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samedi 4 juin 2011

Condamnation de Fabius, le fils, pour abus de confiance


On ne choisit pas ses enfants, estime probablement Laurent Fabius


L'escroc qui "salit" la famille socialiste de Tartine Aubry

Thomas Fabius, fils de Laurent Fabius, l'ancien plus jeune Premier ministre de France, a été condamné mercredi à 15.000 euros d'amende, dont 10.000 euros avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable".
Lien PaSiDupes

Inutile présomption d'innocence
La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite "plaider-coupable", a pour objet d’éviter un procès à condition que l’intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la ou les peines proposées.
Lors de l'audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90.000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.

Patron socialiste voyou
Depuis septembre 2009, Thomas Fabius faisait l'objet de deux plaintes pour abus de confiance, l'une par un entrepreneur avec lequel il avait monté son projet et la seconde par un investisseur.
Le chef d'entreprise, accusé d'avoir fait disparaître les 90.000 euros qu'il lui avait confiés pour son projet de cartes à puce, était poursuivi par l'investisseur dans la procédure de mercredi.
"Je devais trouver des partenaires financiers et présenter ce projet aux banques", a expliqué mercredi l'aventureux Thomas Fabius, ajoutant que le projet avait finalement échoué, car "la technologie n'était pas assez solide". Les 90.000 euros auraient été utilisés par la société en création afin de "joindre les deux bouts", expliqua le fils de l'ancien ministre PS de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (mars 2000–7 mai 2002).

Accord amiable
A l'issue d'un accord, la partie civile a abandonné sa plainte.
Thomas Fabius a alors négocié sa peine avec le Parquet, peine qui a été homologuée mercredi. Elle ne sera pas inscrite au casier judiciaire du prévenu, qui a indiqué au tribunal être maintenant "dans l'immobilier".

Hyper-fexibilité frisant l'instabilité
Thomas Fabius qui est passé de l'informatique à l'immobilier, avec une aisance remarquable, dirigeait précédemment la société "People and Baby", qui propose des crèches clés en main aux entreprises.
Avec le soutien des 7 régions socialistes: lien

L'indépendance de la justice n'est pas contestée ?
"Nous sommes très satisfaits de l'issue de ce dossier et de l'accord que nous avons trouvé avec le plaignant et avec le procureur, qui met un terme définitif à cette affaire, où chacun reconnaît sa part de culpabilité", s'est félicité l'avocat de M. Fabius, Me Cyril Bonan.

Pour les Fabius, désormais, la séparation des pouvoirs est une conviction !
Partagée par la gauche ?

Devoir de mémoire:

Autocensure à géométrie variable: les media ferment les yeux, parfois un seul .
Pour Thomas Fabius, le spectacle de Roland Garros n'est pas sur le terrain.
La presse n'ignore que ce qu'elle veut, mais, en l'occurrence,les journalistes ne pourront dire, comme pour DSK, qu'ils n'étaient pas au courant.

Le fils de... ne serait-il pas un peu lourd ?

Thomas Fabius accompagne Miss France 2007 Rachel Legrain-Trapani
à Roland Garros
mais lorgne sur Aishwarya Rai:

goujat, macho ou obsédé?

La dame est une ex-mannequin indienne.
Et ce qui ne gâterait rien à ses affaires, Aishwarya Rai est l'actrice la mieux payée de Bollywood...

