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samedi 28 octobre 2017

Indépendance de la Catalogne : les indépendantistes corses applaudissent

La classe politique française, partagée sur le respect du droit et des institutions

Le président de la République française s'est montré très légaliste 

Indépendance de la Catalogne : la classe politique française divisée

Depuis la Guyane insurrectionnellesuite à la proclamation d'indépendance de la Catalogne, il a affirmé que son seul interlocuteur restait Madrid après la proclamation de l'indépendance de la Catalogne, les élu-e-s français ont une appréciation variable du respect de la loi et des institutions.

Le président de l'Assemblée de Corse, dirigeant de Corsica Liberamouvement indépendantiste, Jean-Guy Talamoni a salué la "naissance de la République de Catalogne" vendredi dans un communiqué publié sur son compte Twitter. 


Les présidents indépendantiste et autonomiste corses posent devant l'emblème du Pays basque 
Dirigeant de Corsica Libera, cet élu de Corse en a appelé à "tous les démocrates européens" qui,"doivent soutenir un peuple qui ne demande qu'à exercer librement ses droits naturels et inaliénables,selon lui.

"C'est une illusion"

L'ancien premier ministre Manuel Valls estime que l'indépendance proclamée vendredi repose sur des fausses promesses enracinées depuis de nombreuses années dans la population. "La société catalane est très divisée. Elle a été travaillée pendant plusieurs années par les mouvements indépendantistes", rappelle le natif de Barcelone au micro d'Europe 1. Catalan français de fraîche date, puisqu'il n'a pas demandé sa naturalisation avant 1982, à l'âge de 20 ans, il n'évoque pas l'impact de l'endoctrinement scolaire.

"Il y a des gens à qui on a fait croire que l'indépendance était possible, sans conséquences, qu'on pouvait sortir de l'Espagne en restant membre de l'UE et de la zone euro, que les entreprises locales resteraient et que d'autres viendraient même s'installer en Catalogne. C'est une illusion", dénonce encore ce "sécessionniste" du Parti socialiste qui, en juin 2017, a sollicité son adhésion au groupe présidentiel (LREM) à l'Assemblée nationale,  où il a un strapontin d'apparenté.

"Il faut retrouver le chemin d'un dialogue politique"

L'Andalouse Anne Hidalgo évoque, de son côté, une décision "dangereuse" pour la Catalogne, pour l'Espagne et pour l'Union européenne : "Franchement, est-ce qu'aujourd'hui le problème des Catalans et des Espagnols est vraiment l'indépendance, le séparatisme, alors qu'il y a des problèmes majeurs qui doivent amener l'Europe et les pays européens à être unis ?".

Sans afficher de soutien total au gouvernement Rajoy, Anne Hidalgo appelle  à une reprise du dialogue entre les deux camps : "Il faut retrouver le chemin d'un dialogue politique, institutionnel, dans le respect du droit, qui doit se faire dans le cadre des institutions démocratiques espagnoles qui font toute sa place, aujourd'hui, à la représentation de la Catalogne".

La forfaiture catalane

"Tous ceux qui souhaitent une issue pacifique et démocratique ne peuvent que s'alarmer de la situation de ce soir. La Catalogne espagnole doit-elle être indépendante ou pas ? C'est au peuple espagnol de le dire. C'est à eux de trouver leur point d'équilibre", estime de son côté Jean-Luc Mélenchon.


Lors de la manifestation indépendantiste catalane du 11 septembre dernier,  l’organisation Arran (membre de La Cup, 10 députés d'extrême gauche indépendantiste au parlement catalan, qualifiée d'ultra-gauche, pour la stigmatiser en la situant plus à gauche que Podemos), a brûlé un drapeau français, espagnol et européen. Comme déjà lors de la Diada de 2016, impunément. Une action qui a scandalisé la députée LREM des Français de l'étranger, Samantha Cazebonne.

Anti-Union européenne dont elle fustige l'ultra-libéralisme, la Cup  accuse la France et l'Espagne de "coloniser les pays catalans" de Perpignan à Tarragone.


Anti-Union européenne dont elle fustige l'ultra-libéralisme, la Cup accuse la France et l'Espagne de "coloniser les pays catalans" de Perpignan à Tarragone. La Franche-Comté et la Gagaouzie ?

A suivre, Ensemble pour le oui (en catalan : Junts pel Sí), une coalition politique indépendantiste catalane formée de l'ERC (Gauche républicaine de Catalogne) qui réintégra le gouvernement de Catalogne à l'occasion de la victoire indépendantiste de 2015, Convergence démocratique de Catalogne (CDC, mouillé dans une affaire de pots-de-vin versés en échange de l'attribution de travaux publics), Démocrates de Catalogne (DC, aucun siège en 2016) et Mouvement des gauches (MES, issu du PS espagnol), ainsi que de groupuscules Assemblée nationale catalane, Òmnium Cultural et Association de communes pour l'indépendance en vue des élections régionales de 2015 en Catalogne.

