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samedi 18 janvier 2020

Incendie à 'La Rotonde' : simple "départ de feu", selon l'AFP

La Rotonde, brasserie préférée de Macron et Matzneff, à nouveau cible d'un incendie

Un symbole personnel pour Macron : il y avait célébré son accès au second tour de l’élection présidentielle





Le restaurant de la Rotonde, à Paris, a plusieurs fois été la cible de manifestants opposés à la politique de Macron...
L'incendie s'est déclenché dans la nuit de vendredi à samedi, alors que le couple Macron faisait de la provocation au Théâtre des Bouffes du Nord, dans le quartier populaire de La Chapelle (Paris 10e) où il a été conspué par la foule qui a réussi à pénétrer dans le hall de l'établissement : l'intention de l'ex-banquier était-elle de "faire peuple" ?.
Une alerte intrusion et un départ de feu dans la brasserie parisienne prisée du président Macron, comme du pédophile Gabriel Matzneff, ont été confirmés par la préfecture de police de Paris.

Vers 5 heures du matin, une alerte intrusion s’est déclenchée dans la brasserie La Rotonde, dans le quartier de Montparnasse à Paris. A leur arrivée, les policiers ont constaté un départ de feu sur la terrasse fermée. Le feu a été rapidement circonscrit, a précisé la préfecture de police, reprise par l'AFP.

Environ "10m2 ont été brûlés" et le feu a été éteint "au moyen d’une lance", a précisé un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Une brasserie présidentielle, mais qui n'avait jamais brûlé avant Macron

Le Parquet de Paris a confirmé qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’incendie. Les intrus ont "cassé une vitre de la terrasse au rez-de-chaussée", puis ont mis le feu, a déclaré Serge Tafanel, co-gérant de la brasserie.

Seulement 10 m2, mais "les dégâts sont considérables."
"On ne pourra pas ouvrir avant plusieurs jours, voire plusieurs semaines," a-t-il déploré, précisant qu’une précédente tentative d’incendie avait échoué le 9 janvier à l’extérieur de l’établissement. Un "échec" auquel la presse avait accordé un retentissement considérable.

En mai 2017, Macron avait organisé un dîner dans cette brasserie où il avait ses habitudes, avec ses soutiens et amis pour fêter sa qualification au second tour face à Marine Le Pen.

vendredi 17 janvier 2020

Réforme des retraites : les taux de participation aux manifestations varient de un à dix selon les sources

Les analystes tendancieux de la presse partisane font leur marché parmi les syndicats, Occurrence et l’Intérieur

L’intersyndicale a appelé à une nouvelle mobilisation ce jeudi 16 janvier, au 43e jour de grève contre la réforme des retraites. 

"43e jour de grève et puis après?", interroge Le Dauphiné libéré... La France est dans la rue depuis la Loi Travail - dès le début du mois de mars 2016, à Paris et dans les grandes villes françaises - jusqu'au projet de réforme Macron des retraites, en passant par la mobilisation des Gilets Jaunes, mais une certaine presse se montre pourtant goguenarde, malgré bientôt quatre années, aux municipales prochaines, de troubles sociaux. 

Des cortèges ont défilé dans toute la France à la suite de l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et quatre organisations de jeunes pour cette sixième "journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations"A Paris, le défilé du 16 janvier s’est mis en marche peu après 15h de Montparnasse en direction de la Place d'Italie (3 km). En régions, des cortèges étaient organisés à Marseille (Vieux-Port), Lyon (Jean-Macé) ou encore Bordeaux (place de la République). A Caen, ville de 100.000 habitants, la mobilisation a rassemblé 6.000 personnes,  6% de la population. 

Malgré les "concessions du gouvernement" (selon L'Obs, propriété à 65% de Xavier Niel et de Matthieu Pigasse, comme le quotidien Le Monde, mais des reculs, selon d'autres) et le retrait "temporaire" de l’âge pivot du projet de loi (retrait temporaire qui n'offre aucune garantie qu'il ne sera pas ré-introduit d'une manière ou d'une autre par la fenêtre), les opposants à la réforme Macron réclament toujours son retrait. Mais depuis le début de la semaine, la mobilisation s’essouffle, insiste cette presse sous perfusion (Le Dauphiné est le 11e plus subventionné ) et cette journée devait constituer un test pour la suite du mouvement. Certes, la multiplication des mobilisations peut être vue comme une erreur stratégique dans la mesure où elle provoque un essoufflement naturel - sans pour autant suggérer une désapprobation -, mais l'intersyndicale a fixé la date pour de prochaines manifestations, le vendredi 24 janvier. 

