POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est trafic d'enfants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est trafic d'enfants. Afficher tous les articles

mardi 7 avril 2015

Echange bébé Rom contre BMW plus 9.000 euros

C'est dans les moeurs rom placées au-dessus des lois de la République 

Le procès d'un trafic présumé de bébés rom a débuté mardi à Marseille

Cherche preneur: prix à débattre
Au coeur de ce trafic, Ilie Ionita et ses trois beaux-frères, poursuivis pour traite d'êtres humains. Dix personnes sont poursuivies, les unes pour avoir mis des nourrissons en vente  à  quelques milliers d'euros, les autres,pour avoir accepté ces offres, parce que couples stériles. C'est "un dossier de commerce d'êtres humains", résume le président du tribunal, Fabrice Castoldi, à l'ouverture de l'audience, "un puzzle de 2.000 pièces construit autour de quatre naissances".

L'une des prévenus, Fana Moise, la mère d'un des bébés vendus, est absente. Au total, neuf personnes se sont présentées devant le tribunal : cinq acheteurs issus de la communauté des gens du voyage, et quatre Roumains, tenus pour les organisateurs du trafic par l'accusation, qui comparaissent détenus. Ilie Ionita, Roumain de 35 ans, et les compagnons de ses trois soeurs, Valeriu Rosu, 42 ans, Florian Stan, 33 ans, et Florin Coman, 25 ans comparaissent détenus devant le tribunal correctionnel de Marseille. 

Dans la pratique administrative et le langage médiatique, les "gens du voyage" désignent les Rom  de France (autrement appelés Tsiganes ou Romanichel, y compris les Manouches et les Gitans, lesquels refusent souvent l’appellation de Rom). Les "Roumains " sont des Tziganes de Roumanie et, fin 2012, Manuel Valls alors ministre de l'Intérieur a supprimé leurs primes de reconduite à la frontière (300 € par adulte et 100 € par enfant et de la prise en charge du billet d'avion).

Des mentalités qui défient les lois de la République

Rien de bien grave...
Ilie Ionita et Valeriu Rosu "ne comprennent pas pourquoi ils sont poursuivis, pour eux, ce n'est pas très grave", souligne leur avocat Daniel Roscio. 
Pour l'accusation en tout cas, qui évoque la "facilité déconcertante avec laquelle les ventes d'enfants étaient décidées", le système était sans doute en place depuis un moment, et d'autres transactions que celles qui seront jugées à Marseille ont sûrement déjà eu lieu. 

Assistés de deux interprètes, les quatre hommes interrogés par le président Fabrice Castoldi,  démentent, quitte à donner parfois des réponses évasives ou peu crédibles. Pourquoi les 8.000 à 9.000 euros - les chiffres varient au fur et à mesure des interrogatoires - et le cadeau d'une BMW par Mike et Carmen Gorgan à réception du "fils" qui vient de naître à Marseille ? "Il n'était pas question de percevoir de l'argent: j'ai pris ça comme une aide pour les funérailles de l'oncle de ma compagne", raconte Valeriu Rosu.

Valeriu Rosu est aussi accusé de "démarcher" de potentiels acheteurs en faisant, avec Ilie Ionita, le tour des caravanes des campements de gens du voyage. "Il me serait impossible de faire ça, Dieu m'en est témoin", lance-t-il. Il va même jusqu'à inverser les rôles et suggérer que c'est en réalité Mike et Carmen Gorgan qui auraient tout organisé pour "acheter" son fils né à Marseille en juillet 2013. 

Une dénonciation anonyme
Les deux concubins, eux aussi poursuivis, mais qui comparaissent libres, finissent par reconnaître que les détails financiers de l'arrangement ont bien été négociés avant la naissance du fils de Valeriu et Daniela Ionita, une Roumaine et soeur d'Ilie Ionita. Selon Carmen, l'acquéreuse, Ilie Ionita leur demanda même s'ils connaissaient d'autres couples qui pourraient être acheteurs.

Après quatre tentatives de fécondation in vitro, les demandeurs stériles paraissent prêts à tout pour avoir un enfant. Le jour de la naissance, ils accompagnent Daniela à l'hôpital dans le seul but de récupérer l'enfant, mais, placé quelques semaines plus tard, ils sont interpellés sur dénonciation anonyme attirant l'attention de la police à Marseille sur ce que l'accusation tient pour un réseau "particulièrement bien organisé".

