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mercredi 6 mars 2019

TPMP, centre de la France déliquescente de Macron

Le boxeur Patrice Quarteron défie Booba dans les coulisses de l'émission d'Hanouna

Tout se passe sur le plateau de l'ami des Macron, l'émission  Touche pas à mon poste", sur C8

Le boxeur Patrice Quarteron a réussi à s’introduire avec quelques amis dans les coulisses de 'Touche pas à mon poste', lundi soir, 
pour prendre à partie le rappeur Booba, invité du soir. 
Les chaînes privées fonctionnent à coups de buzz et celle de Canal+ sait s'y prendre dans le genre people chamailleurs, voire agressifs et pitoyables. Dernièrement, la ministre des femmes, Marlène Schiappa, avait jugé malin d'aller y livrer un combat bec et ongles pour défendre  son bienfaiteur à la peine dans les sondages, tout en y brillant elle-même à bon compte, au milieu de chroniqueurs aussi agités qu'elle du bocal ?
Vendredi 25 janvier, Marlène Schiappa, verbe haut et débit intarissable, avait animé avec Cyril Hanouna un débat politique dans "Balance ton post !", émission de divertissement sur C8, dans le cadre du "Grand Débat National" d'Emmanuel Macron. Les détracteurs de ce format ambigu d'émission ont exprimé leur désaccord avec un tel mélange des genres, alors que des opposants à la politique sociale d'un gouvernement arrogant perdent un oeil ou une main chaque samedi sous les coups de la police déchaînée par Castaner, avec le soutien de Macron. Sauf à penser que la lutteuse est à sa place dans cette baraque foraine et que Jupiter est tombé si bas qu'il en est réduit aux méthodes populistes.
Soirée très agitée encore ce lundi à Boulogne-Billancourt, devant l’entrée principale de la Canal Factory où est enregistré TPMP diffusé sur l’une des chaînes du groupe Canal. 
Spécialiste de full-contact et de kick-boxing qui déménagent, ci-dessus, le boxeur Patrice Quarteron était venu avec une dépanneuse et gyrophares allumés. "Dernier avertissement avant qu’on force la porte", a-t-il crié dans un mégaphone, alors que l’émission venait de débuter, avec un un bon client comme invité principal, le rappeur Booba. 


La menace et la manière forte en modèle de grand débat 

"Patrice Quarteron était [en meute] avec quatre ou cinq de ses proches. Il y avait aussi beaucoup de fans de Booba qui étaient là pour faire un selfie", explique Lionel Stan, le patron de H2O, la société de production de Cyril Hanouna. "Il ne voulait pas interrompre le direct, ni s’introduire sur le plateau, mais il voulait entrer pour parler avec Booba. Il a forcé la porte", ajoute le producteur de spectacle.


Patrice Quarteron, vieil ennemi de Booba, a réussi à entrer dans les locaux avec ses amis. "Pas d’inquiétude, je suis venu pour Maxiblarf [un des surnoms de Booba], hurle-t-il dans son mégaphone, avant que le service de sécurité ne stoppe son avancée. Toute cette séquence a été filmée et les vidéos mises en ligne en temps réel sur les réseaux sociaux.
"Vas-y frérot, on est en train de faire une émission en direct, alors arrêtez de faire du bruit, s’il vous plaît les gars", a lancé un agent de sécurité. "Vous savez très bien que vous ne rentrerez pas comme ça", a ajouté un autre gros bras. " Attendez qu’il sorte et vous parlerez dehors", a suggéré un troisième, avant que le ton monte. "Pourquoi il ne sort pas Casquette à l’envers ? Il est temps qu’il assume ses petits propos…," a menacé le clan Quarteron.

La racaille des quartiers n'a plus qu'à reproduire la scène de violences offerte en spectacle télévisé.
En coulisses, dès l’intrusion de la bande, la chaîne a appelé le commissariat de police de Boulogne-Billancourt. "Il y avait un bruit pas possible dehors dans la rue, rapporte une personne présente dans les loges de l’émission. La première partie avait commencé, et par précaution, plus personne n’avait le droit de sortir par toutes les issues. La police a été appelée par précaution pour qu’il n’y ait pas de débordements." Les policiers que l'on dit épuisés n'ont-il pas mieux à faire que d'intervenir dans des rixes organisées par les chaînes de télévision ?

