Des enseignants qui veulent imposer leurs vues aux électeurs
Le président Nicolas Sarkozy se déplace aujourd’hui à Saint-Lô (Manche) pour présenter ses voeux aux personnels de l'Education nationale, sur le thème de l'école primaire. (Lire PaSiDupes) Le chef de l'Etat sera accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale.
Des syndicats tentent de prendre le pas sur les électeurs
Les démocrates de certaines fédérations de l'Education ont fait savoir en effet qu'elles boycotteraient ces voeux et qu'elles ne se rendraient pas à Saint-Lô en raison de "la situation de tension actuelle dans l'Education". Selon elles, ces tensions seraient dues au fait que le président et le gouvernement " ne veulent pas écouter les personnels".
En fait, les syndicats réactionnaires refusent de perdre la co-gestion du ministère, acquise de haute lutte au fil des grèves, et de reprendre la place qui est la leur et qu'ils n'auraient jamais dû quitter. A coup sûr, le président lui manque de respect...
La gauche opte pour le monologue
Ce refus de dialogue des fédérations sera assorti lundi d’une conférence de presse à Paris pour faire connaître "leurs voeux pour l'Education". Courtoisie et " république du respect" !
Le programme de la visite à St Lô
Le président Nicolas Sarkozy se déplace aujourd’hui à Saint-Lô (Manche) pour présenter ses voeux aux personnels de l'Education nationale, sur le thème de l'école primaire. (Lire PaSiDupes) Le chef de l'Etat sera accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale.
Des syndicats tentent de prendre le pas sur les électeurs
Les démocrates de certaines fédérations de l'Education ont fait savoir en effet qu'elles boycotteraient ces voeux et qu'elles ne se rendraient pas à Saint-Lô en raison de "la situation de tension actuelle dans l'Education". Selon elles, ces tensions seraient dues au fait que le président et le gouvernement " ne veulent pas écouter les personnels".
En fait, les syndicats réactionnaires refusent de perdre la co-gestion du ministère, acquise de haute lutte au fil des grèves, et de reprendre la place qui est la leur et qu'ils n'auraient jamais dû quitter. A coup sûr, le président lui manque de respect...
La gauche opte pour le monologue
Ce refus de dialogue des fédérations sera assorti lundi d’une conférence de presse à Paris pour faire connaître "leurs voeux pour l'Education". Courtoisie et " république du respect" !
Le programme de la visite à St Lô
En fin de matinée, le Président de la République se rendra dans une école élémentaire publique. Une rencontre à huis-clos avec les enseignants y est notamment prévue.
Le président prononcera ensuite une allocution pour présenter ses voeux à l'ensemble des personnels de l'Education Nationale.
Lors de cette allocution, il devrait notamment insister sur la réforme des lycées, qu'il doit expliquer, considérant à la désinformation dans les lycées (ainsi, des calicots de manifestants annoncent-ils 45 élèves dans les classes !…) .
Lors de cette allocution, il devrait notamment insister sur la réforme des lycées, qu'il doit expliquer, considérant à la désinformation dans les lycées (ainsi, des calicots de manifestants annoncent-ils 45 élèves dans les classes !…) .
Expliquer la réforme aux victimes de la désinformation
Compte tenu du contexte d’opposition et de manipulation d’une certaine jeunesse romantique, Xavier Darcos a décidé le 15 décembre de reporter d'un an cette réforme. Il a aussi indiqué vouloir "repartir de zéro" et lancer une vaste concertation sur le sujet. Ce qui n'empêche pas les syndicats d'opposition de prétendre qu'ils ne sont pas entendus et que le ministère veut leur imposer la réforme. Ca a un nom: la mauvaise foi !
Les organisations lycéennes continuent d'ailleurs d’affirmer pour leur part que le ministre veut imposer son projet initial affirmant en outre qu’un projet mis en débat est déjà une loi. Une différence que les professeurs de Sciences économique et sociale n’ont manifestement pas enseignée. La pratique à gauche du « débat participatif’ demande donc à être affinée…
Le président Sarkozy a affirmé que la réforme se ferait
La réforme n'est pas enterrée. "Je ne comprenais pas la réforme (...) J'ai préféré qu'on l'arrête et qu'on la reprenne sur de bonnes bases", a-t-il d’ailleurs confié récemment à quelques journalistes.
Une opposition aussi aveugle que stérile
Compte tenu du contexte d’opposition et de manipulation d’une certaine jeunesse romantique, Xavier Darcos a décidé le 15 décembre de reporter d'un an cette réforme. Il a aussi indiqué vouloir "repartir de zéro" et lancer une vaste concertation sur le sujet. Ce qui n'empêche pas les syndicats d'opposition de prétendre qu'ils ne sont pas entendus et que le ministère veut leur imposer la réforme. Ca a un nom: la mauvaise foi !
Les organisations lycéennes continuent d'ailleurs d’affirmer pour leur part que le ministre veut imposer son projet initial affirmant en outre qu’un projet mis en débat est déjà une loi. Une différence que les professeurs de Sciences économique et sociale n’ont manifestement pas enseignée. La pratique à gauche du « débat participatif’ demande donc à être affinée…
Le président Sarkozy a affirmé que la réforme se ferait
La réforme n'est pas enterrée. "Je ne comprenais pas la réforme (...) J'ai préféré qu'on l'arrête et qu'on la reprenne sur de bonnes bases", a-t-il d’ailleurs confié récemment à quelques journalistes.
Une opposition aussi aveugle que stérile
Jeudi 8 janvier, des lycéens étaient encore dans la rue contre la réforme et le gouvernement, mais ils étaient si peu nombreux que les organisateurs ont parlé d'un "tour de chauffe" avant d'autres mobilisations, le 17 janvier.
Les lycéens (et assimilés…) étaient en effet nettement moins nombreux que le 18 décembre dernier (moins de 7.000 selon un décompte d’agence de presse sympathisante contre 127.000 à 160.000, dans vingt-six villes, selon cette agence militante qui n’a pas les mêmes lunettes que les autorités). Est-ce qu’à chaque fois chaque promeneur, chaland avec poussette, livreur et vieillard compte aussi pour trois lycéens ?
Les lycéens (et assimilés…) étaient en effet nettement moins nombreux que le 18 décembre dernier (moins de 7.000 selon un décompte d’agence de presse sympathisante contre 127.000 à 160.000, dans vingt-six villes, selon cette agence militante qui n’a pas les mêmes lunettes que les autorités). Est-ce qu’à chaque fois chaque promeneur, chaland avec poussette, livreur et vieillard compte aussi pour trois lycéens ?
Les lycéens, absentéistes et rebelles à tout craignent encore des suppressions de postes : alors qu’elles ont déjà commencé, leurs organisations continuent de les chiffrer à 13.500 et de faire croire que ce ne sont tous que des postes d’enseignants. M. Darcos a dit que la réforme n'entraînerait pas de dégradation du taux d'encadrement des élèves. "Les élèves de lycée ne verront aucune différence à la rentrée prochaine", a-t-il affirmé, puisqu’il s’efforce de remettre face à des élèves des professeurs détachés qui ne savent pas à quoi ressemble un potache, depuis le temps qu’ils coulent des jours heureux dans la nébuleuse des associations et organisations para-scolaires où ils n’ont évidemment jamais enseigné: ils ne veulent qu'une chose, c'est qu'on les oublie. Sinon, ils manifestent.
Et le public les prend pour des associatifs... Des 'bénévoles' dont en fait ils paient lessalaires traitements de fonctionnaires!
Et le public les prend pour des associatifs... Des 'bénévoles' dont en fait ils paient les