Un trafic d'envergure

L'enquête marseillaise s'oriente très vite vers un cas similaire survenu en Corse. Cette fois, selon l'accusation, c'est un petit garçon né en mai 2013 qui a été vendu, par une autre des soeurs d'Ilie Ionita, Fana Moise, et son compagnon, Florian Coman, à un autre couple de gens du voyage
Les acheteurs, Marius Demestre et Kelly Sara, eux aussi poursuivis, ont en revanche récupéré l'enfant  à sa naissance. Agé de plus d'un an, il vit mal son placement après leur interpellation.

Deux autres cas de vente, qui n'ont pas abouti, sont également mis au jour par les enquêteurs, impliquant dans un cas encore l'enfant d'une troisième soeur d'Ilie Ionita, et dans l'autre, l'enfant d'un autre couple. A chaque fois, le prix à débattre varie entre 5.000 et 10.000 euros par enfant. Une fois l'accord passé, les acheteurs sont chargés d'accueillir jusqu'à son accouchement la mère biologique de l'enfant, acheminée depuis la Roumanie, avant de déclarer l'enfant auprès des autorités françaises.

A Ilie Ionita, Jonathan Demestre, le frère de Marius, proposa, quant à lui, 5.000 euros et un véhicule : "C'était pas assez. Il m'a demandé 8.000 euros et le (Mercedes) Sprinter", se rappelle le jeune homme à la barre, à propos d'une des deux transactions qui n'aboutira pas. Les producteurs encourent 10 ans d'emprisonnement.

GPA : "Si je peux permettre à une autre femme d'être mère, ça vaut le coup" 

Aimee Melton, sage-femme et mère de 3 enfants, a fait le choix de devenir mère porteuse pour Sarah, qui ne pouvait pas porter de bébé après un cancer de l'endomètre. Aujourd'hui, Oscar, l'enfant qu'elle a fabriqué à la demande, à 3 ans et demi. La productrice explique un choix assumé et réfléchi qu'elle ne regrette pas une seconde.
Mère porteuse, GPA et trafic d'êtres humains, cherchez la différence.

lundi 19 août 2013

Les jeunes musulmanes envoyées au bled -à la louche- pour se faire épouser

Ou comment échapper au mariage forcé

Nouvelle perversion ou stratagème ?


Le sex-toy au secours de la femme est délogé de sa niche par la cuillère
Tout autre objet en métal peut faire l'affaire, si froid soit-il, une fois placé au chaud d'un soutien-gorge ou d'une petite culotte de dentelle ou de pilou, moelleux et duveteux. Cette pratique innovante est née avec les portiques électroniques des aéroports. Quoi de plus jouissif en effet que de les faire sonner sur son passage ! Et pour la bonne cause.

Des jeunes musulmanes que leurs congénères d'ici disent libres et consentantes,
sont surtout ingénieuses et sont d'ailleurs passées orfèvres en la matière métallique, pour échapper à un mariage forcé. Au Yemen, 52 % des jeunes filles sont mariées contre leur gré avant l'âge de 18 ans, rapporte le Huffington Post US.
"Allez-y et mariez-moi de force - je me tuerai", déclare, sans baisser les yeux, une fillette dans une vidéo adressée à sa maman. 

"Qu'en est-il de l’innocence de l'enfance ? Qu'est ce que les enfants ont-ils fait de mal ? Pourquoi vous les mariez de force de la sorte ?" "J'ai réussi à régler mon problème en me sauvant mais d'autres enfants n'y arriveront pas. Et ils vont peut-être mourir, se suicider, ou autre chose. C'est criminel. C'est tout simplement criminel". Elle explique ensuite qu'elle ne rentrera pas chez elle. "Je n'aurai pas de vie, pas d'éducation". Puis elle s'adresse directement à ses parents : " J'en ai fini avec vous. Je ne suis pas un objet à vendre. Vous avez ruiné mes rêves". Poignant pour une petite Yéménite de seulement 11 ans...
L'oncle de Nada-al-ahdal a expliqué à MSN Now pourquoi il a aidé sa nièce. "Je ne pouvais pas les laisser la marier de force et détruire son futur. Sa tante a été dans la même situation et s'est immolée par le feu à 13 ans".
Et au Yemen par exemple, elles sont 52 % de jeunes filles mariées contre leur gré avant l'âge de 18 ans, rapporte le Huffington Post US.

