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samedi 10 novembre 2018

Macron, maso : "Vous me voyez, je suis très heureux" !

Partout contesté, lors de son "itinérance" christique, Macron lance : "C'est un vrai bonheur, vous me voyez, je suis très heureux"

Inaudible dans sa tentative de valorisation de ses mesures impopulaires et taclé chaque jour, Macron fait de la provocation


Le 8 novembre, la mauvaise foi du président a dépassé le seuil du tolérable.
Le chef de l'Etat qui n'en finit plus de se faire pointer depuis le début de son itinérance (Pétain, hausse de la fiscalité sur les carburants, CSG, etc ..) s'est pourtant déclaré "très heureux". 

Ce déplacement devait être avant tout l'occasion de rencontrer les Français et de tenter de renouer avec eux, alors que sa popularité a chuté à 27%. Mais ses dérapages incontrôlés (sur Pétain) et ses insultes ("vous êtes ridicule", à un syndicaliste de Renault à Maubeuge), ont creusé encore un peu plus la tranchée qui le sépare de la population. Les Français étaient indifférents à sa venue en régions, mais la plupart ont désormais sorti les poings fermés des poches

Résultat de recherche d'images pour "les tetes a claques"Sourd au désarroi créé par sa politique et exprimé, lors de faces à faces tendus,  par ses interlocuteurs pourtant triés sur le volet, lors de son passage à Maubeuge, par exemple, plusieurs personnes ont souhaité éveiller la conscience du président autiste.

Mais celui qui assure "entendre" la plainte des Français ne veut rien écouter, seulement parler, faire de la "pédagogie" pour les "gens qui ne sont rien" et qui ne comprennent rien à sa politique, trop "cyniques", les syndicalistes, "illettrés", les défavorisés, ou séniles, les retraités. 

VOIR et ENTENDRE un résumé des principales confrontations entre Macron, provocateur, et la population, excédée, avec laquelle il prétend renouer, mais à laquelle il promet que ça va encore "secouer" :

Excusez la pub imposée par la chaîne privée; la suite vaut peut-être ce pensum. 

On aura noté, outre le ton et l'ambiguïté de la journaliste de BFMTV, les contre-vérités de ce balourd de Benjamin Grivreaux et le contraste entre le commentaire, les affirmations de Macron et les images.

Un homme placé en garde à vue pour avoir insulté Macron à Arras

En même temps, un homme a été interpellé et placé en garde à vue jeudi à Arras (Pas-de-Calais), après avoir proféré des insultes à l'encontre de Macron, qui poursuivait son "itinérance mémorielle" pour le centenaire de la Grande Guerre.


Après avoir terminé son cinquième jour "d'itinérance mémorielle" sur les traces de la Grande Guerre, le président de la République a cru bon d'aller titiller la foule avant de quitter Arras, jeudi. 

A sa sortie de l'hôtel de ville, il a été acclamé par plusieurs dizaines de militants convoqués, qui ont scandé à tue-tête des "Merci Macron!" ou encore "Macron, président !". Mais après avoir posé pour des selfies avec les ravis, le chef de l'Etat a été ramené sur terre par un homme, comme le rapporte La Voix du Nord

"Prends mon kebab, je pars en garde à vue"

Derrière le cordon "sanitaire" de supporteurs LREM extatiques alignés pour scander le nom du président à la manière maoïste, des huées s'élevèrent au fond de la place, couvrant le chant des partisans. Disons plutôt le choeur des esclaves à Macron.

Badge de la France Insoumise bien apparent au revers de son blouson rouge, une militante peste contre "la bourgeoisie arrageoise qui acclame le chantre d’un libéralisme qui est en train de nous tuer à petit feu". 

Un autre habitant qui avait enfilé le gilet jaune fluo qu’il portera le 17 novembre dénonce "un convoi d’au moins quinze bagnoles. Ça se voit que ce n’est pas lui qui paie le carburant ! "


"Va t’faire égorger, sale fils de p...", aurait lancé l'homme à destination d'Emmanuel Macron, selon  le media local. Un coup de sang qui lui a valu d'être immédiatement interpellé, puis placé en garde à vue.

Loin de se laisser impressionner, l'individu aurait donné un sac plastique à sa compagne, avant de monter dans le fourgon de police, en lui disant: "Valérie prends mon kebab, je pars en garde à vue". Selon France 3, l'homme âgé de 30 à 40 ans aurait été en état d'ébriété et en possession de stupéfiants au moment des faits. 
Bibi-le-Bienheureux est juste content de ne pas passer inaperçu...

