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mardi 6 février 2018

La prolifération des rats dans Paris, en lien avec les camps de migrants ?

Avec les grèves d'éboueurs, les squats et camps sauvages favorisent-ils une surpopulation de rats ?

Les grèves du ramassage des ordures

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Alerte à Paris, film de 2006 : attirés par les détritus accumulés au cours d'une grève des éboueurs,  des rats envahissent la capitale et attaquent les passants dans la rue. Laurence, chef du service des maladies infectieuses, se retrouve rapidement confrontée à des individus présentant une pathologie nouvelle : une sorte de méningite fulgurante dont la source pourrait être l'apparition des rongeurs.

Septembre 2016 : mise en cause des squats.

Résultat de recherche d'images pour "rats poubelles trottoirs"Il y a dix ans, il y avait aujourd'hui près de deux rats par Parisien.  Pour lutter contre "l'augmentation récente de la présence de rats", la municipalité fit fermer, entièrement ou partiellement, plusieurs espaces verts 

dont le célèbre Champ-de-Mars au pied de la Tour Eiffel pour affamer les rongeurs afin qu'ils mordent dans les appâts disséminés. La mairie de Paris reconnaît que les rats pullulent dans la ville. On recense alors près de 4 millions de rongeurs dans les rues et les parcs de la capitaleLa mairie se lance des opérations de dératisation et ferme plusieurs espaces verts.

Carte des parcs et jardins temporairement fermés au public en 2016

D'autres lieux, tel que le square de la Roquette (15.920 m2) dans le XIe arrondissement et le terre-plein du boulevard Richard-Lenoir (abritant le long marché de la Bastille et recouvrant une partie du canal Saint-Martin, Paris Xe, lieu de manifestations et de campements, dont celui, ci-contre, des SDF pris en charge par les 'Enfants de Don Quichotte', 2009-2010) devaient être traités à leur tour dans les prochains jours.

En 2016, des migrants afghans squatteront le  canal Saint-Martin, sur le quai de Jemmapes (Xe), en contrebas de la rue Louis-Blanc, aiguillés par des associations déjà présentes dans les environs de la gare de l'Est, les habitants du quartier dénonçant avec ce nouveau camp de 100 et 150 hommes jeunes en village de tentes un risque sanitaire.
Le campement de migrants de Stalingrad a été évacué
le 4 novembre 201, comme des dizaines d’autres avant lui.
Près de 3 000 personnes s’étaient installées sur les trottoirs de ce quartier, entre les stations de métro Jaurès et StalingradMalgré les opérations successives de démantèlements, le campement s’était reconstitué rapidement au cours des semaines suivantes, disséminé sur plusieurs centaines de mètres, sous le métro, près du canal Saint-Martin et surtout sur le terre-plein de l’avenue de Flandre où se regroupèrent des migrants, notamment des Soudanais et des Erythréens.

Les campements sauvages constituent un risque sanitaire
Le campement de migrants de la Chapelle, dans le 18e arrondissement de Paris, lundi 1er juin 2015.
En juin 2015, plus de 350 migrants, essentiellement originaires d'Afrique de l'Est, étaient installés depuis plusieurs mois sous le métro aérien, à la station La Chapelle, à Paris. Ce camp a été évacué mardi 2. Une opération qui répond à "une exigence sanitaire", a justifié sur France Info la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine. 
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"Les campements sont des lieux qui, en termes d'épidémies, en termes sanitaires, sont toujours des risques (...), d'abord pour ceux qui y habitent. Donc le démantèlement de ce camp répond a une exigence (...) sanitaire", a déclaré la ministre, interrogée sur l'intervention des forces de l'ordre.
Des solutions sont aussi à chercher dans une "politique qui permette aux migrants de rester chez eux dans des conditions satisfaisantes et de ne pas se retrouver dans des campements qui sont insalubres et pas toujours dignes de ce que l'on peut attendre pour vivre dans l'un de nos pays", avait ajouté la ministre socialiste de Hollande.
VOIR et ENTENDRE la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, évoquer le risque :


Les campements sauvages sont-ils une cause d'insalubrité publique et de prolifération des rats ?


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Pour alerter la Ville de Paris sur la prolifération des rats, un éboueur a filmé des rongeurs grouillants dans une benne à ordures.

Au moyen d'un téléphone portable, on constate qu'
une benne à ordures contient une masse incalculable de rats. Cette vidéo choc a été filmée sur les berges de Seine entre le Musée d'Orsay et le pont Royal par un employé de la Ville de Paris en charge de la propreté et diffusée par Le Parisien, le 9 décembre dernier. "Depuis un an, on constate une prolifération des rats dans tous les arrondissements qui bordent la Seine", révèle-t-il au quotidien. 

