariage conduite par le chef du village et le grand prêtre
Les musiciens et les villageois
De magnifiques colliers et couronnes de fleurs pour le couple
Un précieux certificat traditionnel de mariage en Tapa ( écorce de l'arbre à pain )
Un choeur de Mamas qui chantent durant toute la cérémonie
Un spectacle de danses tahitiennes
Une bouteille de champagne
Un reportage photo pour conserver à jamais le souvenir de cette cérémonie
Transfert Aller/Retour de votre hôtel à Moorea en pirogue ( ou voiture suivant la météo
Tout cela pour la modique somme de: 195 000 CFP T.T.C - 1634 € T.T.C
- En option -
Reportage vidéo : 20000 CFP ( 168 € T.T.C)
Déjeuner ou Dîner sur le Fare Royal Flottant : 7500 CFP / PAX (64 € T.T.C)
Nuit de Noces sur un fare flottant: 15000 CFP (126 € T.T.C)
Mariage légal : 20000 CFP ( 168 € T.T.C)
supplément pour l'organisation, les transferts, les témoins: 20000 CFP ( 168 € T.T.C)
Location robe blanche de mariée : 30000 CFP (252 € T.T.C)
On comprend désormais que les augmentations annoncées par le gouvernement apparaîssent dérisoires à la gauche : elle n’est jamais contente parce qu’elle a de gros besoins.
Ils comprennent nos problèmes quotidiens toute l'année, se mettent à notre place chaque jour et prononcent des paroles réconfortantes. Ils sont même assez sympas pour manifester -dans la rue, s'il vous plaît!) avec et pour nous; mais quand viennent les congés payés, ils nous abandonnent aux bord des routes, comme ils font avec leur parents usés et leurs chiens chéris. Tout ça pour aller faire la bamboula, aux frais des nouveaux adhérents ravis de l'après anti-CPE... Visiblement, une France plus juste, ce n'est pas le Désir d'Avenir pour demain de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Vu !
Notre gouvernement agit dans le bon sens.
Ce gouvernement montre combien il est à l'écoute des citoyens et prend des mesures depuis longtemps espérées, mais qui tardaient à venir.
Pendant que les candidats de la gauche se tacklent et en sont aux préparatifs du mariage le plus médiatisé de l’année, le gouvernement est au travail et démontre que le social n’est pas la chasse gardée de la gauche.
I- Dominique de Villepin a dit vouloir "adapter notre modèle social" à la nouvelle donne que constitue le vieillissement de la population, avec "un défi essentiel, le renforcement du lien entre les générations". "Les mesures annoncées doivent entrer en vigueur au plus tard début 2007", a affirmé le ministre délégué à la Famille Philippe Bas.
Il crée donc:
-un congé de soutien familial - Le Premier ministre a annoncé lundi, lors de la Conférence de la Famille, la création d'un "congé de soutien familial", pour les "aidants familiaux " d'un parent dépendant, afin de leur permettre d'interrompre leur activité professionnelle pour s'occuper de parents dépendants. Il a ouvert la possibilité d'une validation des acquis de leur expérience, pour ceux qui souhaiteraient la transformer en une qualification professionnelle.
Le congé, d'une durée de trois mois, renouvelable dans la limite d'un an, n'est ni indemnisé ni rémunéré, mais il permet de continuer à constituer des droits à la retraite et maintient la couverture maladie, pour un coût estimé par le gouvernement à 10,5 millions d'euros par an.
Selon la présidente de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), Nicole Prud'homme, la mesure sera financée par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), et non par la branche famille de la Sécurité sociale.
-un prêt-jeunes à taux zéro pour les plus défavorisés d'entre eux entrant dans la vie active. Son montant maximal est fixé à 5.000 euros, pour aider les plus défavorisés des 18-25 ans entrant dans la vie active, soit un quart des jeunes actifs, selon le gouvernement.
C'est le Fonds de cohésion sociale qui garantira ces prêts, dans la limite toutefois d'une enveloppe de 150 millions d'euros par an.
Les réactions étaient sans surprise, chacun restant figé dans sa posture.
CONTRE :
Parmi les membres de l'Unaf, l'Union des familles laïques (Ufal) et la Confédération syndicale des familles (CSF) ont estimé que le nouveau congé marquait le désengagement de l'Etat dans la prise en charge de la dépendance. Les aidants familiaux ne pouvent pas "être des substituts d’une politique publique", a réagi la CGT.
Côté patronal, le Medef a déploré l'annonce d'un congé de soutien familial "sans aucune concertation officielle préalable", et a souligné, à l'instar de la CGPME, les "risques" de la mesure pour le fonctionnement des petites entreprises.
Si, le PS les a lui qualifiées de "largement insuffisantes", regrettant notamment que le congé créé ne soit pas rémunéré. Savent-ils seulement faire un chiffrage??
Philippe de Villiers a également jugé les mesures "largement insuffisantes". Jean-Marie Le Pen a estimé qu'elles ne répondaient pas "à l'objectif primordial" de la natalité française.
Quant à l’ami Bayrou, il doit avoir mieux à faire, car il ne s’est pas encore manifesté, à ma connaissance.
POUR :
L'Union nationale des associations familiales (Unaf) s'est félicitée de la "reconnaissance" accordée aux "300.000 aidants familiaux", tout en craignant que "les contraintes financières ne pouvaient pas permettre des mesures extrêmement importantes".
Parmi les membres de l'Unaf, les Associations familiales catholiques (CNAFC) ont fait part de leur satisfaction.
Pour Mme Prud'homme (CFTC), la conférence a au contraire "ouvert de nouvelles perspectives pour la politique familiale, en s'intéressant au problème du vieillissement".
L'UMP a approuvé les mesures.
II- Nicolas Sarkozy, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, jugeant que les victimes, après leur "drame", avaient "le sentiment que tout le monde s'(en) moque et que, de surcroît, elles gênent ", souhaite :
- créer "un juge pour les victimes"
Ce magistrat serait "chargé de veiller à la pleine et entière exécution de la condamnation, l'assister dans son processus de reconstruction, voire parfois de réinsertion dans une vie normale" a expliqué le ministre de l'Intérieur.
-modifier la prescription de dix ans en vigueur pour la plupart des crimes, la jugeant trop courte, en particulier par rapport à certains délits financiers qui sont devenus imprescriptibles. Il précise : "Il ne s'agit pas de rendre tous les crimes imprescriptibles, comme le sont ceux contre l'humanité, mais d'en allonger la durée en la faisant passer à 20 ans par exemple".
Ainsi, "le Syndicat de la magistrature pourra protester", a-t-il ironisé, avant de s'en prendre "à ceux qui se préoccupent des droits de l'Homme pour les délinquants et qui oublient les (mêmes) droits pour les victimes".