Booba, lui, était encore dans les loges pour mettre la dernière main au scénario avec Cyril Hanouna et son équipe. "Je suis allé jusqu’au bout pour bien montrer que c’est un bouffon. La prochaine fois que tu ouvres ta gueule sur Internet, tu sauras que je te rencontrerai tôt ou tard", a conclu le boxeur.

Booba critique Mario Balotelli
À l’antenne, Booba, 41 ans est reçu en grande pompe par Cyril Hanouna. Il rentre sur le plateau comme dans une arène. Et il enchaîne les perles rapidement. Le Duc de Boulbi, un de ses nombreux surnoms, se moque de Mario Balotelli, la star de l’OM, qui laisse éclater sa joie dans une vidéo partagée sur le compte Instagram du footballeur.

"Pourquoi ils sont contents comme ça ?" fait semblant de demander, sourire en coin le rappeur. "Ils sont quatrième gros, cela revient", lui rétorque Cyril Hanouna. "Et il va faire quoi quand il va être premier ? Il va se mettre à poil ? On dirait qu’ils ont gagné un championnat", balance Booba, supporter du PSG, déclenchant l’hilarité sur le plateau. Et la colère des fans marseillais sur les réseaux sociaux.

Booba entre dans le vif du sujet en répondant aux questions des chroniqueurs du talk-show. L’origine de la brouille avec Kaaris ? "Il m’a clashé sur Skyrock dans un freestyle, c’était inacceptable"; "la bagarre d’Orly, non sincèrement, je ne la regrette pas, je regrette juste pas de l’avoir pas massacré car il courait trop vite". 
La soirée des minus habens pour minus habens se terminera par la signature d’un énième contrat de la part de Booba en vue d’un combat à Genève dans une salle de 12-000 personnes avec Kaaris… Affaire (encore) à suivre.

Au final, les forces de l’ordre ont raccompagné le boxeur Patrice Quarteron et sa bande à l’extérieur. Il n’y a pas eu d’interpellation. Booba, lui, a quitté les lieux vers 22h30, sans être importuné.

Le public des habitués d'Hanouna était aux anges. Il ne s'était pourtant rien passé. Que des invectives entre primates.

Les Macron et Schiappa ont des fréquentations édifiantes sur l'état de la macronie et son avenir.

mardi 9 janvier 2018

Boxer noir, Patrice Quarteron dénonce le lynchage de policiers à Champigny-sur-Marne

Tous les enfants des quartiers ne sont pas des Kassovitz

Le boxeur français Patrice Quarteron a qualifié les auteurs du lynchage de policiers de "merdes", de "putes" et de "crasseux"
, notamment. 

Il leur souhaite une année 2018 pleine de "malheur", bien que la saison soit aux cadeaux et aux bonnes résolutions. C’est en effet une agression sauvage qui a bouleversé l’opinion publique, plus que les politiques. Le 31 décembre dernier, alors qu’ils menaient une intervention dans un hangar d’une zone industrielle à Champigny-sur-Marne, en banlieue parisienne "défavorisée", des policiers en patrouille ont été très violemment pris à partie par une bande de voyous désoeuvrés, qui se sont notamment acharnés sur deux agents. L’un d’eux a été gravement blessé et souffre d’une fracture du nez. Sa collègue a, quant à elle, été lynchée au sol par plusieurs "hommes", des vrais, le tout sous le regard complice d’autres qui ont même filmé et diffusé la scène sur les réseaux sociaux, incluant des cris de joie. Les deux gardiens de la paix se sont finalement vu prescrire dix et sept jours d’interruption temporaire de travail, le temps de se remettre de leurs blessures physiques, mais sans prise en charge de leur choc psychologique. 

De son côté, la Justice se saisit de l’affaire. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête pour déterminer les conditions exactes d’organisation de la fête interdite qui a dégénéré, et une autre a été confiée à la sûreté territoriale du Val-de-Marne. Elle porte précisément sur le passage à tabac des policiers, dans le contexte des insultes de Mathieu Kassovitz qui ont fait réagir un syndicat de policiers lequel demande au ministre de l'Intérieur de porter plainte contre l'acteur-réalisateur extrémiste qui se prend pour un justicier, mais passe pour violent et déséquilibré.

L’enquête risque de durer. Pour l’heure, aucun agresseur n’a été interpellé et les seuls éléments dont disposent les enquêteurs sont les vidéos tournées par les témoins (ou suspects eux-mêmes). L’identification commence donc tout juste et portera ses fruits avec un recours probable du relevé d’empreintes.  
Tandis que  Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, s’est dit "horrifié" par le "comportement évidemment criminel" des voyous excités par les théories anti-colonialistes radicales développées par les gauches, et que le Premier ministre Edouard Philippe se dit stupéfait par la passivité - non assistance à personne en danger de mort - de ceux qui ont capturé les images, d’autres personnalités de milieux divers libèrent leur parole. 

