Toujours diviser les Français. Lutte des classes et des corporations, encore et

Les restaurateurs se sont montrés patients et respectueux de la loi. Qu’ils soient pendus. L’heure est à la violence, et ils ne sont pourtant pas descendus dans la rue ; ils n’ont saccagé aucun établissement de restauration rapide ; leurs syndicats n’ont pas battu leur amertume en neige. Honte sur eux d’avoir dialogué et obtenu gain de cause sans casser d’assiettes: un exemple à ne pas suivre, camarade !
Il convient donc de les désigner à l’ire populaire, tant il est vrai que, longtemps signe d’absence de maîtrise de soi, la colère est désormais légitime en toutes circonstances. La haine, ce serait même mieux et plus tendance encore, dans certaines zones.
‘Les restaurateurs touchent le gros lot’, tel est le titre de l’article. Tout le monde devrait s’en

‘Pour éviter que ne s’ouvre un nouveau front, et pour faire passer la pilule de la baisse promise mais refusée de la TVA.’ Ce respectable journaliste est tellement déformé par l’ESJ (major de sa promotion ?) qu’il ignore les vertus du dialogue. La formation y serait-elle déformante?
Il n’y a pas appris non plus l’honnêteté intellectuelle, car le refus vient de l’Europe et non du gouvernement français : Marianne, à l’évidence, ne craint pas de déplacer les responsabilités -par omission.... Le magazine chercherait-il à attiser les jalousies corporatistes ?
‘Le gouvernement leur a lâché un maximum.’ Marianne trouve même à redire à ’une ‘aide à l’emploi en hausse de 70%’, en pleine période de CPE… Le ministre Renaud Dutreil souligne bien que : ‘L’économie sera gagnante grâce au retour sur investissement’ et que ‘La profession va contribuer à faire baisser le chômage’, mais, à en lire l’illustre P.M.O., le chômage n’est un problème que dans la presse en générale, et à France-Soir en particulier. ‘C’est peut-être vrai’, déclare l’économiste distingué de Marianne. On admirera le ‘peut-être’, au passage. Cà lui arrache ‘peut-être’ la bouche.
Passons donc à la suite : l’inévitable couplet sur ‘l’augmentation générale des bas salaires’ qu’il suggère finement et dont, sans lui, on ‘n’invoque (évoque?) jamais’ les retombées (c’est lui qui l’affirme).°Nous atteignons le niveau d’une copie moyenne d’élève de 1° SES…Superficiel, jugera le correcteur vachard, si çà existe encore.
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‘Benoîtement’, pour ma part, j’y vois un soutien mérité à un secteur qui peine à


En attendant le tour des prochains, les pêcheurs, par exemple, dans le collimateur de P.M.O., j’attends un article documenté de Marianne (et non pas du fin gourmet P.M.O.) qui s’intitulerait : « Sauvons la gastronomie française ». C’est ‘peut-être’ un peu franchouillard ?
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