La méthode, prônée par une association caritative britannique, paraît pour le moins insolite.
 
Et pourtant, elle a déjà porté ses fruits, rapporte The Guardian.
Il suffit de dissimuler un ustensile en fer dans ses sous-vêtements et ainsi déclencher à coup sûr l'alarme des portiques de sécurité dans les aéroports. Un moyen qui permet aux jeunes filles de gagner une chance de ne pas être emportées à l’étranger : après avoir passé le portique, "elles seront questionnées en privé sur l’objet dissimulé" et "auront l’opportunité d’expliquer qu’elles vont être mariées de force", explique Natasha Rattu, de l’association Karma Nirvana. Alors que de nombreuses jeunes filles ignorent qu’un mariage arrangé les attend à l’étranger, cette militante associative leur conseille d’adopter cette méthode de manière préventive.


1 500 à 5 000 mariages forcés chaque année
Comme le souligne The Guardian, les mariages forcés constituent un véritable problème public en Grande-Bretagne, alors qu'ils sont tabous en France, avec pourtant une franco-marocaine dénommée Najat Vallaud-Belkacem, au ministère des Droits des femmes de Hollande, davantage préoccupé du mariage des homosexuels du même sexe. 
La semaine dernière, le gouvernement britannique a de nouveau lancé un appel à destination des jeunes : les vacances d’été sont une période à haut risque pour les adolescentes. Le phénomène ne pourra être endigué que si les enseignants, les médecins, les associations et le personnel des aéroports travaillent main dans la main pour sensibiliser les jeunes filles, rappelle le quotidien britannique.
"Les victimes peuvent penser qu’elles vont à l’étranger pour assister au mariage d’un membre de leur famille. Elles ne pensent pas qu’il s’agit de leur propre mariage", commente Aneeta Prem de Freedom Charity. "Une fois qu’elles sont parties, c’est pour très longtemps. Elles ne reviendront pas [en Grande-Bretagne] avant d’être enceintes", regrette la présidente de cette association qui lutte contre les mariages forcés.


Selon les données des Nations unies, ce trafic d'enfants ne se limiterait pas au Yémen 

Et les pouvoirs publics britanniques estiment que 1.500 à 5.000 mariages forcés sont organisés chaque année outre-Manche. Plus du tiers d’entre eux concerne des adolescentes de moins de 16 ans. 
Par ailleurs, France 24 rappelle que les mariages forcés sont recensés dans une soixantaine de pays. Parmi eux : la Somalie, l’Irak, le Pakistan, le Bangladesh, encore l’Afghanistan ou l’Inde, un lieu de vacances prisé des bonobos  bobos, notamment socialos et écolos
Au Bangladesh, au Mozambique, au Niger et au Mali, que Hollande affectionne particulièrement et qui s'est donné un président socialiste, plus de 50 % des filles sont mariées avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans... (le chiffre est de 6 % au Liban). Le dire et le répéter serait une malveillance de plus à l'endroit de cette religion d'amour que le pouvoir laïc actuel protège. 
Au rythme actuel, plus de 140 millions de mineures à travers le monde seront mariées d’ici à 2020. Sur ces 140 millions, 50 millions seront âgées de moins de 15 ans ...

Le phénomène existe en France, pays des droits de l'homme, et donc de la femme, mais ne le répétez pas: c'est sans doute une préoccupation de la ministre concernée (?) et inscrite au nombre de ses voeux pieux pour 2025 !
Avant Vallaud-Belkacem, La Redoute vendait déjà des cuillères. 
Acier inoxydable
Najat pourrait faire un petit effort pour promouvoir des jouets métalliques plus attrayants et, pour redresser l'industrie du jouet, le très créatif et sémillant Montebourg pourrait innover en la matière, rayé ou non, mais "Made in France"... 

Le Figaro a révélé un nouveau "mode opératoire" pour le moins inattendu des kamikazes d’Al-Qaeda : le 28 août 2009, Abul Khair aurait tenté d’éliminer le prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte anti-terroriste en Arabie Saoudite et fils du ministre de l’Intérieur du royaume, à l’aide d’une bombe introduite à l’intérieur de son corps
, à détonateur radiocommandé par son téléphone portable. Comme un suppositoire.