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vendredi 26 octobre 2018

Viols en plein jour à Paris : encore un "prédateur sadique" flouté

Un extrémiste politique serait qualifié de droite ou de gauche : et en matière sexuelle ?

Un homme soupçonné d’au moins deux viols vient d’être interpellé et anonymé




"Un homme" vient d’être mis en examen par un juge d’instruction parisien et placé en détention provisoire, révèle LCI. Après une longue traque, il a fini par reconnaître les faits sur une mineure de 14 ans et une jeune femme de 20 ans, évoquant des "pulsions".  Surnommé "le prédateur sadique" par les enquêteurs, "ce trentenaire" aurait fait au moins deux victimes. Interpellé après une longue traque, il est pour l’heure suspecté de deux viols commis 

Deux viols d’une extrême violence en plein jour à Paris

Le premier, dans le XIIe arrondissement, remonterait au mois d’août 2015, rue de Charenton. La précision sur le nom de la rue importe moins que l'origine européenne ou non du sadique : les Caucasiens de France sont-ils tous des sadiques sexuels en puissance ? 

Cette mineure de 14 ans avait été violée dans le hall de son immeuble. La jeune victime - appartient-elle à une communauté spécifique ? - avait été frappée à plusieurs reprises, notamment à coups de casque de moto. Une trace d’ADN avait alors été prélevée par la brigade de protection des mineurs. 

En février 2016, c’est une jeune femme de 20 ans qui avait été violée, en plein jour là encore, au Forum des Halles, au coeur de Paris, dans le 1er arrondissement. Le mis en cause se serait alors fait passer par un policier en civil. Là encore, une trace ADN avait été prélevée. Là encore, le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) n’avait pas identifié de suspect.

Après des mois de traque, le mis en cause, jusque là inconnu des services de police, a finalement été interpellé le 18 octobre, raconte LCI, après une tentative de viol sur une adolescente de 13 ans, quelques jours plus tôt. Son empreinte génétique a "matchée" avec les prélèvements des deux scènes de crime.

Les investigations se poursuivent. D’autres victimes présumées sont recherchées.

mercredi 24 octobre 2018

France : les plans des prisons étaient disponibles sur un site du ...ministère de la Justice

Belloubet demande à Google de flouter les vues aériennes des prisons

L
a garde des Sceaux, Nicole Belloubet, assure avoir 
pris des mesures

Ni les Chinois, ni Poutine ne sont en cause ! Alors, Trump ? 
Non! Il a seulement fallu que l'hebdomadaire anarchiste Le Canard enchaîné fasse le travail de la Chancellerie et livre ses conclusions. Dès que lui sont parvenues les révélations, à la lecture de l'édition du Canard, le mercredi 24 octobre, elle a aussitôt pris des mesures, a-t-elle assuré...

Jugeant "pas normal que des établissements sécurisés comme nos prisons se retrouvent sur Internet", l'improbable ministre de la Justice a réclamé début octobre à Google de flouter les vues aériennes des prisons françaises visibles sur Google Maps et Google Earth. Une demande à laquelle le géant du Net a bien voulu répondre favorablement, a précisé la semaine dernière la garde des Sceaux.

Les vues aériennes du moteur de recherche n'étaient pas les seuls éléments qui ont pu aider les prisonniers à s'évader

Des plans de prisons françaises, comme celles de Moulins-Yzeure (Allier) ou de Villefranche-sur-Saône (Rhône) étaient encore visibles sur le site de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (Apij) - sous tutelle du ministère de la Justice, il y a 10 jours assure en outre l'hebdomadaire satirique. Quiconque dénoncerait l'incurie des derniers ministres de la Justice - abusivement jugés laxistes - tels Taubira, Urvoas ou Bayrou, serait aussitôt qualifié d'anti-républicain... 

"Il y avait des plans effectivement, qui sont des plans masse, où n'apparaissent pas les mesures de sécurité. Cela dit, ça n'est pas possible, et c'est donc la raison pour laquelle dès que je m'en suis aperçue, nous avons retiré tout cela," a minimisé la ministre de la Justice à l'antenne de France Info.

Plans de prisons accessibles sur le web ? "J’ai pris les mesures nécessaires", assure la ministre de Macron :

"Je pense que nous aurions pu être plus adroit de ce point de vue", a-t-elle concédé, tout en se flattant qu'aucune mesure de sécurité n'apparaît sur ces plans
La garde des Sceaux a par ailleurs affirmé qu'elle ne pensait pas que ces plans ont pu servir lors de tentatives d'évasions... Redoine Faïd n'a pas pu bénéficier d'un défaut de professionnalisme des hauts fonctionnaires du ministère. Par trois fois...