Conseiller municipal de Perpignan, dernière grande ville catalan de France avant la frontière espagnole, Louis Aliot, député FN des Pyrénées-Orientales s'est dit assez "inquiet pour la paix civile". 
Sur France Info, il qualifie le référendum de "totalement irresponsable", chiffres à l'appui : "c'est quand même 90% de 46% de votants, paraît-il, sans aucun contrôle, ni quoi que ce soit. Et cet après-midi, le vote du Parlement, c'est quand même 70 pour, 10 contre, sur 135 élus, c'est-à-dire c'est un vote minoritaire. En droit, on appelle cela une forfaiture".
Quand Talamoni s'afficha devant le drapeau indépendantiste kanak

Trois drapeaux se disputent l'occupation des rues catalanes. 
Quatre bandes rouges sur un fond or, drapeau officiel catalan (la senyera), parfois accompagnées d’un triangle rouge (volonté de création d’un Etat indépendant communiste ou socialiste), ou bleu (fusion de la senyera et du drapeau de ...Cuba !). Il n’est pas toujours simple de s’y retrouver : les drapeaux nationaux sont des symboles conventionnels qui représentent des pays à l' intérieur comme à l’extérieur. Mais, dans les états pluriethniques, d’autres drapeaux peuvent apparaître et deviennent à leur tour des symboles distinctifs, plus ou moins utilisés, selon l’intérêt du groupe à revendiquer son identité comme distincte.
Pourquoi les quatre bandes rouges ? 
Selon la légende, l’origine des couleurs rouge et jaune remonte au roi Charles II le Chauve (IXe siècle). Il aurait rendu visite à Guifred le Velu, premier Comte de Catalogne, à l’agonie après un duel. Charles II lui aurait demandé ce qu’il désirait. Le mourant a alors affirmé vouloir l’unification pour son peuple. Charles le Chauve aurait trempé ses doigts dans la plaie de Guifred et laissé quatre bandes verticales ensanglantées sur un bouclier doré, donnant ainsi une armoirie à la Maison d’Aragon. Plusieurs versions de la légende circulent, mais toutes conservent l’idée de sacrifice et de richesse transmise par ces couleurs solaires. Un motif supplémentaire de griefs contre la France...

mercredi 11 mars 2009

La Nouvelle Calédonie se laissera-t-elle gangrener par la Guadeloupe ?

L’USTKE transmet le virus à la veille des élections provinciales
Les Nouvelles Calédoniennes titraient dans leur édition du 25 février 2009 :

L’USTKE veut suivre l’exemple guadeloupéen

extrait: “La décision est prise, selon le leader de l’Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités : l’État peut envoyer les forces de l’ordre, on ne bougera pas. Donc cela va se traduire par des affrontements. » Le ton est virulent.”

Le dessin ci-dessus annonce un vrai front.
Comme les révolutionnaires LKP de Guadeloupe ont prétexté la vie chère qui n’est devenue intolérable que depuis l’investiture de Barack Hussein Obama, le 20 février dernier, les révolutionnaires USTKE comptent exploiter le contexte de l’emploi local lié largement à la crise du nickel. Bien que l’actualité sociale locale ait été plutôt calme ces derniers mois, les syndicats envisagent de profiter du mouvement dans les DOM-TOM.

La Nouvelle Calédonie risque fort d’être livrée à la surenchère électorale

Le FLNKS et l’USTKE sont les principales forces indépendantistes en présence.
Dans la perspective des élections provinciales du 10 mai 2009, l’USTKE sera en effet tentée de développer sa propagande politique sur fond de chaos, pour servir le Parti Travailliste de L.K.U., comprendre Louis Kotra Uregei, fondateur de l’USTKE.

La stratégie de LKU prévoit l’engagement de l’organisation, seule, dans les Îles et le Nord. La fiscalité, le développement économique, l’environnement, les questions sociales... La matière a été peaufinée le week-end dernier lors d’un séminaire à l’université de Nouville. Une matière qui doit tout à la fois séduire l’électorat indépendantiste et se distinguer du propos FLNKS.
En revanche, dans le Sud, le parti frère de l’USTKE observe « les possibilités de convergence ». Mais l’UC (Union calédonienne) en est tout juste à se structurer et à s’entendre avec le Palika sur un leader.

Le FLNKS a défini sa stratégie.
Dans les Îles tout comme dans le Nord, deux listes seront en course : UNI et UC (avec Gilbert Tyuienon) du côté de Koné ; Palika et Union Calédonienne (avec Neko Hnepeune) aux Loyauté. Dans le Sud, le bureau politique a fait un choix clair et net : une liste unitaire, actuellement en réflexion (Rock Wamytan étant avancé tête de liste par le parti).

Un autre syndicat se positionne sur les provinciales
Aujourd’hui, la CSTNC (Confédération syndicale des travailleurs de Nouvelle-Calédonie) réunit ses troupes en assemblée générale à partir de 8 heures à la salle des Piroguiers à Plum. A l’ordre du jour, figure le point de la participation ou non des adhérents aux élections provinciales. La question se pose, selon le syndicat, compte tenu « du comportement irresponsable de la plupart de nos élus concernant les vrais problèmes du peuple calédonien », chômage, immigration, vie chère, ressources, inégalités... Comme le remarquait le leader la CSTNC Sylvain Néa aux Nouvelles calédoniennes, « doit-on alors voter pour les mêmes politiques ? » Abstention ou non ? Boycott or not ?

Les Kanaks, toutes couleurs confondues, se préparent au chaos.
Les métropolitains économisent pour payer les frais et redresser l’économie.