L'Obs propose cette chronologie à rebours des faits


Une tendance paresseuse et abusive. 
Cette facilité se répand dans la presse, trahissant une volonté de coller à l'actualité : la recherche d'immédiateté, voire d'instantanéité entrave plus que jamais la réflexion en privant le lecteur rapide de recul. A lui de faire l'effort, non aux professionnels ! 

20h10. Les chiffres du cabinet 'Occurrence'
Le cabinet Occurence [orthographe originelle; il faut de surcroît corriger les fautes: celle-ci ('Occurrence') est déjà la 3e] qui s’occupe du décompte pour un collectif de media a estimé, quant à lui, le nombre de manifestants à 28.000 à Paris. Un chiffre plus proche de celui du ministère de l’intérieur que de celui des syndicats. [sans commentaire!]

19h30. Les chiffres du ministère de l’Intérieur
[A 20h10, Occurrence a pu se laisser influencer par les chiffres du gouvernement parus 40 mn plus tôt] 
Le ministère de l’Intérieur [majuscule ajoutée pour la 3e fois, mais ne le sera plus...] a donné ses chiffres de participation. Ils ont recensé 187.000 manifestants en France, dont 23.000 à Paris. Des chiffres qui du simple au triple par rapport aux syndicats au niveau national et de un à dix à Paris.

18h. Au moins 82.000 manifestants dans une cinquantaine de villes
Plus de 82.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites dans une cinquantaine de villes, hors Paris, selon un décompte provisoire réalisé en fin d’après-midi à partir des chiffres communiqués par la police ou les préfectures.

De leur côté, au plan national, les organisateurs des manifestations recensaient au moins 556 000 personnes dans une trentaine de villes, dont 250.000 dans la capitale.

17h30. Les manifestants bloqués
Selon 'Libération', les manifestants sont actuellement bloqués sur le boulevard de Port-Royal par des cordons de forces de l’ordre. "Ils tournent en rond et s’énervent", selon un journaliste présent.



16h40. Des "gilets jaunes" présents


Selon nos journalistes sur place, des "gilets jaunes" et des black blocs [bloc] ont tenté de remonter le cortège à contresens, boulevard de l’Hôpital, après l’arrivée place d’Italie.
[C'est un lieu habituel de tensions: la proximité de l'Hôpital Universitaire de La Pitié-Salpêtrière est souvent exploitée pour déclencher l'énervement de manifestants, au risque de débordements impactant cet hôpital, lieu sensible. Plusieurs précédents jettent la suspicion sur les intentions inavouables de la préfecture de police, dont  le 1er mai 2019, quand une trentaine de manifestants avait été interpellées pour avoir envahi cet hôpital. Martin Hirsch, directeur général de l’APHP, n'avait pas manqué de dénoncer une "intrusion inacceptable" et dit ne pas savoir s’il s’agit d’une "invasion d’hôpital" ou si les manifestants "fuyaient quelque chose".volonté des forces de police de discrédit sur les manifestants ?]
16h15. 250.000 manifestants à Paris, selon la CGT

Près de 250.000 personnes ont manifesté jeudi à Paris pour réclamer le retrait de la réforme des retraites, a annoncé la CGT, coorganisatrice de cette sixième mobilisation interprofessionnelle depuis le début du mouvement. Jeudi dernier [le 9 janvier], 370.000 personnes avaient battu le pavé parisien, toujours selon la CGT, quand le ministère de l’Intérieur en recensaient 56.000 [6 fois moins].

16h10. Au moins 42 000 manifestants [hors Paris] dans une vingtaine de villes [selon la police]

Plus de 42.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites dans une vingtaine de villes, hors Paris, selon un décompte provisoire réalisé en milieu d’après-midi à partir des chiffres communiqués par la police ou les préfectures.