III- Service minimum garanti dans les transports publics
Le Ministre des Transports, Dominique Perben, travaille "dans la continuité de la démarche" de son prédécesseur Gilles de Robien (UDF), à la signature d'une "charte sur le service minimum garanti" en période de grève. La "charte pour une prévisibilité du service public de transport en période de perturbations" prévoit de "prévenir par le dialogue et la concertation, les conflits et des sociétés de transport et les régler rapidement".
Quand le conflit n'a pu être évité, la charte entend informer le mieux possible les voyageurs en élaborant "dans les agglomérations des plans de transport et d'informations des usagers en cas de perturbations", a précisé le ministre. La "démarche (sera) mise en oeuvre dès cette année dans un grand nombre de réseaux de transport de voyageurs", a-t-il ajouté.
D. Perben souhaite une généralisation progressive" des systèmes en vigueur en Alsace et en Ile-de-France. Ces deux régions ont introduit en 2005 un système d'amendes quand la SNCF ne garantit pas un trafic minimal en cas de grève.
En Ile-de-France la convention conclue entre le Stif (syndicat des transports d'Ile-de-France), la SNCF, et la RATP stipule ainsi que la SNCF est tenue d'assurer au moins 33% du trafic en cas de grève en région parisienne et la RATP 50%, sous peine d'amendes.
Les premiers signataires de la charte sont le GART (Groupement des Autorités responsables de Transports) qui réunit des élus, l'UTP (Union des transports publics, patronat), la FNAUT (associations d'usagers), la CFTC, la SNCF, la RATP et de nombreuses collectivités, a précisé le ministère.
Au-delà des mots et des rumeurs, mieux vivre en France, ce n’est pas seulement un désir, c’est une action en passe de devenir une réalité…

mardi 4 juillet 2006

PS: un couple pour GALA.
François vit mal le vide socialiste qui profite à Marie-sEGOlène.

