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jeudi 4 septembre 2014

Impopularité: Hollande choit à ...13% et Valls perd 14 points d'un coup en un mois

Va-t-il passer à13% en-dessous de zéro?

François Hollande est passé sous la barre des 20% d'opinions favorables, selon le baromètre CSA/Les Echos
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Ipsos
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Opinion Way
TNS Sofres
YouGov
juil-14
Quand seront-ils négatifs ? 
François Hollande et Manuel Valls vont  recevoir comme un choc l'édition de septembre du baromètre CSA / Les Echos / Radio Classique. Avec 19% (-4 points par rapport à août), le président passe en effet pour la première fois sous la barre des 20% de popularité à , après plusieurs mois passés juste au-dessus de cette limite symbolique.

La chute libre de Manuel Valls est confirmée
Il passe en effet à 31% de bonnes intentions (-6), soit dix points de moins qu'en avril 2014 lors de son arrivée à Matignon.

Le TNS Sofres/Le Figaro place Manuel Valls à seulement 30% 

Pas un pour redresser l'autre!
Les chiffres sont encore plus catastrophiques du côté du baromètre TNS Sofres / Le Figaro Magazine, tombé quelques minutes après : François Hollande atteint un plus bas historique à 13% (-5 points) tandis que Manuel Valls s'effondre de 14 points, à seulement 30% d'opinions favorables.

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mai-12
sept-12
janv-13
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janv-14
mai-14
sept-14
BVA
CSA
Harris
Ifop/JDD
Ifop/PM
Ipsos
LH2
OpinionWay
TNS Sofres
YouGov
déc-13
Parmi les autres enseignements de cette étude CSA / Les Echos : la forte progression de la nouvelle ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, qui gagne 9 points de bonnes intentions sur ce seul mois et recueille 43% d' "opinions positives", seulement devancée par Alain Juppé (51%). Ce sont d'ailleurs les deux seules personnalités politiques interrogées ayant plus d'opinions positives que négatives aux yeux des Français. 

mardi 26 juin 2012

Moscovici: rigueur, non; mais austérité fiscale, oui !

Pas de rigueur mais un "effort fiscal" accru !
Rhétorique politique ou l'art socialiste du "foutage de gueule"
Au lendemain du séminaire gouvernemental de chasse aux milliards, et à la veille d'un sommet européen "essentiel", le locataire de Bercy a pris la peine de se déplacer à Radio France pour enfumer les Français de bon matin. Il y est revenu sur ce qu'il appelle la situation économique du pays, alors que le PS dans l'opposition avait tenté d'ignorer superbement les crises économiques internationales successives, prétendant de surcroît détenir les clés de leur résolution... Et d'annoncer maintenant un "effort fiscal" accru et "partagé". Par le plus grand nombre...


P. Moscovici : pas de rigueur mais un "effort fiscal" accru

" Il y a un triple déficit en France : un déficit d'activité avec une croissance trop faible et un chômage trop élevé, un déficit du commerce extérieur et un déficit de crédibilité budgétaire", estime le ministre de l'Economie. Polémiquant, alors que son parti refusait de participer à l'effort national, il ajoutefroidement: "Il faut donc redresser ce pays, sur le plan productif, sur le plan fiscal et sur le plan de l'exemplarité de l'Etat. Et c'est ce que nous allons faire, et le faire dans la justice", promet Pierre Moscovici, réfutant contre toute évidence le terme de "rigueur," puisque la journaliste a perdu de son impertinence.

"Ceux qui ont bénéficié le plus des largesses du passé contribueront davantage", continue de polémiquer le ministre de l'Economie en recherche d'excuses aux choix du gouvernement. 
Parallèlement, "il faut un effort fiscal et partagé sur les dépenses, partagé par l'Etat, les établissements publics, les collectivités et la Sécurité sociale", sans toucher aux secteurs prioritaires que sont l'Education, la justice et la police.

Sommet européen "essentiel"


Le ministre jure de ses bonnes intentions.
"Notre objectif est d'être un pays plus compétitif, un pays plus fort, un pays qui ait une croissance solide et juste". Le ministre de l'Economie rappelle les contraintes européennes de la France en matière budgétaire : "Un déficit public ramené à 4,5 % du PIB dès 2012, 3 % en 2013 et l'équilibre en 2017".

A la veille d'une rencontre Merkel-Hollande à Paris, à deux jours du Conseil européen de Bruxelles, Pierre Moscovici annonce sur France Info qu'il reçoit dès ce soir à Bercy ses homologues allemand, italien et espagnol pour préparer le sommet de jeudi et vendredi.

Ce sommet doit permettre de "jeter les bases de la deuxième phase de l'euro et d'apporter la preuve que nous sommes capables d'avoir une intégration bancaire, une intégration financière, une intégration budgétaire, une intégration politique, une politique de croissance et une régulation forte". Bref, "jeter les bases d'une Europe de la confiance",résume le ministre de l'Economie. Une préoccupation de "confiance" qui n'inspire rien qui vaille.