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mercredi 18 novembre 2009

Peillon combat les contre-vérités de la putschiste Royal

L'amère Royal a encore fait l'oeuf ...dans le nid d'un autre
La femelle coucou est célèbre pour son habitude de parasiter les nids d'autres espèces en y pondant ses œufs. L'oiseau est difficile à surprendre. La femelle -socialiste- pond un seul œuf dans 6 à 25 nids différents, imitant l'œuf de l'oiseau hôte pour éviter d'être repérée. Elle retire un des œufs -Peillon- du nid hôte -l'Espoir à gauche- avant d'y pondre le sien. Le jeune coucou éclôt après 11 à 13 jours et éjecte immédiatement les autres œufs et les poussins hors du nid. L-usurpateur/-trice est alors nourri(e) par ses parents adoptifs -tel Pierre Bergé- , qui le considèrent comme un(e) des leurs, et prend son envol entre 17 et 21 jours, bien qu'il/elle continue souvent à être nourri(e) encore quelque temps après avoir quitté le nid.

Vincent Peillon annonce vouloir mettre fin à la violente lutte de pouvoir que mène Sa Cynique Majesté Royal.

Tout en restant ferme et en lançant quelques banderilles, il regrette qu'elle l'ait précipité dans ce chaos, du fait de son raid sur Dijon où avait lieu un rassemblement du courant dirigé par le maire de Lyon, Gérard Collomb, et auquel elle n'était pas invitée.
Quitter la direction du courant est hors de question pour Vincent Peillon

"On ne peut pas virer les gens, surtout quand on se fait le chantre de la démocratie. Je suis leader d’Espoir à gauche et celui qui a créé un rassemblement", a souligné le député européen.
"Par contre, si Ségolène, avec quelques-uns de ses amis qui sont dans le courant, veut quitter la structure de l’Espoir à gauche, elle le peut. Elle a Désirs d’avenir, dont elle parle depuis deux ans; elle a son courant, qui est entièrement tourné vers une personne. Nous c’est une œuvre collective."


Peillon ne craint pas le chantage au vote des militants que brandit aventureusement l'amère Royal
, pour les départager après les élections régionales.
"Je souhaite même qu’il ait lieu plus tôt, indique au contraire Vincent Peillon. Elle enterre, comme souvent après avoir fait une boulette. Elle se rend compte qu’elle va perdre ce vote comme elle a perdu tous les derniers votes."


Le député européen a également attaqué les méthodes de Désirdavenir Royal

"Pourquoi aller dans les grands media, débarquer avec TF1 à Dijon pour faire exploser tout ? Pourquoi aller à Canal+ pour régler ce genre de question ? Je ne peux pas me laisser intimider par quelqu’un qui ne vient pas créer, qui ne vient pas aider, mais, dans la querelle permanente, détruire. Je ne reculerai pas."
Sa Cynique Majesté Royal instrumentaliserait-elle la presse en alimentant un feuilleton à rebondissements incessants ?
Qui tient les media par la bouche ?

Au final, la grande gagnante de cette querelle pourrait bien être Martine Aubry, la première secrétaire du PS, qui s’est clairement placée mardi soir sur France 2 au-dessus de la mêlée. "Elle a bien raison de rester à part de cette affaire-là et si j’avais pu le faire, croyez-bien que je l’aurais fait", a conclu Vincent Peillon.

Qui aura le dernier mot entre Vincent Peillon et le coucou du marais poitevin ?

  • Pousse-toi de là que je m'y mette
    Une méchante querelle de parcelle de terrain oppose donc les deux occupants de l'Espoir à gauche. Depuis le week-end dernier et l’intrusion de la raideuse aux journées de Dijon (lien Europe 1), la fracture semble totale.
    Mardi soir, c’est l’ancienne candidate battue de la gauche qui avait jeté de l’huile sur le feu, en utilisant Canal + pour expulser Peillon du terrain de l'Espoir à gauche (lien
    Europe 1).
  • Mercredi matin, Vincent Peillon lui a sèchement riposté sur les ondes d’Europe
    "Tout ça devient insupportable. Il faut que cela cesse, c’est destructeur, a déclaré le député européen à la présidente de Poitou-Charentes. Je lui dis : ‘c’est un spectacle désolant. Arrête-toi Ségolène. Tu as fait beaucoup de mal samedi. Occupe-toi de tes régionales, on parlera de tout ça après’.
    Ce qui a été fait samedi était inacceptable. Ce qui a été fait hier soir est ridicule. Donc, on s’arrête."
    Vincent Peillon prévient toutefois : "Si elle ne s’arrête pas, je continuerai et nous irons au bout de cette affaire."