PS- Blanche Neige et les 7 candidats nains.
La stature présidentielle de la Maréchale Me-Voilà-M'As-tu-Vu impressionne les médias, si bien que ses camarades du PS font des complexes et se prennent pour des nains. Les médias perdent tout sens commun et sont injustes. Leur candidate préférée clame à qui veut l'entendre qu'elle veut une France plus juste; or, elle est la moins bien placée pour parler de justice, elle dont le staff exploite la sottise humaine et construit de toutes pièces une image en trompe-l'oeil qui défie l'entendement, au détriment des plus qualifiés.
Elle est tellement godiche, la blanche entartée socialiste, que le branquignol St-Just-Montebourg se découvre un destin national et que le nombre des candidats PS va grandissant: pourquoi pas moi, se disent-ils, car ils sont tous au moins aussi aptes, d'autant que la barre n'est pas bien haute... Les autres, avec lesquels elle prétend rivaliser, ont pourtant été Premiers ministres 'de la France', ou ont exercé des fonctions ministérielles importantes, il y a parfois des lustres, toutefois, sous Mitterrand...
L'oie blanche n'est même pas présente dans sa région, sauf si elle a des sosies qui récitent les discours du plagiaire Attali ici et là dans la campagne française. Elle ne peut pas même se targuer d'un niveau local de compétence: elle a ses vassaux qui travaillent pour elle sur place, en ses lieux et place.
Ils sont donc sept et une candidate, soit huit, pour l'heure. Car la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-VU est un leurre, celui de son concubin.
Mais le niveau étant ce qu'il est, on peut s'attendre à une multiplication des vocations. Aucun d'entre nous ne déparerait le lot: alors, qu'en pensez-vous? Tentant?

La blanche moralisatrice : Marie-sEGOlène Royal.







Atchoum : Martine Aubry






Dormeur : François Hollande




Grincheux : Arnaud Montebourg





Joyeux : Jack Lang






Prof : Dominique Strauss-Kahn





Simplet : Lionel Jospin





Timide : Laurent Fabius
Les people socialistes dans la presse caniveau.
Il y a, dit-on, du gaz dans le Royal Pacs Hollande : mais qu’est-ce qu’on en a à faire !
Mariera, mariera pas ? Telle est la saga socialiste de l’été. De quoi enthousiasmer les électrices de plus de quarante ans, consommatrices de fadaises du type de Plus Belle la Vie sur la chaîne publique et… culturelle, FR3 : c’est cousu de fil bleu blanc beur et c’est surtout mal joué, ce qui nous ramène à la chaude histoire estivale du couple sulfureux François-Marie-sEGOlène, aux prénoms 16° arrondissement qui font fureur dans le 18° de Paris, et le 9.3.
Alors que plusieurs organes de presse lui prêtaient l'intention de dire "oui" à son compagnon depuis vingt-cinq ans, la Maréchale Marie-sEGOlène Me-Voilà-M’As-tu-Vu (la virginale fiancée) susurre à la France haletante que "C'est très gentil, très romantique, mais ça n'est pas d'actualité". Paf, dans le PAF politique. Peu avare de bavardages inutiles, elle s’épanche encore : "C'est difficile quand même de distinguer la vie privée et la vie politique et pourtant il faut le faire". Elle se répand encore, avec pudeur: "Dans la phase qui s'ouvre, qui est déjà un petit peu ouverte, c'est une préoccupation de tous les instants de protéger ma vie privée". Souffrance de star coupée de la réalité: les travailleurs pauvres compatissent !
On n’en a pas fini. Intarissable, la starlette préférée des médias 'moutonniers' minaude sous les caméras. "Je comprends très bien que ce soit intéressant (sic), que ce soit intriguant (re-sic), c'est une situation qui n'est pas banale," glisse-t-elle. (C’est au contraire d’un commun, ma chère !) . En fait, elle ne glisse pas, elle dévisse… Pourquoi se priver, si les journaux sont en mal de copie. Mais alors pourquoi donc se plaignent-ils de Le Parisien nouvelle formule ? Ils boivent ses paroles comme des boit-sans-soif. La Maréchale Me-Voilà-M’as-Tu-Vu leur en ressert une lampée : "Mais en même temps je crois qu'il faut tenir bon sur la pudeur personnelle, la protection de ses enfants, de leur vie et la protection de la famille". Propos édifiants de la mère modèle de Julien, le casseur! On reconnaît bien là le sens des responsabilités et la dimension hexagonale de l’ex-sous-ministre à la Famille. Notre Britney Spears nationale comprend donc son public de ménagères précaires.
Epanchements intimes exemplaires de la pudeur à la mode Royal: ça suppure, ça suinte, ça dégouline, ça déborde. Beurk !… Cette candidate est un furoncle pour le pays.

