POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est fin de non-recevoir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fin de non-recevoir. Afficher tous les articles

mercredi 6 août 2014

Croissance: Hollande prend un râteau de l'Allemagne

Fin de non-recevoir à la demande d'un "soutien plus ferme" allemand à la croissance 

L'Allemagne n'a que faire des réclamations de François Hollande
Gauck-Hollande
au Vieil-Armand

La réconciliation franco-allemande
entre les présidents allemand et français,
aura duré 
trois jours !



Hollande nous met la honte: Berlin a réagi d'un haussement d'épaule à l'appel du président français visant à mettre l'Allemagne en cause. Berlin ne voit "aucune raison" de modifier sa politique économique, a déclaré mercredi une porte-parole du gouvernement allemand. "Les déclarations très générales en provenance de Paris ne fournissent aucune raison pour de quelconques corrections dans la politique économique" du gouvernement allemand, a déclaré la porte-parole Christiane Wirtz, interrogée lors d'une conférence de presse régulière sur des propos tenus par François Hollande au quotidien français Le Monde. "L'Allemagne est déjà une locomotive importante, la plus importante même, pour la conjoncture de la zone euro", a-t-elle affirmé.

Hollande avait accusé l'économie allemande d'être une entrave à la reprise. "Ses excédents commerciaux et sa situation financière lui permettent d'investir davantage. C'est le meilleur service que l'Allemagne peut rendre à la France et à l'Europe"avait polémiqué le plus mauvais des cinq pays les plus riches du monde. Sur fond de crise en zone euro, les boulets de l'Europe reprochent volontiers à l'Allemagne de ne pas en faire assez pour stimuler la croissance chez elle, et par ricochet chez ses partenaires, alors qu'elle les soumettait à de rudes exigences de discipline financière.

Le président français refuse d'assumer la responsabilité de son échec

Le gouvernement actuel de la chancelière Angela Merkel, qui associe conservateurs et sociaux-démocrates, a entrepris des réformes plutôt que de les promettre.  Ainsi a-t-elle travaillé sur les investissements dans les infrastructures et l'éducation et sur la mise sur rails d'un salaire minimum généralisé en Allemagne qui pourrait dynamiser un peu la demande intérieure.
Mais, à la différence des socialistes français, Berlin continue à tenir fermement les cordons de la bourse pour arriver l'an prochain à un budget fédéral à l'équilibre. 
Dans un éditorial mercredi, le quotidien de centre gauche Süddeutsche Zeitung a estimé que le président français attend à tort "le salut de l'extérieur". "Le danger d'une aide de l'extérieur est qu'elle ne masque que temporairement l'arriéré de réformes à l'intérieur", poursuivait le journal, résumant assez bien le sentiment allemand. 
"Et on peut se demander si les Allemands achèteraient des Renault et des Peugeot si leurs salaires augmentaient."

Le quotidien conservateur Die Welt a réagi de façon encore plus cruel, voyant dans l'entretien avec Le Monde "un document étonnant, car il s'agit finalement de l'aveu du président français que sa politique économique a échoué". "Le seul espoir que Hollande caresse encore, c'est qu'Angela Merkel le sorte de là", ironise Die Welt.


mardi 15 avril 2014

Déficits publics: Hollande renonce à demander un délai

A son retour de Berlin, Valls craint une humiliation

L'Europe a déjà opposé sa fin de non-recevoir 

Eviction de Valls à Berlin,
comme un Rom à Paris 
Le gouvernement socialiste envisageait de réclamer plus de temps pour ramener le déficit sous la barre des 3%.
Mais Hollande a décrédibilsé sa parole, monnaie de singe "Le déficit public sera réduit à 3 % du PIB," a déja  répété Hollande pendant les onze premiers mois de son quinquennat. 
Son engagement numéro 9 de campagne est aussi dévalué que sa promesse d'inversion de la courbe du chômage avant la fin de l'année 2013. Les "réformes de justice" engagées, les hausses d'impôts ciblées sur "les plus grosses entreprises et les ménages les plus aisés", ainsi que la maîtrise des dépenses seraient sans impact sur le niveau de la croissance, affirmait-il. Et la trajectoire de résorption des déficits, renégociée au plus fort de la crise par Nicolas Sarkozy, serait tenue. Puis, en mai 2013, devant les mauvais résultats économiques accumulés, le chef de l'État a obtenu un premier délai de deux ans de Bruxelles pour revenir dans les clous du pacte de stabilité. Soit jusqu'à la fin 2015, date à laquelle la France doit officiellement ramener son déficit public à 2,8 % du PIB.