Les manifestants étaient notamment 8.000 à Marseille [un chiffre très élevé pour la 2e ville de France, jusqu'ici peu impliquée], 7.300 à Toulouse, 4.500 à Bordeaux, 4.000 à Nantes, 3.300 à Montpellier, ou encore 3.100 à Rennes. Des chiffres partout en net recul [fake news !par rapport à la précédente journée de mobilisation du 9 janvier, et souvent au plus bas depuis le début du mouvement social, le 5 décembre [mais égale, à la mi-décembre]

La tendance est identique du côté des "syndicats, qui n’ont jamais revendiqué si peu de participants" [guillemets et italiques pour souligner la désinformation par l'Obs] à Marseille (110.000), Bordeaux (20.000), Nantes (8.000), Limoges (6. 000), Rennes (5.000) ou Bayonne (3.000) [que des chiffres arrondis": vers le haut ?].

15h45. Des "nounours" à la manif

A noter, aussi, la présence dans le 13e arrondissement des « nounours des Gobelins », aperçus par notre journaliste Charlotte Cieslinski sur certaines barricades anti-émeutes.

15h35. Une manifestation très étirée

Le cortège est, selon nos journalistes présents sur place, assez peu dense, car très étiré. Le dispositif policier est lui très important.

15h30. Le cortège parisien s’élance (enfin)

Initialement prévu à 13h30, le départ du cortège parisien a pris beaucoup de retard. Le cortège s’est finalement élancé de Montparnasse avec deux heures de retard.

15h15. La manifestation vue du ciel

Un petit aperçu de la taille du cortège parisien, actuellement à Montparnasse, vue d’en haut.

15h. Des CRS stationnés devant La Rotonde

A noter, la forte pressence [présence] policière devant La Rotonde, où Emmanuel Macron avait célébré sa victoire au second tour de l’élection présidentielle. Six fourgons de CRS sont stationnés à proximité.

14h40. "Venir enseigner, repartir en saignant"

Dans le cortège parisien, notre journaliste a rencontré quelques professeurs d’un collège de Seine-et-Marne, munis de "cartables à messages". Dessus, un slogan : "Venir enseigner, repartir en saignant".

14h15. 8 000 manifestants à Marseille, selon les autorités 

Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône [où Macron est allé cherché   le préfet controversé Lallement, 8.000 personnes (110.000, selon la CGT, soit un score égal à son record) manifestaient ce jeudi à Marseille. Ont défilé en tête du cortège les dockers, alors qu’une opération "port mort" a été mise en place à Marseille-Lavéra et dans d’autres ports français [preuve que Marseille ne s'essouffle pas].

13h35. "La détermination est toujours aussi grande", selon Martinez (CGT)

Avant le départ de la manifestation parisienne, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a affirmé que "la détermination est toujours aussi grande". Estimant qu’après les transports, "il faut [...] que d’autres professions entrent dans le mouvement", il s’est réjoui du fait que "le nombre de grévistes, y compris à la SNCF, rebondit". "Il n’est jamais trop tard pour faire céder un gouvernement."

13h. Le ministère de l’Economie et des Finances rebaptisé par des cheminots

Des cheminots de la gare de Lyon ont manifesté devant le ministère de l’Economie et des Finances peu après midi, rebaptisé pour l’occasion en " ministère des Lobbies et de la Finance".
12h45. Le taux de grévistes est remonté à 10,1 % à la SNCF avec près de 30,5 % de conducteurs en grève

Le taux de grévistes est remonté jeudi à 10,1 % à la SNCF contre 4,7 % mercredi, avec 30,5 % des conducteurs en grève (22,4 % mercredi), selon les chiffres publiés par la direction. Le plus haut niveau (55,6 %) avait été atteint au premier jour du mouvement, le 5 décembre, et le plus bas (4,3 %) lundi 13 janvier.

Parmi les autres personnels indispensables à la circulation des trains, 18 % des contrôleurs (13,4 % mercredi) et 13,4 % des aiguilleurs (10,4 % mercredi) étaient en grève jeudi.

