POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Autun. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Autun. Afficher tous les articles

lundi 17 septembre 2018

Un député inconnu se lance à l'assaut du groupe En Marche !

Une nouvelle tête pour le parti du "nouveau monde" de Macron ?

Qui est cet inconnu qui se veut chef de file du groupe En Marche! ?

L'impétrant se nomme Rémy Reyberotte. Agé de 52 ans, il est un ancien maire d'Autun et veut défendre la diversité des territoires face à ses collègues franciliens.
En clair, Rémy Rebeyrotte fait acte de candidature pour dénoncer le jacobinisme du macronisme, en l'occurrence la suprématie de l'Ile-de-France et l'absence de postulants issus des régions françaises. Face à la multiplication des candidatures de dernières minutes, le député de la 3e circonscription de Saône-et-Loire n'exclut pas des regroupements avant le vote final prévu mardi.

Vous n'êtes pas forcément le candidat le plus connu pour prendre la tête du groupe La République en marche ? Pourquoi avoir décidé de vous présenter ?

Rémy Reyberotte, député de la 3e circonscription de Saône-et-Loire : Au moment où j’ai pris la décision de me présenter, il n’y avait que trois candidats en lice pour prendre la direction du groupe LREM, tous issus de la région parisienne – l’une de Paris, l’autre des Hauts-de-Seine et le dernier des Yvelines. En concertation avec certains de mes collègues, avec lesquels j’ai fondé un club girondin pour défendre les territoires, j’ai décidé de me porter candidat. Je veux faire campagne autour de l’idée simple que l’économie aujourd’hui se fait au niveau des régions et qu’il faut un nouveau volet décentralisateur.

Beaucoup de candidats se sont déclarés au dernier moment, après avoir longuement hésité. Il faudra discuter. Certains sont présidents de commission à l’Assemblée nationale, ce qui n’est pas sans poser certains problèmes. Qui les remplacera s’ils sont élus ? Il n’est pas impossible qu’il y ait des regroupements lundi. Mais je serai vigilant. Pour moi, le futur patron du groupe En Marche doit être choisi parmi les députés qui exercent l’ensemble du travail de parlementaire, c’est-à-dire qui sont aussi actifs à Paris qu’en circonscription. A ce titre, je me sens plus proche de certains candidats que d’autres.

Comment entendez-vous diriger le groupe En Marche si vous êtes choisi par vos collègues ?

Je pense que la cohésion est primordiale. C’est pourquoi je souhaitais dans un premier temps que Richard Ferrand conserve la présidence du groupe. Trouver le candidat idéal sera difficile… C’est un peu la quête du mouton à cinq pattes. Il nous faut quelqu’un qui correspond à l’ADN du groupe, c’est-à-dire ni trop à gauche, ni trop à droite. Tout ce qui peut nous diviser est néfaste.

Il y a quelques mois vous aviez annoncé porter plainte contre Laurent Wauquiez qui avait traité les députés de la majorité de "guignols ". Où en est la procédure ?

C’est une bonne question, il faut que je voie mon avocat. Mais je compte bien aller jusqu’au bout. Cette attaque contre les députés de la majorité était intolérable.

Le candidat a été membre du Parti socialiste jusqu'en 2012.

Il s'est fait éliminer au premier tour de scrutin, arrivant en 7e position sur 7 candidats avec 8 voix.

dimanche 12 avril 2015

DIM licencie après les départementales

Dim pourrait supprimer 400 emplois en France

Le propriétaire de la célèbre marque de collants s'apprête à licencier en France

Le groupe textile américain HanesBrands (HBI), propriétaire des marques Dim, Playtex et Wonderbra, "envisage de supprimer 400 emplois dans toutes ses implantations en France dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) où Dim emploie actuellement 1010 personnes", selon Le Parisien. 

"Les 400 suppressions d'emplois devraient être officialisées dans les prochains jours": les suppressions d'emplois envisagées seraient "d'abord des départs volontaires ou des départs en préretraite, dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui reste à définir".

A Autun, où a été fondé DIM en 1956, "les suppressions d'emplois ne concerneraient ni la fabrication des collants et des bas, ni le C3D, qui assure la logistique pour l'Europe. En revanche, les 160 suppressions de postes frapperaient tous les autres corps de métier", précise le journal.

Il y a seulement un an, en septembre 2014, le fonds d'investissement américain Sun Capital Partners avait vendu le groupe de sous-vêtements DBApparel qui compte les marques Dim, Playtex, Wonderbra et Chesterfield, au groupe de textile américain HanesBrands (HBI) pour 400 millions d'euros.
photo, arnaud, montebourg, ministre, redressement, productif, saint-ouen, panel, le parisien, psa, peugeot
Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, éclata de rire à une question sur les sous-vêtements français Eminence lors d'un face à face avec les lecteurs du Parisien. 

DIM a changé quatre fois de propriétaire en quatre ans

Au cours des quinze dernières années, trois usines ont fermé. 
En 2002, à Ruitz (Pas-de-Calais) et à Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire, département de Montebourg) et, en 2006, à Château-Chinon (Nièvre, département de feu F. Mitterrand) avecà chaque fois, des suppressions d'emplois. Ironie du sort, les salariés frappés par les fermetures de Bourbon-Lancy et de Château-Chinon avaient été mutés à Autun. 
C'est aussi ce qui avait été proposé aux salariés de l'usine du Creusot (Saône-et-Loire), fermée au milieu des années 1980... 

Pendant les licenciements, Montebourg jouit d'une année sabbatique (ou deux)


Les publicitaires de DIM avaient pourtant mis le paquet...