    ENTENDRE l'entretien de Vincent Peillon avec Marc-Olivier Fogiel sur Europe 1.


    La sémillante Martine Aubry qui est déjà subi les manières de voyou de l'éternel battue, apparaît désormais clairement comme la victime de la prétendante à tout et coûte que coûte.
  • dimanche 10 février 2008

    Municipales: 67% des Français désavouent Hollande

    Considérations locales sans portée nationale
    Le futur ex-Premier secrétaire est déconnecté du pays…
    François Hollande, qui occupe encore le poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, affirme que le scrutin municipal constitue non un troisième tour présidentiel mais une "élection locale à portée nationale" (Journal du Dimanche). C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux. Cà aurait pu être pire: une "élection nationale à portée locale"…
    Pour lui, c'est en fait une "élection locale à portée personnelle". Son bilan est désormais tout ce qui compte pour lui, après le succès du PS que l'on sait et avant de passer la main. Il explique que son parti se fixe pour objectif de diriger une majorité de villes de plus de 20.000 habitants en France. "Aujourd'hui 220 sont à droite et 170 à gauche. Il faut inverser la situation", dit François Hollande.
    Flamby 1er a inventé le deux en un
    : il assure que "par un seul vote, les Français pourront envoyer deux messages". C'est pourtant simple. "Le premier concerne leur avenir, là où ils vivent : je demande à la gauche de prendre le pouvoir territorial pour en faire un instrument au service de tous les Français. Le second est un avertissement au président de la République pour qu'il change de méthode et écarte la perspective d'un plan d'austérité." "Prendre le pouvoir"! Tout un programme, en effet. Un peu moins révolutionnaire que son ex-concubine, Sa Cynique Majesté Royal, qui appelle de ses vœux "une violence ouverte" sur le territoire national… Une fin de règne somme toute assez peu républicaine dans sa radicalité. Finalement, pourquoi des élections?
    Les rodomontades socialistes d'avant match viennent mal à propos. Alors que Hollande défie la droite du regard, à quatre semaines du premier tour des municipales, 67% des Français déclarent qu'ils se prononceront "principalement en fonction de considérations locales" lors du scrutin des 9 et 16 mars prochains, selon un sondage IFOP pour "Le Journal du Dimanche". Ils étaient 64% début janvier. Il est tant que le bravache aille cultiver son jardin en Corrèze.

    Le rodomont rose inverse la proposition dans la minute qui suit, lorsqu'il s'agit de la lutte pour la tête de liste nationale du PS: une "élection parisienne à portée Rue de Solférino." Interrogé sur le profil du prochain Premier secrétaire du PS, Hollande indique que ce sera "celui ou celle qui portera une orientation majoritaire", qui sera un "constructeur et un rassembleur". Et voilà la dévastatrice Désirdavenir Royal éliminée.
    Dans la perspective d'un affrontement Delanoë (Linus)- Royal (Lucy), dans les cordes, il répond groggy: "La politique ne se réduit pas à ces duels annoncés. On ne peut pas demander la confiance de nos électeurs aux municipales et retomber immédiatement dans les joutes socialo-socialistes." On peut toujours demander la confiance, mais c'est une autre paire de gants de boxe de l'obtenir. Les Français n'ont peut-être pas envie de transformer les communes en autant de rings du PS. Libre à eux de frapper sous la ceinture des camarades.
    Deux rounds suffiront, dirait le drôlatique Flamby 1er.
    En un ou en deux, les mettre K.O. reste donc le seul moyen de libérer le pays.