Scoop PaSiDupes: leurs fans peuvent se rassurer, car le président de la Polynésie française Oscar Temaru, l’auteur du scénario qui a proposé au couple vedette du PS de les marier à Tahiti, ne désespère pas d’arriver à recoller le mariage socialiste au cours de l’émission de télé-réalité de TF1, L’Ile de la Tentation. Ils sauront à compter du 11 juillet prochain si François peut sortir vainqueur de son combat torride contre ses redoutables rivaux : le DJ chargé Brandon Montebourg, le richissime play-boy Dylan Strauss-Kahn, le musculeux fils à papa Linus Fabius, le top model glamour D’Jason Lang et le vieux vacher Wayne Jospin. Bruce Delanoë ne fait pas encore partie du casting. Voila donc le marais poitevin segolien soulagé et le gai Marais de Paris qui pleurniche.

dimanche 2 juillet 2006

Présidentielles: une vingtaine de candidats!
Il y a à ce jour une vingtaine de candidatures déclarées à l'Elysée, à dix mois de l'élection présidentielle. Les candidats devront chacun obtenir au moins 500 signatures de maires pour se présenter officiellement.
Ils se sont DEJA DÉCLARÉS:







- Yves-Marie Adeline (photo 1), 46 ans, président de l'Alliance Royale.
- Jean-Philippe Allenbach (photo 2), 58 ans, ancien dirigeant du Parti fédéraliste.
- Yvan Bachaud, 67 ans, retraité, défenseur du référendum d'initiative citoyenne.
- Soheib Bencheikh (photo 3), 45 ans, ancien grand mufti de Marseille.
- Olivier Besancenot, 32 ans, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire. Candidat en 2002 (4,25%).
- Leila Bouachera, 45 ans, ex-UMP, chargée de mission au CSA.
- Roland Castro(photo 4) ,64 ans, architecte-urbaniste, fondateur du "Mouvement de l'utopie concrète".
- Christian Chavrier, (photo 5) 40 ans, président du Parti fédéraliste.
- Jacques Cheminade, (photo 6) 64 ans, président de "Solidarité et progrès". Candidat en 1995 (0,28%).

- M'bala M'bala Dieudonné, dit Dieudonné, 39 ans, humoriste grave.
- Nicolas Dupont-Aignan, 44 ans, député UMP (souverainiste) de l'Essonne.
- France Gamerre (photo 7), 64 ans, présidente de Génération Ecologie.
- Arlette Laguiller, 65 ans (5,72% en 2002), portera pour la 6e fois les couleurs de Lutte Ouvrière.






- Jean-Marc Governatori (photo 8), 47 ans, président du mouvement "La France en action".
- Jean-Marie Le Pen, 77 ans, président du Front national. Quatre fois candidat. 16,86% au second tour le 21 avril 2002.
- Bruno Mégret, 57 ans, président du Mouvement national républicain. Candidat en 2002 (2,34%).
- Rachid Nekkaz (photo 9), 34 ans, président du "Club des élus Allez France".
- Stéphane Pocrain, 33 ans, fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN).
- Eric Taffoureau-Millet (photo 10), 43 ans, président de "Attention! Handicap".
- Philippe de Villiers, 57 ans, président du Mouvement pour la France. Candidat en 1995 (4,74%).


Ils VONT PROBABLEMENT SE DECLARER :
- François Bayrou, UDF, 54 ans, président de l'UDF. Candidat en 2002 (6,84%).
- Marie-George Buffet, PC, 56 ans, secrétaire nationale du PCF.
- Nicolas Sarkozy, UMP, 51 ans, président de l'UMP, ministre de l'Intérieur. Il devrait être "soutenu" par les adhérents de l'UMP lors d'un congrès début 2007.
Au sein du PS le vote des militants désignera un candidat officiel (8 à ce jour), le 16 novembre:
- Martine Aubry, PS, 55 ans, maire de Lille .
- Laurent Fabius, PS, 59 ans, ancien Premier ministre.
- François Hollande, PS, 51 ans, premier secrétaire.
- Lionel Jospin, PS, 68 ans, ancien Premier ministre. Candidat en 1995 et 2002, il pourrait faire son retour en politique après son échec de 2002 (éliminé au 1er tour avec 16,18% des voix).
- Jack Lang, PS, 66 ans, député du Pas-de-Calais.
- Ségolène Royal, PS, 52 ans, présidente de Poitou-Charentes.
- Dominique Strauss-Kahn, PS, 57 ans, député du Val-d'Oise.
- Arnaud Montebourg, PS, 43 ans, député de Saône-et-Loire, animateur du courant "Rénover maintenant".
Et l’un des 2 candidats Verts encore en lice:
- Dominique Voynet, 47 ans, sénatrice de Seine Saint-Denis (3,32% en 1995).
- Yves Cochet, 60 ans, député de Paris.

Les candidats EVENTUELS:
- José Bové, 53 ans, ancien porte-parole de la Confédération Paysanne, altermondialiste.