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jeudi 28 mai 2020

Macron a rayé le président de Région de la liste des invités chez Valeo

Xavier Bertrand "choqué" de l'exclusion d'un président de Région  de la visite de Macron chez Valeo

Macron affiche la malveillance d'un revanchard susceptible 
 
Plan automobile : Xavier Bertrand est « choqué » d'être exclu de ...
Bertrand avait refusé la consigne de retirer son masque en présence de Macron

Le président de la région Hauts-de-France a été informé par le préfet du Pas-de-Calais qu'il n'est pas convié à la visite du président de tous les Français (et quelques autres), sauf Bertrand, dans l'usine du groupe Valeo à Etaples, ville passée à droite en 2008. 

Valeo est un équipementier automobile français. Le groupe a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 19,1 milliards d’euros. Valeo emploie 113 600 salariés dans 33 pays répartis sur 186 sites de production, 21 centres de recherche, 38 centres de développement et 15 plates-formes de distribution. 

Une semaine après, Macron lui lâche le coup de pied de l'âne. 
Les deux hommes avaient eu un vif échange lors  de la cérémonie d'hommage au général de Gaulle, le 18 mai à Montcornet. Pour avoir comparé dans une tribune parue le matin même dans le JDD la situation du pays dans la crise sanitaire du coronavirus à l'impréparation de la France en 1940, Xavier Bertrand, ancien ministre, est sanctionné."L'Elysée a fait retirer les masques à l'ensemble des élus présents, mais ils sont à moins d'un mètre", avait justifié l'élu. "Le masque n'était pas obligatoire sur le site compte tenu du fait que nous étions a l'extérieur et en mesure d'assurer la distanciation physique", lui avait répondu l'Elysée sur BFMTV. 

Journée consacrée à la filière automobile, sans le principal acteur politique régional 

Macron présente ce mardi un plan de soutien à la filière automobile, durement touchée, notamment par la crise sanitaire, désormais responsable des difficultés des canards boiteux de l'industrie française. Conforama ou Camaïeu sont de ceux-là et comptent bénéficier des mannes gouvernementale et européenne.

Le teigneux est attendu à 15 heures à l'usine du groupe Valeo des Hauts-de-France en compagnie de Bruno Le Maire et Elisabeth Borne où il présentera le plan de soutien à la filière automobile. L'usine Valeo Equipements électrique moteurs d'Etaples est spécialisée dans la fabrication d'alternateurs pour les constructeurs automobiles. Son activité a été fortement affectée ces deux derniers mois par la baisse des commandes, mais a récemment rouvert ses portes.
 
<br>Le chef de l'Etat a d'abord eu un entretien à 9h15 avec Jean-Dominique Sénard, le PDG de Renault, avant de réunir les acteurs de la filière automobile pour faire le point sur l'impact de la crise et évaluer les moyens d'en sortir

Les ministres Bruno Le Maire (Economie), Elisabeth Borne (Transition écologique) et Muriel Pénicaud (Travail), ainsi que la secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher, doivent participer à ces échanges qui réuniront une trentaine de personnes dans deux salles de l'Elysée pour respecter les consignes de distanciation. 
C'est à l'issue de cette réunion de travail que le président et les ministres "rendront les arbitrages sur le plan", a précisé l'Elysée. Le soutien sera notamment lié à des engagements des entreprises sur le maintien en France de la production, de l'emploi et du savoir-faire, a ajouté la présidence. 
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samedi 2 mars 2019

A Toulouse, des manifestants infiltrés parmi les Gilets Jaunes préparent des "bombes" anti-flics très spéciales

L'extrême gauche prépare des "bombes" à la mode anti-Maduro et zadiste

Un syndicat de police 
a dénoncé l'utilisation de "bombes à excréments" contre les forces de l'ordre
Lancés sur les forces de l'ordre, ces "bombes" les couvrent d'excréments, procédé utilisé par les zadistes de N-D-des-Landes 
Il a ainsi donné des idées aux très raffinés contestataires de Toulouse, ville de culture gauchiste. Sur les réseaux sociaux, des casseurs infiltrés parmi les Gilets jaunes annoncent la préparation de ce que l'on nomme des "Cacatov". La photo circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux : de petits ballons jaunes, a priori, remplis d'une mixture marronnâtre, accompagné de ce commentaire "Toulouse prépare ses bulletins de vote pour samedi. On souhaite un bon appétit aux CRS !"

Des coktails molotov au "caca"
Ces "bombes à excréments" appelées "Cacatov" sont la variante écologique des "cocktails molotov". Des projectiles que des opposants à la politique anti-sociale de Macron compteraient utiliser à nouveau pour la mobilisation du samedi 2 mars 2019 à Toulouse.
Un agent de police aurait été "la cible d'un jet d’excréments sous forme liquide en marge de la manifestation de l’acte 15," à Paris, selon Le Parisien.

Des méthodes dénoncées par le syndicat UNSA Police SDSS. 
Ce syndicat possède une sous-section catégorielle consacrée à la police de proximité parisienne de la Sous Direction des Services Spécialisés.

"Abjecte ! UNSA Police section SDSS dénonce des actes prémédités et… dégoûtants !", a tweeté le syndicat le soir du samedi 23 février au sujet du jet qui aurait eu lieu place du Trocadéro. Contacté dimanche soir, un délégué syndical précise que son "collègue a été visé par un bocal, de la taille d’une bouteille d’1 ou 2 litres, qui contenait de la crotte de chien mélangée à de l’eau". Les faits se sont déroulés, explique-t-il, alors que des collègues procédaient à l’interpellation de deux personnes. Ces derniers ne sont donc pas les auteurs du jet de matières fécales, comme pouvait le laisser penser le message Twitter de samedi soir.


Des antécédents historiques...  
Ce type d’action a déjà été utilisé au printemps 2017 contre le président bolivarien Nicolás Maduro, successeur de Chavez, au Venezuela,  et, en avril 2018, lors de l'évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Au bout de six semaines de mobilisation, les Vénézuéliens ont à leur tour troqué leurs cocktails Molotov contre cette arme artisanale et non létale, à la différence des LBD 40.
Aux yeux de la justice, ce geste dégradant constitue une violence et peut être puni de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.