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vendredi 1 août 2014

Des œuvres "perdues" de l’Élysée retrouvées en vente sur eBay

Mediapart avait vendu la mèche sur son propre site

650 œuvres du Mobilier national ont été "perdues", mais pas pour tout le monde

L’inventaire de l'institution chargée de meubler les bâtiments officiels de la République a fait apparaître des pertes inattendues. On savait, depuis les révélations de Mediapart, que le mobilier de la République pouvait, parfois, subir les attaques de chiens présidentiels, comme ce fut le cas avec celui de François Mitterrand, mais on sait également aujourd’hui que les prédateurs à quatre pattes ne sont pas les seuls: il faut compter d'autres aux dents également longues.

Ce vendredi 1er août, Le Figaro nous apprend que certains objets ont été mis en vente sur Internet. Voici ce qu’écrit le quotidien :

De son côté, le ministère de l’Intérieur a repéré, sur eBay, des objets de la manufacture de Sèvres, issus de l’Élysée : un attaché militaire, en poste dans les années 1950, avait pris l’habitude de les offrir. Cinquante ans plus tard, des assiettes ont donc refait surface.
Selon le rapport annuel de la Cour des comptes, 32 œuvres des musées nationaux et 625 meubles du Mobilier national sont considérés comme "non vus", après les derniers inventaires effectués à l’Élysée entre 2007 et 2009.

"Sous la pression du ministère de la Culture, des plaintes sont désormais déposées en cas de disparition : elles sont même répertoriées sur son site dans un catalogue baptisé… Sherlock !", écrit encore Le Figaro.

Pas sûr que cela suffise. Comme le note le député PS René Dosière, "à l’Élysée, la gestion des entrées et des sorties est artisanale". Il ajoute :

Lorsqu’on dresse un inventaire, le Mobilier national n’a pas les mêmes chiffres que l’Élysée, qui n’a pas les mêmes chiffres que la Commission de récolement, liée au ministère de la Culture. Bref, c’est la pagaille.
Qui sont les indélicats?

Il aura fallu que Nicolas Sarkozy fasse détacher un conservateur du Mobilier national aux collections de l'Élysée et du fort de Brégançon. En principe, c'est lui et lui seul qui peut déplacer des meubles ou des objets. Il doit signaler la casse éventuelle, les besoins en réparation, etc. On sait que les meubles anciens, lorsqu'ils sont utilisés, sont fragiles. En dépit des précautions, il y a toujours des dégradations. La Cour rappelle d'ailleurs qu'il y a environ 500.000 euros de frais d'entretien et de restauration par an sur le mobilier des résidences présidentielles: une source de résorption du déficit public. Cela paraît beaucoup, mais en cas de besoin, tout est refait selon les règles de l'art, avec des matériaux spécifiques. Ce qui ne va pas, en revanche, c'est que, contrairement aux ministères ou aux ambassades, l'Élysée n'a pas de cadre juridique pour son mobilier.
Dans les ministères, les procédures sont très explicites: on ne peut pas emprunter ou rendre un meuble au Mobilier national selon ses désirs. Tout est fiché. D'ailleurs, si une disparition est constatée, des plaintes sont systématiquement déposées. 

Mais aucun meuble n'a été brisé à l'Elysée, dément le Mobilier national

Rue89 reconnaît que c'est le démenti "le plus surréaliste du moment". Il est vrai que ces quelques lignes ont de quoi faire sourire: le Mobilier National, prestigieuse institution qui a pour mission de meubler les bâtiments officiels de la République française, a précisé sur Facebook qu'aucun mobilier n'a été détruit lors d'une éventuelle scène de ménage entre François Hollande et sa concubine, Valérie Trierweiler, à l'Elysée.

jeudi 23 janvier 2014

Trierweiler ne casse rien, ni à l'Elysée, ni jamais

La concubine n'a pas dévasté le bureau du Président de la République, qu'on se le dise!

Le Mobilier national affirme que Trierweiler n'a pas vandalisé le bureau présidentiel
 

Ouf, la rumeur était "infondée": la concubine du Président de la République n'aurait finalement pas saccagé le bureau de Hollande,  selon l'établissement public. Maintenant, qu'elle ait piqué une crise, à la publication urbi et orbi de son infortune conjugale, n'est évidemment pas exclu.