Les employés de la mairie veulent témoigner de l'ampleur de l'invasion. Ces images attestent la réalité du problème auquel ils sont confrontés quotidiennement et la dégradation de leurs conditions de travail. L'employé interrogé par le journal raconte qu'un rat a notamment "sauté à la gorge" d'une de ses collègues. 


Image associée
Le tri sélectif

Pour enrayer la prolifération de ces rongeurs utiles au nettoyage de nos égouts, les éboueurs pointent les ...restaurateurs des berges de Seine, leur conseillant  de bien jeter leurs déchets dans les bennes prévues à cet effet pour que les détritus n'attirent pas les rongeurs en surface. "Les restaurants ont une quinzaine de bennes à leur disposition, certains laissent tout de même des sacs-poubelles à l'extérieur", fait encore valoir l'éboueur. Les riverains sont-ils des citoyens plus responsables ?... Et les plus défavorisés qui vivent dans la rue ?


Résultat de recherche d'images pour "rats tas ordures trottoirs"Consciente du problème, la Ville de Paris explique avoir investi 1,5 million d'euros dans la chasse aux nuisibles, dont les rats, qui se déplacent de plus en plus à la surface de la ville, notamment pour financer des dératisations dans les jardins.

Sur son site, la Mairie reconnaît qu' "éradiquer complètement l’existence de ces rongeurs s’avère impossible", mais écrit agir pour les empêcher de sortir des égouts, en tentant d'éliminer ceux logés dans les sous-sols des immeubles bâtis ou dans les zones en travaux et en "ciblant drastiquement" ceux qui voient en surface.
Anne Hidalgo n'envisage pas que les squats puissent être mis en cause.


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Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, A.-J. Gros

lundi 22 octobre 2012

Les tumeurs des rats nourris au maïs OGM ne sont pas claires

Les lacunes des travaux du Pr Séralini jettent un fort doute sur la suspicion de toxicité d'un maïs transgénique

Forte concentration
de malades imaginaires chez les activistes écolos...

Les conclusions de l'étude controversée ont été réfutées coup sur coup par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) et le Haut Conseil des biotechnologies (HCB)

Le coup médiatique du Pr Gilles-Éric Séralini est un flop
130 organisations (dont des associations...) de la société civile avaient signé comme un seul homme un appel commun dans lequel elles exigeaient la transparence et réclamaient la suspension provisoire des autorisations du Maïs NK603 et du Roundup. 

Or, il apparaît que la mise en cause du maïs transgénique NK603 commercialisé par la firme américaine Monsanto serait un nouveau coup bas militant. Les deux organismes ont appelé chacun de leur côté à engager des études supplémentaires sur les effets à long terme de la consommation d'OGM associés à des pesticides.
Le Haut Conseil des biotechnologies a jugé ce matin que "les conclusions d'effets délétères de la consommation de maïs NK603 ne sont pas soutenues par l'analyse des résultats présentés dans l'article", publié dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology.
Même tonalité dans l'avis rendu cet après-midi par l'Anses. 
"La faiblesse centrale de l'étude réside dans le fait que les conclusions avancées par les auteurs sont insuffisamment soutenues par les données de cette publication", a déclaré son président, Marc Mortureux en concluant qu'il n'est pas possible "d'établir scientifiquement un lien de cause à effet entre la consommation du maïs OGM et/ou du pesticide et les pathologies constatées [tumeurs cancéreuses, pathologies hépatiques et rénales]."

Les deux organismes en concluent logiquement qu'il n'y a pas lieu de "remettre en cause les précédentes évaluations" du maïs NK 603 et d'interdire son importation, comme l'exigeait hier matin le Pr Séralini, en Europe où il est essentiellement consommé par les animaux d'élevage.

Le Comité économique éthique et social du HCB recommande qu'une "étude de long terme, indépendante et contradictoire

Faut-il en déduire que les conclusions Séralini seraient partisanes et sujettes à caution ? 
Les pouvoirs publics sont appelés à veiller à la sécurité sanitaire du maïs NK603. Avec comme objectif "de répondre aux interrogations de la société" sur l'innocuité de ce maïs OGM, a précisé sa présidente, le Pr Christine Noiville.

Malgré la très faible valeur scientifique de l'étude du Pr Séralini, l'ANSES trouve quand même le moyen de louer son " originalité", tout en recommandant d' "engager des études et des recherches sur la question des effets à long terme des OGM associés aux préparations phytopharmaceutiques". Autrement dit aux pesticides.

Une étude critiquée par six académies

Le 19 septembre dernier, le Pr Séralini affirmait, à la satisfaction des nombreux media qui l'ont relayé sans esprit critique, que ses travaux, d'une durée inhabituelle de deux ans, montraient un risque accru de tumeurs mammaires et d'atteintes hépato-rénales chez les rats nourris avec ce maïs transgénique, associé ou non à l'herbicide Roundup, également produit par Monsanto et contre lequel le maïs NK603 est génétiquement résistant.

