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lundi 3 décembre 2018

La presse étrangère épingle Brigitte Macron que la presse française encense

"Cagole péroxydée", "A la limite la limite de l'indécence" : la presse  étrangère ne lit pas Gala et Voici...  

Il fallait mettre les choses au point...
Tous les goûts sont dans la nature, mais là,
il faut vraiment aimer les femmes... Ou les détester !

Contrairement à ce que nous raconte la presse caniveau française, ni dans l’hexagone, ni ailleurs, Brigitte Macron ne séduit les foules
La plupart des media la juge pour ce qu'elle est; Ils disent même leur honte. Elle n’est absolument pas à hauteur du job, pour jargonner comme dans la start-up Macron. Or, dès qu’en France, on ose dire tout haut ce que l’on pense de son apparence, on se fait taxer de racisme anti-âge, de sexisme macho ou jaloux et on se fait accabler d'insultes. Il devient même insupportable de devoir  subir les injonctions de la macronie "cheap" à admirer ce couple physiquement plus qu'ordinaire, si on veut bien taire la différence d'âge et la suspicion qu'elle suscite. C'est tous les jours la Foire du Trône à la Une, avec son train fantôme et sa maison hantée, ses monstres et sa femme-tronc et ses nains : l'art forain du début du 20e siècle.

La consternation est-il interdite aux sympathisants de LREM ? Faut-il être opposants pour avoir conservé un peu de jugement ?

Le ridicule du couple Macron nous fait honte, indépendamment de la colère que la politique présidentielle fait monter en nous. C'est à peine si nous osons aborder ce sujet à l'étranger.




Ca commence avec le récit de leur rencontre, avec force détails embarrassants, quand il avait quatorze ans et elle quarante… Ca ne nous regarderait guère, si le 'story telling' ne nous était pas resservi sans cesse et s'il n'était présenté comme un fait d’armes que d’aucuns a le droit de ne pas trouver très sain, mais plutôt suspect.

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L’un des arguments de vente du produit Macron était sa beauté supposée… Désolé, mais le Macronix Imperator, il est tout sauf beau. 

La presse de buffet de gare est dithyrambique et les articles hagiographiques tutoient la satire : avec Macronella, adolescente attardée de 64 balais de sorcière décharnée, on se croirait chez les Ceausescu ! 
Le mot d'ordre était d'aimer Brigitte Macron, sa frêle jeunesse éternelle, ses longues jambes et ses grandes enjambées, son bronzage permanent, son sourire figé sur des dents à jaquettes, un esprit brillant qu'il fallait deviner et de brillantes saillies empruntées qui auraient compensé les vilaines fringues griffées Vuitton, tellement tendance (ou 'fashion', comme on voudra, au point où on en est). 
La maison de luxe lui aurait conseillé de rallonger ses robes et cacher ses genoux noueux.
Les 16% d'électeurs de Macron - compte tenu de l'abstention - n’ont pas élu son épouse. 

Quant à lui, il ne fut certes pas "élu" sur des compétences supposées, ni sur un physique de rêve, son corps affûté d'athlète. 
Est-il l'idole des casernes ? Des arrières-salles de cinémas glauques et de Tom Cruise jeune ? 


On relèvera une constante, à propos de la séquence à Saint-Martin :

Doigt d'honneur et pantalon baissé
En voulant la survendre, même photoshoppée à mort, Grazia n’a pas loupé Brigitte non plus !




Elle se rêve en grande dame, mais on ne se refait pas : la classe et l'élégance, c'est pour les autres. Le bleu ne va pas à tout le monde...


La professeure n'apprend pas au contact de ses homologues : 
la pédagogie n'imprègne pas les vaniteuses.

Selon le Financial Times, "elle défie les conventions avec son bronzage permanent, ses cheveux blonds peroxydés et ses sacs à main design. "Son look peut être qualifié de bobo chic et elle a osé des tenues dénudées qui ont fasciné la presse française", poursuit le journaliste, en comparant le style de Brigitte à celui d’une "cagole" (en français dans le texte : en provençal marseillais, c'est un style de jeune femme vulgaire dont le comportement est associé à celui d'une bimbo).