12h40. Un des symboles de l’élection de Macron sur le trajet de la manifestation

Comme le souligne notre journaliste Julien Bouisset, présent dans le cortège [L'Obs prend à témoin ses propres journalistes !], le restaurant La Rotonde, adresse mythique de la rive gauche, dans lequel Emmanuel Macron a fêté sa qualification au second tour de l’élection présidentielle en 2017, se trouve sur le parcours.
[Bien que la manif soit à La Rotonde, boulevard du Montparnasse, L'Obs évoque la séquence de Nicolas Sarkozy au Fouquet's en 2007, il y a 13 ans, mais n'a gardé aucun souvenir de l'"invasion" de la Salpétrière, il y a 7 mois. Le magazine de la paire Niel et Pigasse aurait pu signaler que le pédophile Gabriel Matzneff avait ses habitudes à La Rotonde, mais il y a eu un arbitrage rédactionnel !... ]
Gabriel Matzneff s'en prend a ceux qui ont reproche a Emmanuel Macron d'avoir fete a La Rotonde sa victoire au premier tour de l'election presidentielle.Le 25/04/2017, Le Point publia "Les orgies de La Rotonde", un billet de Matzneff où l'amateur de chair fraîche et "soutien de Mélenchon, s'insurge contre les brailleries qu'a suscitées la soirée de Macron à La Rotonde", brasserie parisienne dont Matzneff et "Il Piccolo Principe, le Petit Prince" (Macron dans la presse italienne) sont des habitués. Ce billet commence ainsi "Le mardi de Pâques, 18 avril, après de longues semaines durant lesquelles je m'étais privé de viande, en compagnie d'un ami éditeur qui, lui aussi, observe les règles du carême pascal, nous nous sommes, avec une extrême jubilation, tapé une côte de bœuf saignante et une bouteille d'un solide crozes-ermitage à La Rotonde, boulevard Montparnasse. Nous étions assis dans un de ces box faits pour quatre personnes, mais auxquels les privilégiés ont droit, même lorsqu'ils ne sont que deux. Dans le box voisin, le couple Macron, en tête-à-tête. Juste avant le dîner, j'avais posté la chronique qui paraîtrait ici même le lendemain matin où j'explique que la crainte qu'Emmanuel Macron reprenne à son compte la déplorable politique étrangère du catastrophique Hollande fait sur moi l'effet d'un révulsif. Curieuse coïncidence !" L'écrivain s'était en effet indigné, à la sortie d'une représentation du 'Don Giovanni' que de jeunes hommes soient bloqués en Italie, empêchant des migrants de pénétrer en France.
12h30. Retrait temporaire de l’âge pivot du projet de loi : les explications de "l’Obs"Après cinq semaines de grève, Edouard Philippe a fini par "trouver un point d’accord avec les syndicats réformistes" [et eux seuls] pour négocier le financement à court terme de sa réforme.

vendredi 5 mai 2017

Bayrou nie le risque d'une cohabitation, si Macron était élu président

Macron n'écarte pas cette hypothèse, sinon il livrerait le nom de son premier ministre

Président d'un parti sans député, le MoDem, François Bayrou ne veut pas entendre parler de cohabitation, si Macron venait à accéder à l'Elysée.

Soutien d'Emmanuel Macron, le président du MoDem écarte l'hypothèse d'une cohabitation en cas de victoire du candidat d'En Marche !, dans un entretien au Parisien vendredi.
"Après avoir assisté au débat et à la révélation de l'énergie et du courage du futur président, qui peut se présenter devant les Français en disant: 'Votez pour nous, pour que nous empêchions cet homme de gouverner'? interroge le maire de Pau. Qui va suivre une telle absurdité?", se demande Bayrou qui, comme les Français, redoute la possibilité d'une nouvelle coexistence institutionnelle forcée entre un chef de l'État et un chef du gouvernement politiquement opposés, à l'issue des législatives de juin prochain.

Le centriste socialo-compatible veut croire "que les Français vont donner une majorité nette au président de la République" 

Et le patron de parti virtuel "fera tout ce qu'il faut pour cela", dit-il, d'autant que le MoDem est menacé de disparition définitive à l'Assemblée Nationale. "Il est aussi probable que d'autres, qui n'auront pas été élus sous l'étiquette de la majorité présidentielle, puissent la rejoindre pour participer à la reconstruction", ajoute-t-il.

Concernant le débat télévisé mercredi soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, l'ancien ministre inexistant de l'Education: "l'a trouvé absolument éclairant et significatif" ! Et, pour ce flagorneur en quête de poste ou prébende, avant que les jeux soient faits, "le temps de l'abattement national, qui a duré si longtemps, est fini". Il fallait que la page se tourne pour que s'ouvre un temps nouveau d'optimisme", a estimé le grincheux.