Le malsain Mathieu Kassovitz a tenté de plaider sa propre cause en défendant l’action de la police et, sur Twitter, n'a pas hésité à s'émouvoir même de ce "crime odieux", lui qui traite par ailleurs les flics de "bande de bâtards", ne manquant pas d’insulter les agresseurs au passage, qui n’ont pas hésité à s’en prendre à une femme. Il ne met aucune limite à sa duplicité de schizophrène. 

Le champion de boxe Patrice Quarteron a bondi

Il ne connaît pas la langue de bois, mais a des convictions fortes qui l'ont conduit à des clashs avec quelques rappeurs bruts de décoffrage et représentants de 'cité'.
 
Il a réagi par vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, en des termes évidemment très virulents et peu flatteurs pour les primates impliqués dans l'agression. "Vous êtes des putes, vous êtes des lâches, a-t-il lancé. Tous ceux qui ont sauté sur cette pauvre femme (…) Elle a un calibre, elle aurait pu vous tirer dessus. Elle ne l’a pas fait. C’est elle la courageuse !

Puis de les prévenir : "Commencez à trembler, parce que la police française, ils sont très très forts pour vous retrouver. Quand ils veulent, ils savent. Ils vont vous retrouver (…) Ne vous cherchez pas d’excuse à faire votre victimisation !". 

Son message s’achève dans le plus pur style du puncher, se désolidarisant de ses ex-potes des quartiers. Patrice Quarteron a ainsi conclu : "Je ne peux pas m’associer à des garces comme vous. Vous êtes des merdes. Je souhaite le malheur à tous ces crasseux qui ont fait ça". 
Ca, c'est fait !

Patrice Quarteron évoque “la haine de la France” qui règne dans les cités

L'ex-champion du monde de boxe thaïlandaise a témoigné. 
Sur les ondes de Sud Radio ce lundi 8 janvier, il a dénoncé le communautarisme présent dans les quartiers dits "sensibles"Originaire de Sevran, en Seine-Saint-Denis, il a dénoncé au micro d’André Bercoff le réflexe haineux et communautaire.

"Dans la cité, on nous a appris la haine de la France"
"Nous, ce n'était pas la France, mais La Grande Borne [à Grigny dans l'Essonne]. C'était une forme de communautarisme, on ne s'aimait qu'entre nous et tous ceux qui venaient de l'extérieur, surtout les blancs, on les appelait les Gaulois, les baptous, on nous l'apprenait comme ça", a confié le champion de 38 ans. 
C’est la boxe et un dénicheur de talent qui l’ont aidé à s’en sortir. "Heureusement, grâce au sport, je sortais un peu de ma cité et j'étais aidé par des gens, notamment un (...) qui était blanc et flic, se souvient-il. Toutes ces rencontres m'ouvraient l'esprit. Donc forcément, par la suite, je ne pouvais plus rentrer dans le schéma de la haine. Ce n'était plus cohérent". 
Et d’ajouter : "Je n'ai pas de clichés, noir, blanc, jaune, vert (...): je ne m'attache pas à la minorité. Oui, j'ai connu des policiers méchants, mais c'est une minorité”.

Pourtant, dans certains gymnases, il était témoin de dérives communautaires. "On dit que la boxe ouvre les esprits, mais ce sont les mêmes qui organisent - les entraîneurs - et qui engrainent. J'arrivais dans des salles, en plein entraînement et le gars disait 'C'est l'heure de la prière'. Je me disais ‘Mais qu'est-ce qu'il fait ?'. On est à l'entraînement et il commence à me parler de religion", a-t-il expliqué, évoquant ainsi des méthodes qui sont, selon lui, "une manière de vous mettre dans un clan"
Les animateurs ne sont pas toujours motivés par les seules raisons pour lesquelles les municipalités leur ont fait confiance. Et puis, certaines savent parfaitement ce qu'elles font en recrutant tel ou tel qu'elles employaient ensuite dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires défendue par Najat Vallaud-Belkacem. 
"Ça me gavait de voir certains soutenir tel ou tel boxeur parce qu'il était de leur communauté et je n'ai pas arrêté de le dénoncer depuis".