Pour celui qui a proféré des menaces de mort et insulté le président Macron , ce sera un ...rappel à la loi.
Dans les lycées et collège, les professeurs n'ont plus qu'à se tenir à carreau...

samedi 22 août 2015

Les agents du Thalys auraient failli à leur devoir d'assistance aux passagers, révèle Jean-Hugues Anglade

Le comédien était en famille à bord du Thalys Paris-Amsterdam et témoigne

Ce n'était pas du cinéma


L'attaque du train Thalys par un individu lourdement armé n'était pas une scène du tournage de Braquo, la série policière de Canal+ dont Jean-Hugues Anglade est le héros.  Le comédien se trouvait vendredi 21 août à bord du Thalys Paris-Amsterdam où un homme d'origine marocaine, armé d'une kalachnikov, a tenté de faire un carnage d'hommes d'affaires et de fonctionnaires européens qui fréquentent communément la ligne.
Si le comédien français ne faisait pas partie des passagers qui ont neutralisé l'homme et ainsi évité un drame, J.-H. Anglade a néanmoins gardé son sang-froid le temps de tirer la sonnette d'alarme du train tandis que deux militaires américains  livraient un corps à corps avec le tueur qu'il avaient surpris à sa sortie des toilettes où ils avaient repéré ses agissements suspects
L'acteur de 37°2 le matin s'est d'ailleurs blessé "légèrement" à la main en brisant la vitre du signal, a révélé la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, au micro de France Info. En fait, "le verre a méchamment entaillé mon majeur jusqu'à l'os et les machines ont ralenti. Mais nous étions toujours bloqués à l'intérieur", précise le comédien qui a d'ailleurs été admis vendredi soir à l'hôpital d'Arras dans un fauteuil roulant, comme le montrait une photo de La Voix du Nord (cf. tweet ci-dessous).
Jean-Hugues Anglade qui se trouvait dans le train avec ses deux enfants, va bien malgré le choc, indiquait l'un de ses amis au Parisien. "Ils ont entendu la fusillade parce qu'ils étaient dans la voiture à côté de celle où elle s'est produite. Il a été héroïque puisqu'il a déclenché le système d'alarme", a confié au quotidien ce proche, qui a préféré garder l'anonymat.
"J'ai pensé que c'était la fin, que nous allions mourir, qu'il allait tous nous tuer" (Jean-Hugue Anglade)
Mais sur le moment le comédien était terrorisé. 
"Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12. Nous étions dans la voiture 11, la dernière. L'homme armé venait vers nous, il était déterminé. J'ai pensé que c'était la fin, que nous allions mourir, qu'il allait tous nous tuer. Oui, on s'est vu mourir car nous étions prisonniers de ce train, et qu'il était impossible de s'échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière !", a-t-il déclaré à Paris-Match. "Nous avons entendu des passagers hurler en anglais "Il tire ! Il tire ! Il a une kalachnikov ! " J'étais avec mes deux enfants et ma compagne, autour de nous, il y avait une quinzaine de passagers," a-t-il raconté à l'hebdomadaire.

Le personnel de Thalys (62% SNCF) aurait manqué à tous ses devoirs

Alors que la classe politique internationale s'accorde à saluer le courage des passagers ayant neutralisé le suspect, Jean-Hugues Anglade pointe du doigt le personnel du Thalys qui aurait manqué du courage dont ont fait preuve les trois passagers qui ont neutralisé le terroriste. Selon ses confidences, les cheminots se seraient retranchés et verrouillés à l'intérieur de la motrice, abandonnant à leur sort les passagers sous leur responsabilité .
"Tout à coup, des membres du personnel navigant ont couru dans le couloir, le dos courbé. Leurs visages étaient blêmes. Ils se dirigeaient vers la motrice, leur wagon de travail. Ils l'ont ouvert avec une clef spéciale, puis se sont enfermés à l'intérieur... Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12", rapporte le comédien à Paris Match.



Deux personnes ont été blessées dans cette attaque survenue huit mois après les attentats de Charlie Hebdo. Si les motivations du tireur (photo ci-contre, sur le bracard) restent inconnues, le Parquet antiterroriste de Paris, dont la compétence est nationale, s'est "immédiatement saisi" (sic) de l'enquête...