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samedi 13 décembre 2008

L’ancien ministre Jean-Pierre Fourcade s’élève contre Le Point

Le sénateur UMP soutient Rachida Dati
"Toutes ces calomnies m'écoeurent et je tiens à m'élever contre tous ces ragots", a déclaré Jean-Pierre Fourcade, l’ancien ministre de l'Economie de Valéry Giscard d'Estaing.
A cet égard, lire PaSiDupes qui fait un bref rappel des titres de gloire de Denis Demonpion, le pseudo journaliste d’investigation au cœur d’une vilaine affaire de diffamation, sous couvert de libertés d’expression, de la presse , d’insulter et de diffamer....

La politique n’est pas aussi sale qu’on le dit

Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Jean-Pierre Fourcade, a apporté ce samedi son "soutien" à Rachida Dati, après la parution dans Le Point d'un article selon lequel la proche du Président de la République pourrait mettre à profit sa connaissance des "histoires de familles" dans le département des Hauts-de-Seine, l'ancien fief de Nicolas Sarkozy.

Billiard à deux bandes

> Sans vergogne, ni crainte de mettre au jour ses propres turpitudes enfouies, Denis Demonpion a prêté à la ministre des intentions qui ont cours dans une certaine presse.

> Selon lui, et sous couvert d’un odieux anonymat sur des sources supposées, le journaliste perdu imagine que "des âmes charitables affirment qu'à l'heure de la curée, Rachida Dati, qui connaît les histoires de famille et pour s'être occupée pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur" (Nicolas Sarkozy).

> Notons au passage que Demonfion Demonpion fait décidemment une fixation sur Sarkozy : il a en effet co-écrit un petit bouquin dans lequel il prétend révéler la face cachée de l’ex-première dame, Cécilia, alors Sarkozy. Une idée fixe ?


Voir aussi ce que dit PaSiDupes de la biographie , non autorisée, de Houellebecq, par 'Denis Demorpion'...

> Le journaliste pompeusement proclamé d’investigation a découvert ce que sait tout le canton. Parce que "l'extravagante Mme Dati" a en effet été en charge, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, l’honorable journaliste a cru pouvoir insinuer que Rachida Dati pourrait toujours, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur".
On se prend à penser que la presse papier n’a rien à envier à la presse du Net…

Qu’a donc fait la presse de ses libertés ?

>
L’emploi des temps et des verbes est révélateur de la volonté de nuire du journal, dont l’hebdomadaire Marianne prétend sans doute, avec Bayrou, qu’il fait partie de la longue liste des media serviles !
« Pourrait » aurait suggéré une éventualité, « saurait » resterait dans le domaine de l’incertain et de l’imaginaire, mais saura, à l’indicatif, est une projection douteuse sur l’avenir, à peine modérée d’un piètre ‘le cas échéant’. Le journaliste prête donc gratuitement de mauvaises intentions à la fidèle ministre qui représenterait une authentique menace si elle était jamais susceptible de chantage. (reprise d'un précédent article de PaSiDupes)
Cette analyse est probablement inspirée des pratiques de la presse, mais n’honore évidemment pas le journaliste qui se vautre dans la fange professionnelle.

L’odeur de la charogne attire les hyènesIl n’a pas suffi que Rachida Dati qualifie vendredi de "totalement faux" cet article diffamant du Point.
Dans la « république du respect », je demande le PS…
Les élus socialistes du Conseil Général des Hauts-de-Seine ont demandé de leur côté l'ouverture d'une "enquête judiciaire" sur "les informations dont disposerait" l'actuelle ministre de la Justice.
Les responsables socialistes, conseillers généraux signataires de cette demande, sans éléments, pour voir, comme au poker, sont :
- Michèle Canet, Châtenay-Malabry,
- Martine Gouriet, Châtillon (avec Nono-le-Gommeux),
- Gilles Catoire, 59 ans, Clichy (grisonnant),
- Guy Janvier, 60 ans,Vanves (à lunettes),
- Philippe Sarre, 56 ans, Colombes N-O,
- et Pascal Buchet, 47 ans, Fontenay-aux-Roses , ensemble de gauche à droite sur la photo)

Le Verts Vincent Gazeilles, Clamart Noël Mamère n’a-t-il donc une petite fringale qu’il ne s’est pas encore joint aux charognards ?