Brigitte Macron a été aussi qualifié d’ "Essex girl", terme faisant référence au comté d’Essex au nord-est de Londres et utilisé de manière péjorative pour désigner une fille vulgaire, un peu stupide et aux mœurs légères.

Plus récemment, Brigitte s'est faite démolir par le Corrière della sera pour sa tenue "à la limite de l’indécence" lors de l’hommage rendu à Simone Veil… Au début, quand ces photos, reprises de sites de potins italiens, ont commencé à circuler, on pouvait penser à des montages ahurissants de malveillance, mais il fallu se rendre à l'évidence du sérieux du Corrière della sera pour se laisser convaincre de la lamentable authenticité de ces clichés.
Mini-jupe de deuil
Brigitte Macron fait-elle du tort à l'industrie du luxe et à l'image de la femme française

Elle a choisi de se faire conseiller par Mimi Marchand, alliant l'erreur de jugement aux fautes de goût. 
On ne lui reproche pas d'être moche et de porter des vêtements moches, mais de ne pas savoir mieux s'entourer que son mari.
Cette Mimi Marchand, 71 ans, a travaillé pour de nombreux titres de la presse people, dont Gala, Paris Match, Public, Closer ou Voici, depuis le début des années 1990 : étonnez-vous que cette presse-là trouve donc  le sujet vendeur. 
Résultat de recherche d'images pour "MIMI MARCHAND Brigitte Macron"
Et Michèle Marchand a beaucoup roulé sa bosse: d'abord commerçante en voitures à la casse, puis taulard pour falsification de chèques et émission de chèques sans provisions, avant d'écoper de trois ans de prison avec sursis pour avoir transporté 500 kg de cannabis en compagnie de son mari, un braqueur. Elle sera également responsable d'établissements de nuit à Paris dans les années Mitterrand. Elle est soupçonnée d'être à l'origine des révélations de Closer en janvier 2014 concernant la liaison supposée de François Hollande avec Julie Gayet. Cette conseillère de haut vol a une réputation sulfureuse qui aurait pu alerter l'épouse.
Image associée

Elle a la tête dans les épaules, des attitudes avachies, quand elle n'est pas juchée sur ses hauts talons, les jambes en pince à sucre.


Assez petite, elle doit penser qu’il lui faut toujours se percher sur des talons de dix à douze centimètres pour mieux exister et, sur des pavés, la dégaine est totalement invraisemblable… Ainsi était-elle pathétique, ci-dessus, troussée comme une collégienne, lors de son départ des Invalides. 
Elle ne vieillit pas et reste très gamine
Bientôt le string en Une de Closer ?

De près ou en gros plan, le tableau est complet



Elle a des cheveux magiques : ils peuvent pousser de cinq centimètres en une semaine. Son secret : les extensions. Malgré le Botox et les infiltrations, les soins aux AHA et à l'acide hyaluronique, on laisse à Manu le plaisir de la découvrir au réveil...

mardi 25 juin 2013

La condamnation du jeune opposant anti-mariage homo ébranle la magistrature

Cette décision d'injustice choque dans les commissariats et les tribunaux 

Ce jeune homme de 23 ans devient un martyr sur les réseaux sociaux.
Mercredi 19 juin, la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné un sympathisant de la Manif pour tous à quatre mois de prison, dont deux ferme, pour rébellion envers les forces de l'ordre et fourniture d'identité imaginaire ainsi qu'une amende de 1 000 euros pour refus de prélèvement de ses empreintes digitales et de son ADN. 
José Bové s'y était refusé. A-t-il été embastillé ?
 
Prélèvement d'ADN : tous fichés ? Ses membres sont 2,2 millions en France, mais tous ne savent pas forcément qu'ils font partie de ce club. Le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), créé en 1998, devait recenser uniquement l'ADN des délinquants sexuels condamnés. Mais au fil des années, le prélèvement génétique s'est étendu à d'autres crimes, puis à de simples délits : certains faucheurs d'OGM ont ainsi été poursuivis pour avoir refusé ces prélèvements. C'est également le cas de "Nicolas", dont le crime est d'être sympathisant de "La Manif pour tous."

