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lundi 18 septembre 2017

Un clip de l'Elysée copié sur un court-métrage italien ?

Les jeunes et brillants startupers de la "société civile" macronienne seraient des plagiaires

Après le logo des JO-Paris 2024, les Journées du patrimoine...

Le clip de l'Elysée s'inspire d'un court-métrage italien.


A l'occasion des Journées du patrimoine, la présidence de la République a publié vendredi un clip pour célébrer le Palais de l'Elysée, mais les créatifs de l'entourage de Jupiter seraient-ils des "fainéants" et des escrocs ? Un réalisateur italien dénonce en effet leur vidéo qui s'inspire, selon ce professionnel, d'un court-métrage de 2014. Un peu archaïques de l' "ancien monde", les novateurs ?  

Pour faire la promotion de l'événement et vanter les ors du célèbre hôtel particulier situé au 55, rue du Faubourg Saint-Honoré, au coeur de la capitale, les communicants de la Présidence ont choisi la facilité en diffusant vendredi soir un clip de 26 secondes sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Sur une musique de rêve, les plafonds peints et le mobilier national s'animent comme par magie :
Les diffuseurs de ce clip élyséen se seraient toutefois contentés de plagier le travail d'un réalisateur italien Rino Stefano Tagliafierro et  les usurpateurs n'ont donc pas choisi n'importe quelle source d'inspiration. Leur soif de reconnaissance facile les a égarés. Ni bien férus dans leur propre domaine, ni très malins, mais adeptes du ni vu-ni connu, c'est une valeur sûre qu'ils ont pillée, un metteur en scène de plusieurs publicités célèbres qui est également un spécialiste de l'animation, célébré par Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, Wall Street International, Bild, The Guardian, France2, Wired, The Telegraph, Artribune, Daily Mail, Sky, La Stampa and La Repubblica. 

La victime des béotiens prétentieux du Château est en effet l'auteur de plusieurs court-métrages sélectionnés et primés dans les festivals du monde entier. Les ors de la République et la lecture de Télérama ne rendent pas nécessairement intelligent, ni compétent... Et surtout pas respectable et moral !
Diffusé en 2014, l'un des fameux courts-métrages, Beauty, montre des oeuvres d'art muséal s'animer aux harmonies d'une musique céleste :



Les badauds admiratifs de la culture macronienne ont ainsi été bernés. 
Comme chaque année, la foule s'est massée samedi aux abords du Palais de l'Elysée, exceptionnellement ouvert au public à l'occasion des journées du patrimoine. BFMTV n'avait pas hésité à prétendre que les "vrais gens" se pressaient avec l'espoir d'une apparition - non moins céleste - de Brigitte et Emmanuel... Les yeux fermés, car la scène d'égorgement n'est pas de bon augure, ni vraiment bienvenue en ces temps d'agressions au couteau.

Bref, il n'est besoin d'être un artiste pour noter que les deux vidéos, le clip de l'Elysée et le film de Rino Stefano Tagliafierro, sont étrangement ressemblants. Le concept est le même et, surtout, la musique du premier est extraite du second... 

Le réalisateur italien a interpellé Emmanuel Macron dans un billet publié samedi sur Facebook et, bien évidemment, passé inaperçu dans la presse hexagonale. 
Sans l'accuser directement de plagiat, l'auteur s'est étonné de ne pas avoir été contacté : "Cher Macron, je crois que personne ne vous a donné la permission d'utiliser la musique de ma vidéo Beauty pour vos communications officielles!!!" 

"Les réalisateurs du clip pensaient que la musique était libre de droit," raconte le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, contacté samedi soir par le Journal du Dimanche (JDD)
Et le pleutre de préciser que l'auteur italien a été contacté - après coup ! - "pour lui proposer de régulariser l'utilisation de sa musique". Comprenne qui pourra, mais, c'est constitutif, Pruneau Roger-Petit est un abscons...

Alors, triche ou non ? 
"Rien n'est confirmé," selon le service public de France Info... La radio du sémillant Matthieu Gallet conclut : "En tout cas, cet incident n'a pas refroidi les visiteurs qui se sont rués en nombre samedi pour visiter le Palais de l'Élysée."

Une récidive de l'Elysée

jeudi 11 octobre 2012

Nono Montebourg poursuivi en justice pour plagiat... d'Aragon

La Justice de Taubira sera-t-elle assez "indépendante" du Parquet ?

Emprunt toxique:
le ministre du Redressement productif
devrait se faire redresser
pour des emprunts littéraires
 


Monsieur Pulvar est un chouïa rock'n roll

En toute candeur et 
simplicité, le respectueux Arnaud Montebourg avait nommé " La Rose et le réséda " son courant au sein du PS. Mal en a pris à cet humble et vertueux socialiste:  le voilà accusé de plagiat, "à l'insu de son plein gré" !

La gauche communiste a le sens de la propriété
Objet du litige: Arnaud Montebourg avait déposé "la Rose et le réséda", comme appellation de son courant de pensée à l'intérieur du Parti socialiste. 
Or, ce titre est celui de l'un des plus célèbres poèmes de Louis Aragon, écrit en 1943 et paru dans le recueil La Diane française. L'oeuvre fait l'éloge équitable de deux résistants fusillés par les nazis, le catholique Honoré d'Estienne d'Orves et le communiste Gabriel Péri, "Celui qui croyait au ciel / Celui qui n'y croyait pas". 
Les ayants-droits du poète communiste  ne veulent pas le fusiller, mais ils lui réclament tout de même 90 000 euros de dommages et intérêts, alors que Hollande, Ayrault et Cahuzac se mettent  à la portion congrue. 
Alors, Nono vient d'être assigné, ce mercredi 10 octobre, au tribunal de grande instance de Paris, par l'exécuteur testamentaire du poète Louis Aragon, Jean Ristat, et les éditions Robert Laffont. Ils aimeraient le taxer de 90 000 euros.  

"Il est scandaleux de déposer ce nom comme celui d'une marque du type Coca-Cola", a commenté à L'Express Jean Ristat, actuel directeur des Lettres françaises, le supplément littéraire du quotidien L'HumanitéL'exécuteur testamentaire communiste n'aime décidément pas les Américains, pas même depuis Barrack Hussein Obama: serait-il raciste, de surcroît ? 
Toujours est-il qu'il défend l'oeuvre du poète ("salie" et "abîmée", dirait la Ch'tite Brochen-Aubry !) et déplore qu'aucune négociation n'ait pu avoir lieu avec le ministre du Redressement productif.