Jean-Pierre Fourcade a en outre souligné "les réformes courageuses" entreprises par la Garde des Sceaux, qui est, souligne-t-il, "une femme de très grande qualité" et "loyale".

Le Point attaque Rachida Dati sur ses supposées intentions

Accusée de déloyauté potentielle

Le Point suppute
> Un article du magazine Le Point suggère que Rachida Dati pourrait très bien mettre à profit sa connaissance de l'ancien fief de Nicolas Sarkozy, les Hauts-de-Seine, et de ses "histoires de famille".
> Cet article intitulé "L'extravagante Mme Dati", du journaliste Denis Demonpion (photo ci-dessus), se termine ainsi: "Des âmes charitables affirment qu'à l'heure de la curée, Rachida Dati, qui connaît les histoires de famille et du département des Hauts-de-Seine pour s'être occupée pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler au bon soin de son protecteur" ( Nicolas Sarkozy). C'est du billiard à deux bandes...

Diffamation caractérisée

> 'Des âmes charitables' ne constituent pas des sources vérifiables. En mal de copie et non d'imagination, le journaliste allumé a des visions d' 'âmes charitables' qui ne font manifestement pas partie de son cercle et les 'floutent', comme à la télévision, pour donner dans le style 'investigation' et faire authentique.

>
Rachida Dati, "choquée" par tant de bassesse, a qualifié vendredi de "totalement faux" l'article du malveillant, dans une lettre rendue publique par la Chancellerie à l'auteur.
« Je me permets de vous faire part de ma surprise, pour ne pas dire plus... Vous insinuez que je serais en mesure de faire un usage déloyal d'informations en lien avec mes fonctions de directrice générale adjointe des services au conseil général des Hauts-de-Seine. »

> Le travail d'investigation du journaliste se limite à ce que tous les habitants savent des responsabilités de l'actuelle ministre dans le canton en 1995 !

Quelles sont les règles déontologiques applicables aux journalistes ?

>
"Vous mettez gravement en cause mon honneur et ma probité. J'en suis d'autant plus choquée que j'ai toujours exercé dans une absolue confidentialité et dans le plus strict respect des règles déontologiques l'ensemble des fonctions publiques et privées qui m'ont été confiées", ajoute-t-elle, en soulignant n'avoir eu aucun "contact" préalable avec ce courtois professionnel pour son enquête.
"Ma fonction... mon statut, mes convictions personnelles et ma loyauté sans faille à l'égard du chef de l'Etat sont à l'opposé de ce que vous insinuez", conclut-elle, s'imaginant sans doute que ce journaliste est accessible aux mêmes valeurs.

> Dans une réponse mise en ligne en soirée sur le site lepoint.fr, l'hebdomadaire "tient à préciser avoir officiellement demandé, vendredi 5 décembre, à réaliser une interview avec la ministre". "Les grandes lignes des questions ont été transmises à son porte-parole. Sollicité à plusieurs reprises, celui-ci a fini par décliner notre invitation lundi 8 décembre au matin", ajoute l'hebdomadaire. Cette observation vaut-elle preuve de quoi que ce soit sur le fond ?

Elucubration malsaine

La volonté de nuire du journaliste est avérée.
> Prenons le verbe ‘savoir’ et le temps employés.
L’honorable journaliste eût-il choisi le conditionnel de ‘pouvoir’, « pourrait » aurait suggéré une simple possibilité et encore serait-elle incertaine.
Mais qu’il lui préfère ‘savoir’ au conditionnel, qui impliquerait encore un doute, et recourre au futur, révèle une intention nettement nuisible, car l’indicatif présente la supputation comme une affirmation, tandis que le verbe ‘savoir’ au futur confère le caractère de certitude à l’idée de menace pour l’avenir et envisage un possible chantage.
> Le Point et son journaliste confinent à l’odieux : insinuation sans le début d’une preuve et volonté de salir.

Jusqu’où la presse s’abaissera-t-elle ?

>
Songez que, sur France 2 dans le service public, le syndicat co-gestionnaire FO a essayé de censurer, en le faisant interdire, un reportage de David Pujadas sur les pratiques journalistiques honteuses de Voici !... (Lire PaSiDupes)
> N’y a-t-il pas matière à une autre émission consacrée au Point et à la déontologie professionnelle ?