POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est roitelet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est roitelet. Afficher tous les articles

mardi 10 juillet 2018

Réforme des retraites : Macron hué lors de son discours au Congrès

Le roitelet, conspué à Versailles par les représentants de la Nation 

Lèse-majesté : le chef de l’Etat s’est fait conspuer lors de son évocation de la réforme des retraites, qui sera engagée en 2019.

9 juillet 2018
Les élus du peuple étaient convoqués au Congrès ce lundi 9 juillet pour entendre le discours jupitérien d’Emmanuel Macron. 

Une opération de communication politique à grand renfort d’applaudissements frénétiques depuis les travées de la majorité, que la France profonde n'a pas hésité à railler sur les réseaux sociaux. 
Florian Philippot s'est ému de vivre des "applaudissements permanents sur de l'insignifiant", tandis que Jean Messiha, membre du Bureau national du Rassemblement national, a comparé les parlementaires LREM à un "troupeau" bêlant.

Les rangs opposés à la politique d’Emmanuel Macron ont fait part de leur désapprobation sur certains thèmes évoqués par le chef de l’Etat, tel que la réforme des retraites, rapporte BFMTV.

"Spectacle pseudo-démocratique" sur fond de "dérive autocratique"

Les parlementaires d’opposition, eux, se sont fait entendre pour la première fois au moment où le président de la République a évoqué la réforme des retraites, qui sera engagée en 2019 et qui vise à "remplacer la quarantaine de régimes existants". "Rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui", a-t-il tenté de se justifier, faisant redoubler les sifflets d’intensité. 
Il est ensuite revenu sur la question de la fin des pensions de réversion, la qualifiant de "rumeur malsaine, visant à faire peur".

Une partie des députés de l’opposition a tenu à boycotter le discours du président.
Ainsi, le député RN Gilbert Collard, a assuré sur Twitter ne pas vouloir "jouer le rôle du courtisan parlementaire" dans ce "spectacle pseudo-démocratique". Valérie Boyer, quant à elle, présente lors du discours, a fustigé sur le réseau social un président de la République qui "souhaite porter les habits du Premier ministre", évoquant une "dérive autocratique et narcissique".