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dimanche 19 mai 2013

BPI, banque politique, confirme Royal

Le directeur doit exécuter les décisions des politiques, selon Royal

Le directeur général de la BPI doit exécuter les décisions prises par les politiques, affirme Marie-sEGOlène Royal, 
Parité et sexisme
entrent à la BPI
vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), dimanche  lors de l'émission "12/13 Dimanche" sur France 3.
La BPI, c'est ainsi confirmé, est un nouveau machin  levier gouvernemental et non pas une banque au service des entreprises. 
Or, selon un sondage OpinionWay réalisé pour Challenges, la Banque Palatine et l'Observatoire de la performance des PME-ETI, les chefs d'entreprise redoutent précisément que la future Banque publique d'investissement soit "trop politisée".

A la question, "les politiques décident, le directeur exécute ?", elle a répondu : "Voilà, exactement !", ajoutant que "bien sûr, il a son rôle pour faire des propositions et notamment pour définir les critères d'intervention de cette banque".
La présidente de la région Poitou-Charentes venait d'être interpellée, dans l'émission, par l'ancien ministre UMP Eric Woerth sur ses divergences avec Nicolas Dufourcq.

En avril, la présidente de Poitou-Charentes avait taclé  le directeur de la BPI
Elle avait considéré comme "de grave dérapage" des propos de ce dernier, qui avait déclaré que le sauvetage de Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange n'aurait pas représenté "un bon business" pour la BPI.

Seul l'argent est plus fort que sa liberté de parole

"Mon rôle, a déclaré dimanche la mère des enfants du président de la Rpublique, est un rôle de surveillance, qui n'est d'ailleurs pas rémunéré, ce qui me laisse une grande liberté de parole, et je veux que cette banque publique soit vraiment conforme à la volonté du législateur et en particulier que ce soit une banque sobre". 
Dufourcq touche 450.000 euros annuel et le bénévolat n'est pas un moteur Royal !

Elle justifie son "ministère" de la parole  
Selon Le Parisien
"Lorsque je dis qu'il est inutile de dépenser 300.000 euros dans un logo, je suis dans mon rôle. Je ne veux pas qu'il y ait d'investissements luxueux, et je veux que chaque euro dans cette banque soit un euro qui aille aux entrepreneurs pour créer des activités et des emplois", a-t-elle insisté.

Jean-Pierre Jouyet, président de la BPI, avait prévenu. 
A la veille d'annoncer à son premier conseil d'administration qu'il proposerait le nom de Ségolène Royal pour la vice-présidence de la BPI, cet ancien élève de l'ENA, promotion Voltaire, 1980, comme les Ségollande, cet intime de Hollande avait motivé son choix sur France Inter. "Compte tenu de ses capacités, si j'ose m'exprimer ainsi, en terme de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI".

Revenant sur d'autres propos encore du mois d'avril

Après un an de présidence Hollande, elle a déclaré que "nous étions dans une phase de rôdage de mise en place." Elle a même le sentiment qu' "on m'aurait reproché si je n'avais pas dit un certain nombre de choses par rapport à la conception de cette banque".

Il n'y a pas le feu au marais !
Selon la présidente du marais poitevin, les entreprises peuvent attendre
La BPI "est une banque publique au service des entreprises, une banque patiente qui n'attend pas un retour sur investissements financiers, qui ne spécule pas et qui va financer l'innovation, la créativité, l'augmentation de la taille des entreprises et qui va apporter une bouffée d'oxygène en matière de trésorerie à nos entrepreneurs".
Espérons qu'elle ne prêtera tout de même pas l'argent public à fonds perdus !
Et combien de temps les entreprises devront-elles encore attendre pour que l'usine à gaz s'ouvre et devienne accessible ?
Sur le papier, laBPI, dont l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sont les coactionnaires à parité, devait distribuer des prêts et du capital aux entreprises de taille petite, moyenne et "intermédiaire". Mais le machin est constitué de trois grands circuits de financements existants (la banque Oséo, le Fonds stratégique d'investissement - FSI - et CDC entreprises), et ce nouvel établissement public qui dispose de 40 milliards d'euros, plus que le budget de la Défense, est si complexe qu'il décourage les demandes .

mercredi 24 avril 2013

Ségolène Royal crée la zizanie à la BPI

Est-elle une menace pour la Banque publique d'investissement ?

La battue de la présidentielle 007 s'est encore faite remarquer



Lundi soir, la vice-présidente de la BPI a planté le second conseil d'administration de la banque pour s'adresser à des journalistes qu'elle avait convoqués: comme à son habitude, la grossière a souhaité prendre Nicolas Dufourcq, le directeur général, de vitesse en s'exprimant la première, deux heures avant le point presse prévu initialement. 

La présidente de Poitou-Charentes a donc fait prévaloir sa vision de la BPI

"Elle doit faire de l'emploi la Banque Publique, de l'emploi, de la croissance, redonner confiance aux chefs d'entreprise, elle n'est pas là pour faire du business ni des profits sur le dos des chefs d'entreprise", a déclaré la politicienne sur BFMTV. 
Confirmant les craintes que la BPI soit un organisme politique géré par des politiciens, et non des entrepreneurs pour des entrepreneurs, elle a ajouté: "Les mots Publique et Investissement sont plus importants que le mot banque"

Elle est également donné sa version des tensions qui se sont manifestées la semaine dernière entre elle et le directeur général de la BPI

"
Cette polémique est derrière nous, je crois qu'il y a simplement eu une maladresse", a-t-elle estimé.


L'électron libre a refait son apparition au  côté de Nicolas Dufourcqavec vingt minutes de retard, rapporte le site de Challenges, que  qui avait entamé son point presse. "Je suis là, je ne vous ai pas abandonnés", a-t-elle lancé, justifiant ses manières cavalières par un "duplex avec une télévision".

C’est un Nicolas Dufourcq seul qui avait présenté le premier bilan trimestriel de l’institution: 1,7 milliard d’euros de crédits garantis, 1,7 milliard d’avance de trésorerie aux PME…


Cacophonie entre les deux
Ce dernier avait en effet affirmé que le sauvetage de Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange n'ont pas représenté "un bon business"La veille, le tribunal de commerce de Rouen avait rejeté les deux dernières offres de reprise de la raffinerie, scellant le sort de de ses 470 salariés.
Ségolène Royal était montée dans les tours, qualifiant ces déclarations de "grave dérapage". Elles "n'ont aucune raison d'être et ne se reproduiront pas".