Le Mobilier national sort de sa réserve, après deux jours de cette fracassante rumeur, et "dément catégoriquement" au Figaro que le bureau de François Hollande à l'Élysée ait été vandalisé par Valérie Trierweiler

La rumeur s'est propagée comme une traînée de poudre

Dès lundi 20 janvier, une lettre anonyme publiée a mis le feu à la Toile. 
Selon l'auteur, une scène de ménage aurait opposé "Valérie T. à François H." le 10 janvier, dans le bureau présidentiel et le boudoir d'argent. De fureur, la "première dame" se serait livrée à du vandalisme, projetant à terre vases, pendules et objets d'art appartenant aux prestigieuses collections du Mobilier national. Coût de cette supposée scène: 3 millions d'euros.


Rixe à l'Elysée : 1 victime à l'hôpital !


Quelques mots sur la scène de ménage qui a récemment opposé Valérie T. à François H., dont nous autres contribuables feront finalement les frais (Les faits sont rapportés par un haut fonctionnaire du Mobilier National - condisciple d'un ami). 

Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier National en charge de l'aménagement des palais nationaux et autres résidences de l'État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l'Élysée pour procéder à une intervention sur site. 

À l'arrivée au Palais, le haut fonctionnaire découvre dans des salons et  le bureau attribué à Hollande, du mobilier et des objets décoratifs tels que vases précieux de Sèvres, pendule signée par un grand horloger du début du XIXe siècle, consoles, guéridons, fauteuils renversés, voire brisés comme pour les garnitures de cheminée, gisant en morceaux épars au milieu de papiers et de matériel de bureau, le dessus de la table de travail ayant été balayé avec violence semble-t-il (vases de la manufacture de Sèvres en porcelaine et monture en bronze doré, objets d'art de très grande valeur artistique et historique).


Les dégâts sont estimés à trois millions d'euros, compte tenu de la grande valeur patrimoniale de ce mobilier d'art et du coût de la restauration pour ce qui est réparable. Les débris ont été soigneusement récupérés pendant que les aides de camp réunissaient les papiers confidentiels éparpillés sur le tapis ; de nouveaux objets ont été livrés pour remplacer ceux brisés ou mutilés.

Explication officielle : aucune ! 

Explication officieuse dans le cornet de l'oreille des fonctionnaires du MN par ceux de l'Élysée : scène terrible entre Hollande et sa maîtresse en titre Valérie quelques heures plus tôt. Après les cris et hurlements, la mégère a eu une crise de folie furieuse, se jetant sur Hollande ; écartée par les gardes, la furie s'est livrée à du vandalisme dans le palais national, après avoir jeté les papiers et objets du bureau présidentiel, elle a projeté à terre vases, pendule et autres objets précieux, renversé fauteuils et guéridons, elle est neutralisée par les gardes dans le Boudoir d'Argent où elle a poursuivi son oeuvre destructrice. Le médecin sur place lui administre un calmant (sous forme de piqûre) et l'expédie dans la plus grande discrétion à l'hôpital (où elle séjourne depuis une semaine). Avant que la dose fasse effet et que la donzelle soit évacuée, hurlements, pleurs, imprécations et menaces ont été proférés par l’offensée remplissant le palais de l'écho de sa hargne.

Gros émoi donc à l'Élysée, mais une seule question demeure : qui paye ? Quand un type se dispute avec sa régulière ou sa copine et que les deux protagonistes en viennent à casser la vaisselle et plus si mésentente très grande, ce sont les deux tourtereaux en rupture d'affection qui payent avec leurs deniers tous les bris et dégâts. Mais dans ce cas, ce sera facturé aux contribuables (pour ce qui est réparable, le reste étant du patrimoine perdu définitivement). De quel droit Hollande et sa mégère règlent-ils leurs comptes avec le patrimoine de la France (car jamais la facture ne sera présentée aux deux misérables) ?


Jusque-là, l'Élysée avait opposé un silence circonspect, estimant que la présidence doit garder de la hauteur et n'a pas à commenter ce type de rumeur, mais selon les informations du Figaro, l'entourage du président pourrait descendre de ses sommets pour s'exprimer à son tour dans les prochaines heures.