L'article 706-56, qui détaille les crimes et délits qui peuvent donner lieu à prélèvement, montre que la palette est large : du meurtrier au simple receleur.
Valls veut-il nous faire tous "prélever" ? Plusieurs responsables politiques proposent de mettre un terme à cette extension sans fin des fichiers génétiques. Parmi eux, Sergio Coronado (député vert des Français de l'étranger) : il va déposer une proposition de loi en ce sens.
Taubira couvre la partialité de ses magistrats
Le refus de donner son ADN n'entraîne pas toujours une condamnation à de la prison ferme: c'est à la tête du client! "Quand je pense à tous les casseurs d'extrême gauche que nous avons remis dehors à l'issue de leur garde à vue, alors qu'ils refusaient de donner leur ADN !" gronde un préfet en confidence. 

Si seulement Nicolas avait été syndicaliste !
L'interprétation de la loi est la porte ouverte à l'injustice. Les magistrats ont été jusque-là si compréhensifs. Le 18 avril dernier, à Tours, le président d'un club de promotion du cannabis en voie de dissolution a ainsi été condamné à du simple sursis pour refus de prélèvement de son patrimoine génétique. 
Dans Télérama (groupe Le Monde), on se félicitait le 9 août 2011 de la relaxe de Xavier Mathieu, leader CGT des Conti, poursuivi pour les mêmes raisons, après avoir saccagé la sous-préfecture de Compiègne. 
Un an plus tard, au procès en appel, Cécile Duflot avait fait le déplacement pour s'indigner de cet acharnement judiciaire, à ses yeux. Elle n'était pas encore ministre…
En pleine fronde des "CGTistes", les "déboulonneurs", si prompts à barbouiller les affiches publicitaires, ont également eu à répondre dès 2009 de leur obstination à refuser le fichage. Sans jamais risquer et surtout écoper de la prison ferme. Pour ces citoyens vigilants-là, le Front de gauche réclamait la solidarité de tous. Six membres de ce collectif antipub, poursuivis pour avoir barbouillé en 2009 des panneaux publicitaires à Paris, avaient truvé des juges compréhensifs du tribunal correctionnel de Paris pour les relaxer. C’était la deuxième fois que la justice rendait une telle décision. En 2010, huit membres du collectif avaient déjà été relaxés au nom de la liberté d’expression.
À chaque fois, qu'ils soient libertaires, anti-OGM, antilibéraux et anti-fachistes que d'émotion chez les défenseurs de ces militants-là qui refusaient, comme Xavier Mathieu, de donner leur ADN "autrement que par amour".

Trois jours plus tôt, l'étudiant avait participé, à un rassemblement devant les locaux de M6 alors que François Hollande y était interviewé le dimanche 16 juin. Il a ensuite manifesté sur les Champs-Élysées en compagnie de 200 opposants au mariage pour tous. Repéré par les forces de l'ordre, déjà condamné en comparution immédiate le 28 mai dernier pour "non-dispersion après sommation", Nicolas a été expédié directement du tribunal en détention à la prison de Fleury-Mérogis.

Un haut-magistrat crie son indignation

Blanc, victime de répression judiciaire
Dans une tribune dévoilée par le site du Point, un haut-magistrat anonyme a appelé ses collègues à ne "pas se faire les complices de l'oppression. 
Vous n'avez que le mot indépendance à la bouche, eh bien usez-en aujourd'hui". 
Nombreux sont ceux, en effet, qui s'inquiète d'une dérive vers une certaine partialité. 
"Jusqu'à présent, les décisions concernant ces manifestants étaient beaucoup plus mesurées", s'était étonné Henri de Beauregard, avocat de la Manif pour tous, avant d'ajouter : "nous avons eu des relaxes, des annulations de procédure, des jours-amendes. La peine la plus sévère, pour des violences volontaires avec une arme sur dépositaire de l'autorité publique, ça a été quatre mois avec sursis".

Dans cette lettre, le haut-magistrat affirme : "nous ne serons pas comme ces procureurs généraux, quasiment tous nommés par le gouvernement d'avant 2012, qui sont aujourd'hui les courtisans les plus pressés auprès du pouvoir en place".