jeudi 26 juin 2008

Un prof insulté et ce sont 800 euros d'amende requis pour gifle

Le papa gendarme « attend avec un peu de tension et d'appréhension »
"Ce n'est pas une gifle, c'est une scène de violence", a estimé le procureur.
800 euros amende ont été requis mercredi 25 juin devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe (Nord) à l'encontre d'un professeur de Berlaimont (Nord), jugé pour avoir giflé un élève de 11 ans qui l'avait pourtant traité de "connard". José Laboureur, professeur quinquagénaire de technologie au collège Gilles-de-Chin, comparaissait pour "violences aggravées". Il encourait 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.
Le procureur de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, devant lequel l’insulté comparaissait s’est livré à une analyse psychologique.
Les juges et procureurs reçoivent-ils une formation spécifique ou se forment-ils sur France 5 auprès de l’émission Les Maternelles ou dans Femme Actuelle? "Ce n'est pas une gifle, c'est une scène de violence. Au-delà de ces violences, il y a une volonté d'humiliation", a estimé dans son réquisitoire. C’est son intime conviction, mais on aimerait en savoir plus sur son fondement.
Ses attendus ne sont que des considérations.
"Berlaimont n'est pas une classe de 40 élèves de terminale à Bobigny qui ont de 17 à 20 ans et mesurent 1,90 m et qui s'en prennent à une jeune professeur qui vient d'obtenir son Capes", a-t-il ajouté. Il est vrai que là-bas, ce sont les élèves qui frappent les profs. Ces derniers n’insultent pas leurs élèves pour mériter çà, voilà toute la différence qui échappe à cet ex- juge de l’affaire OM-Valenciennes.
Reprochant au professeur un caractère "impulsif", il a estimé que le collège "ne présentait pas de problèmes de discipline" et que l'enfant n'était pas un élève difficile. La preuve! Il a en revanche échappé à ce psy formé sur la bête le tas que le pauvre enfant a pu se rebeller à l'école contre une autorité militaire qu'il subit à la maison.
Les propos du procureur méconnaissent absolument la réalité du terrain.
Il veut ignorer que le seuil auquel un établissement est jugé difficile est extrêmement élevé. Les profs sont réduits au silence par une hiérarchie prompte à les condamner et qui minimise ce qu’il est convenu d’appeler pudiquement ‘incivilités’. Ce procès n’est pas fait pour rompre leur isolement : il va les murer encore davantage dans le silence de leur pratique quotidienne.
L'avocat de José Laboureur, Me Jean-Marc Villesèche, avait expliqué avant l'ouverture du procès : "Il attend de son procès de pouvoir expliquer pourquoi il a pu pousser cet élève et lui administrer une gifle, expliquer qu'à ses yeux, il était dans le cadre de son exercice professionnel face à un élève qui le provoquait et cherchait l'affrontement".
L’avocat a plaidé la relaxe de son client. Le procureur n’a pas entendu: Bernard Beffy est resté sourd. L’élève avait refusé de ranger une table au fond de la classe. Débarrasse-t-il la table à la maison ou est-ce une humiliation de participer aux tâches collectives? Le collégien l'avait auparavant traité de "connard", tout en le regardant dans les yeux.
Bilan : le tribunal et 800 euros d'amende requis contre le représentant de l’autorité dans ce groupe-classe et trois jours d’exclusion de sa classe pour l’ado qui insulte son professeur. Trois jours incluant probablement le samedi et le dimanche, pour ne pas ‘pénaliser’ le malappris ! De quoi susciter des vocations de part et d’autre, mais à l’inverse.

Le gendarme met le professeur en retenue
Il convient de rappeler que le papa est militaire et qu’il a une certaine idée de l’autorité, qui pourrait d’ailleurs interpeller sa hiérarchie.
Le père gendarme a de l’autorité une notion unilatérale, puisqu’il avait déposé plainte, sachant que cela entraînait le placement en garde à vue du professeur pendant 24 heures. Absent au procès, le papa-gendarme attend "que le débat ne soit pas faussé et décalé sur la condition de professeur, sur les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants", raconte leur avocat, Me Emmanuel Riglaire.
Position on ne peut plus ambiguë. Le plaignant connaît la situation difficile des enseignants, mais prétend l’ignorer.

1 euro de dommages et intérêts demandé, 800 euros requis !
Celui-ci a demandé à José Laboureur un euro de dommages et intérêts "pour toute la tempête dans laquelle il a emporté cet enfant". Il assure que "les considérations personnelles de José Laboureur et la médiatisation qu'il a donnée à sa défense ne pouvaient que déstabiliser cet enfant". Il a tous les torts et même d'autres...

La presse donne à l’affaire une tournure politique.
José Laboureur rencontre les plus grandes difficultés à laver son honneur des multiples diffamations dont il fait l’objet dans sa vie personnelle. Physiquement discriminé comme une brute épaisse du fait de son 1,90 m, il est d’ores et déjà victime de la double peine. Il fut amené à renoncer à la procédure de "plaider-coupable" d'abord prévue fin mars pour cette affaire : il avait expliqué vouloir un procès public pour se défendre.
Le procès suscite en effet de nombreuses réactions.
Une pétition de soutien est marquée au fer rouge par les journalistes militants, au motif qu’elle est lancée par le SNALC-CSEN, un syndicat enseignant classé à droite. Bien qu’elle ait recueilli deux fois 10 milliers de signatures, elle est présentée comme suspecte.
François Fillon avait également manifesté son "soutien" au professeur. Le Premier ministre soutient un de ses fonctionnaires et la gauche s’emporte !
Le père joue le grand jeu habituel.
Son représentant réclame une justice sereine : "Aujourd'hui, il attend avec un peu de tension et d'appréhension l'audience correctionnelle", dit son avocat. Un gendarme bien émotif et pathétique en civil, qui pour demander des comptes au professeur avait pourtant fait irruption dans l’établissement. En violation du règlement, sans rendez-vous ni autorisation. Et en uniforme.
'Parce que c'était lui, parce que c'était moi'
La gifle de Bayrou au gosse des quartiers qui lui faisait les poches, c'était un geste d'amour

francois bayrou met une gifle , baffe envoyé par pantone95330

Depuis 2007, le procureur Bernard Beffy a eu trop à faire pour mettre le politicien en examen... La justice de classe consiste aussi à s'en prendre aux petits profs.