Enfin, à la question, "Pourriez-vous être Premier ministre?", François Bayrou, qui disait ne plus rechercher ni les responsabilités, ni les honneurs, répond : "J'ai deux règles de conduite (!): je suis profondément attaché à ma ville et en même temps je servirai le renouveau du pays. Pour le reste, c'est la responsabilité du président élu que de définir ses équipes. Et il ne doit pas le faire avant son élection."
Bayrou n'a pas perdu tout espoir de réincarnation.

mercredi 26 avril 2017

La Rotonde ou Le Fouquet's: Macron ne se reconnaît pas "bling-bling"

"Aucun regret" de l'ex-banquier d'avoir célébré à La Rotonde sa première place, anticipant - un peu vite - le second tour

Le candidat a riposté, dénonçant le "diktat de la bien-pensance triste"

Qualifié pour le second tour de la présidentielle, l'insolent fêtard a assuré ce mardi 25 avril n'avoir "aucun regret" d'avoir célébré dimanche sa première place à la brasserie parisienne La Rotonde.

Le candidat d'En Marche! s'était attiré des critiques en anticipant sa victoire dans cette brasserie huppée, en présence de proches et de plusieurs personnalités du monde politique et du show-business, avant que les Français ne l'ait porté à l'Elysée,  face à Marine Le Pen. 
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"C'était sincère et je l'assume totalement", a naïvement rétorqué l'ancien ministre de Hollande au JT de France 2, ajoutant, hautain, "ne pas avoir de leçon à recevoir".
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"J'assume totalement", a enchaîné "Emmanuel Hollande". "François Macron" a défié l'opinion, assurant qu'il n'obéira pas au "diktat d'une bien-pensance triste qui (lui) dirait où aller".
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Macron s'est encore défendu mercredi à Amiens

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Le favori des sondages et de la presse sociale-libérale s'est aussi dit "triste" pour "les électeurs de Mélenchon" qui "valent beaucoup mieux", alors que le candidat du PCF masqué derrière le slogan 'La France insoumise' n'a pas à ce stade donné de consigne de vote pour le second tour. 

Le candidat d'En Marche! a donc précisé que Jean-Luc Mélenchon "n'avait pas hésité, il y a quinze ans, à appeler à faire rempart au FN" au côté de Jospin (éliminé au premier tourcomme Hamon en 2017) et à appeler à voter Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen.


Le banquier a vendu la peau de l'ourse avant de l'avoir tuée

L'arrogant Macron s'est considéré élu à la présidence face à David Pujadas : "Je resterai le maître des horloges, il faudra vous [les media] y habituer". 
Une phrase qu'il avait d'ailleurs déjà prononcée quelques heures plus tôt lors d'un déplacement à Garches dans les Hauts-de-Seine.
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Imbu de sa personne, le p'tit gars ?


Critiques à droite comme à gauche. 
A droite, Sébastien Chenu, délégué national du Rassemblement Bleu Marine, a dénoncé un "petit Fouquet's, avec le showbiz". "On a vu cette France du bling bling qui revenait", s'est-il indigné sur Europe 1. "Les Français ne veulent plus voir ça et c'est le marqueur d'Emmanuel Macron : les start-ups, le champagne, les paillettes, non merci.

Le maire LR de Tourcoing, Gérald Darmanin, a pointé une attitude "indécente au moment où l'extrême droite est au second tour". 

A gauche, c'est David Cormand, numéro un d'EELV, qui a jugé cette "fête assez indigne".

46 euros entrée-plat-dessert : bio ?
Les inconditionnels de l'entourage d'Emmanuel Macron - des socio-démocrates ?-  se sont pourtant empressés de prendre sa défense au lendemain de la soirée. Le maire de Lyon et fidèle soutien, Gérard Collomb, a ainsi posté le menu du restaurant sur Twitter pour montrer que les prix, dans la moyenne de ceux d'une grande brasserie parisienne, n'avaient rien d'extravagants. Ce n'est ni Flunch, ni McDo !... 
Lundi sur Europe 1, Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche!, a enfoncé le clou. "Le repas coûtait 46 euros entrée-plat-dessert", a-t-il souligné. Surtout si la soirée est financée sur les "frais de bouche" de Bercy ...