Austérité vue par Plantu et
un site pro-Ségolène Royal
Pour permettre à la France de retrouver une petite partie de sa souveraineté, il est essentiel de respecter cet engagement vis-à-vis de la Commission de Bruxelles et de nos voisins européens. Le dernier budget voté en excédent, de 8,5 milliards de francs, remontant à 1974, le paiement des intérêts de la dette est devenu le premier poste de dépenses du budget de l'État, avec une facture qui dépasse chaque année 50 milliards.

50 milliards d'économies

Dégradée (jusqu'à deux fois) depuis 2012 par les agences de notation et sans cesse rappelée à l'ordre par la Commission, qui l'a placée début mars "sous surveillance renforcée", la France est face à une terrible alternative. Soit elle tient sa trajectoire pour ramener ses comptes à l'équilibre, et les marchés financiers continueront de la refinancer, comme aujourd'hui, à des taux d'intérêts historiquement bas. Soit elle dévisse une nouvelle fois en dépassant in fine les 3 % de déficit fin 2015, et le coût annuel du refinancement de sa dette - ainsi que la sanction financière que ne manquera pas de lui infliger cette fois-ci la Commission - s'envolera et compliquera alors réellement le redressement économique du pays.

Voilà donc pourquoi aujourd'hui, Hollande a  condamné  la France à réaliser 50 milliards d'économies dans les dépenses publiques entre 2015 et 2017 - et sans doute plus, compte tenu du dérapage constaté fin 2013 - pour ramener son déficit nominal à 3 % en 2015 et son déficit structurel, corrigé des effets de la conjoncture, à zéro un an plus tard. 
Sans possibilité aucune d'un nouvel échec…

lundi 14 janvier 2013

Mariage pour tous: Hollande oppose le mépris à un million de manifestatnts

Le gouvernement s'obstine à réaliser la casse du Code civil

Sa porte-parole maintient que le "mariage pour tous" sera mis en oeuvre...


Le gouvernement est "totalement déterminé" à mettre en oeuvre le mariage homosexuel, un "progrès historique", a déclaré la porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, le jour même de la grande manifestation de rejet du projet gouvernemental par près d'un million de Français descendus dans la rue.

Cette vidéo d'Euronews sélectionnée par 20 Minutes exprime la position du gouvernemant dans une présentation caricaturale, voire inexacte du mouvement (une "initiative politique de la droite" et de l'extrême droite, mais aussi d' "une partie de l'Eglise", selon le journal partisan, et des "dizaines de milliers" de manifestants, bien qu'ils soient des centaines de milliers, etc), prétend mensongèrement qu'il s'agit d'une opposition au mariage homosexuel quand la filiation homosexuelle et la modification du Code civil sont en cause , conclut que le gouvernement ne devrait pas reculer malgré l'opposition "massive"au projet et que les opposants perdent leur temps:

La ministre des Droits des femmes a rejeté sur Europe 1 l'idée de concessions aux Français opposés au casse du Code civil 
Comme si de rien n'était, la représentante du candidat de la "concertation" a repris sa propagande: "Le gouvernement est totalement déterminé à réaliser cette réforme, ce progrès historique qui n'est pas la victoire d'un camp contre un autre mais un progrès pour toute la société", de son point de vue.


Une mauvaise foi proclamée


L'Elysée y a vu une "une «mobilisation consistante, mais Bruno Le Roux,le patron des députés PS a déclaré qu'il s'attendait à une mobilisation plus forte" (340.000, selon la police de Valls), tandis que les espoirs des organisateurs étaient dépassés avec au mois 800.000 participants disciplinés.



"C'est une manifestation dont nous prenons acte. MOI, je suis très respectueuse à l’égard du droit de manifester, fondamental dans notre pays et en même temps, JE suis très respectueuse du droit du Parlement et cette réforme, c'est devant le Parlement qu'elle se discutera et pas dans la rue", a tenu à préciser la ministre.



Refus d'un référendum
Une fin de non-recevoir à la concertation et à la consultation du peuple par référendum.

L’examen du texte reste prévu le 29 janvier à l’Assemblée nationale.