Une interprétation contestée par le Pr Jean-Christophe Pagès, qui préside le comité scientifique du HCB: "Certains groupes de rats mâles traités ont une survie un peu meilleure que le groupe témoin, et les différences observées sur les femelles sont dues au hasard." Même constat pour les pathologies du foie ou des reins: dans le premier cas, les données fournies par le Pr Séralini ne permettent pas de conclure à un risque toxique; dans l'autre, elles sont contradictoires. "Nous avons été interpellés par le fait que les données publiées avaient été choisies par les auteurs qui ont refusé à deux reprises de nous transmettre leurs données brutes", dénonce le Pr Pagès. Une démarche inhabituelle en science, où les auteurs d'une publication ont généralement à cœur de mettre toutes les données de leurs travaux à la disposition de leurs pairs.

Trop stupéfiant
pour être honnête

Sur LCI, le sulfureux Séralini a jugé "intolérables" les conclusions du HCB 
Les jours précédents, il s'était défendu en expliquant que son étude avait «des limites statistiques comme toutes les études faites avec dix rats» par groupe étudié. «Mais l'Efsa (l'agence européenne de sécurité des aliments, NDLR) a autorisé des maïs transgéniques sur la foi d'études avec 5 ou 6 rats, des travaux produits par l'industriel lui-même, qui ne communique pas les données brutes de l'étude», déplore le biologiste.

Un argument rejeté par le Pr Pagès: "Dix rats sont suffisants pour mener une étude à court terme sur trois mois, mais pour mesurer un effet à long terme, il faut des lots de 50 animaux." Et encore, à condition d'employer des rats moins prompts à développer spontanément des cancers... "Avec la souche Sprague -Dawley utilisée dans l'étude de Séralini, il aurait fallu 80 à 100 rats par groupe" pour pouvoir aboutir à des conclusions statistiquement valables, expliquait Jean-Pierre Cravidi, toxicologue à l'INRA qui a présidé le groupe d'experts spécifiquement mis en place par l'ANSES.
Un «non-événement scientifique»

Au début du mois, l'Efsa, à qui le Pr Séralini s'obstine à ne pas vouloir communiquer ses données, avait abondamment critiqué son travail, le jugeant "insuffisant" pour remettre en question l'innocuité du maïs NK603 et interdire son importation dans l'Union européenne. Les agences sanitaires allemandes, australiennes et néo-zélandaises avaient conclu dans le même sens.

Vendredi, pour la première fois dans leur histoire, six académies nationales (agriculture, médecine, pharmacie, sciences, technologies et vétérinaire) ont publié un texte commun dans lequel elles se montrent très sévères, qualifiant l'étude de Séralini de "non-événement scientifique" dont "les nombreuses insuffisances" ne permettent "aucune conclusion fiable."

Sitôt connus les avis du HCB et de l'Anses, qu'il avait saisis il y a un mois, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a annoncé que le gouvernement français souhaite une "remise à plat du dispositif européen d'évaluation, d'autorisation et de contrôle des OGM et des pesticides." Jugeant qu' "il n'y a pas lieu de revenir sur les autorisations accordées au maïs NK603 et à l'herbicide Roundup", le ministre s'est appuyé sur la recommandation de l'Anses en faveur d'études supplémentaires, pour réaffirmer "la détermination du gouvernement à maintenir le moratoire en France des OGM autorisés à la culture dans l'Union européenne". Un héritage du Grenelle de l'Environnement réuni par Nicolas Sarkozy que la majorité actuelle, pour une fois, ne conteste pas…

Le Pr Fellous conteste depuis longtemps l'"indépendance" d'un confrère anti-OGM


Des media complices des anti-OGM
Le 21 janvier 2010, sur France 5, le Pr Séralini avait avait été invité à évoquer longuement une étude très controversée qu'il avait menée sur l'impact de trois variétés de maïs transgénique sur la santé des mammifères. Dénonçant "le parti pris anti-OGM" de l'émission "Santé Magazine", présentés par Michel Cymes, Marina Carrère-d'Encausse, le Pr Fellous avait adressé, en tant que président de l'Association française des biotechnologies végétales (AFBV), un courrier à la chaîne et au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Le Pr Séralini était dépeint comme un "chercheur avant tout militant anti-OGM qui se prétend indépendant alors que ses études sont financées par Greenpeace", organisation supra-nationale d'activistes incontrôlables, tenant des propos "d'activiste".

Les magistrats qui ont condamné le Pr Fellous pour propos diffamatoires à l'encontre du Pr Séralini sur "sa dépendance à l'égard de Greenpeace, dont il recevrait une aide financière pour ses travaux", ont en revanche estimé que les autres propos poursuivis ne l'étaient pas, mais relèvent "du débat scientifique."


On découvre que tout ce qui est expérimental n'est pas scientifique.