POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 23 novembre 2006

UMP-Présidentielle: modalités du processus de choix du candidat.
Le Bureau Politique de l’UMP, réuni sous la présidence de Nicolas Sarkozy, en application de l’article 14 de nos statuts (modifié par le vote des adhérents le 21 janvier 2006 conformément au Bureau Politique du 6 décembre 2005) vient d’adopter à l’unanimité les modalités du processus de choix du candidat soutenu par l’UMP à l’élection présidentielle lors d’un congrès qui se clôturera le 14 janvier 2007.
Il a été décidé que :
- Le dépôt de candidature est ouvert dès le 23 novembre 2006.
- La clôture des candidatures a lieu le 31 décembre 2006.
- La clôture du vote a lieu le 14 janvier 2007.
- Les candidats à la candidature devront réunir des parrainages représentant 3 % du Conseil National réparti dans 10 départements.
- Tout nouvel adhérent ayant adhéré avant le 31 décembre 2006 pourra voter lors du Congrès pour soutenir le candidat.
- Le détail du scrutin sera précisé par la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales présidée par Robert Pandraud.
- Durant cette campagne, une commission sera chargée d’organiser des forums inter-régionaux pour que toutes les sensibilités du mouvement puissent s’exprimer.
Ribéry, signe ostentatoire.
Pourquoi faut-il que les chaînes nationales, voire publiques, nous imposent, à chaque début de ses matches, le spectacle des dévotions de Franck Ribéry, jusque sur les terrains de football, au vu et au su de tous, grâce aux médias ?
A quelle nécessité correspondent ces manifestations ? A quel besoin les chaînes de télévision sacrifient-elles? Ce qui est toléré de tel ou tel sera-t-il autorisé à d’autres ?
VOIR Ribéry (OM) au début de ce document.
VOIR Nasri (OM) au début de ce document.
Sommes-nous, ou non, dans une république laïque ? La diffusion complaisante de ces manifestations ostentatoires d’appartenance à une religion déterminée est-elle du prosélytisme ? Ce dernier est-il, ou non, condamné par la loi ?
Autant de questions auxquelles le CSA et la FFF seraient bien avisés de répondre…

mercredi 22 novembre 2006

PS : l’affreux Jojo Frêche, maître-chanteur socialiste.
Après le Pape Jean-Paul II qualifié "d’abruti", ou les Musulmanes moquées pour le port du foulard, et on en passe, Georges Frêche, le président socialiste du conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui a jeté la réprobation par ses propos discriminatoires et racistes à la fois sur la proportion de Noirs dans l'équipe de France et sur la nullité des Blancs, n’en reste pas là. Parler de dérapage serait indécent, car nous avons affaire à un récidiviste. En effet, la commission de discipline socialiste l'avait déjà exclu en mai de la direction du parti pour un précédent 'dérapage' verbal, cette fois concernant les harkis. Et qui peut affirmer qu’il est équilibré ? C’est sans doute pourquoi les socialistes l’ont choisi pour le porter à la présidence de région…

Bien sûr, fort du soutien des socialistes locaux, il persiste et signe, mais, plein de ressources, d’aplomb et d’arrogance, il en rajoute maintenant sur un autre thème. Il a en effet déclaré mardi qu'il pourrait "semer la panique" en vidant son sac sur ses dossiers consacrés à l'affaire Urba-Gracco. Ca s’appelle du chantage. Nous ne savons donc pas tout sur l’affaire Urba…Le PS craindrait-il davantage que le scandale que les discriminations racistes? Le PS paraît pris au piège.
Ce qui est choquant dans l’affaire des insultes aux harkis, au delà des propos de ce triste sire, ce sont l’unanimité et la rapidité des réactions des bonnes consciences comparées à la rareté et la lenteur de la condamnation de propos antérieurs sur les Harkis autrement plus graves. Devant cette indignation sélective, ne prend-on pas le risque de banaliser "les dérapages" inadmissibles de certains élus. Les Harkis ont été qualifiés de "sous-hommes" par un Frêche que le PS a absout parce qu'il est à la tête d’une fédération qui pouvait peser sur la désignation du futur candidat de ce parti. Or, il soutenait la candidate-Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue…
Rappelons que selon le "Midi Libre" du 16 novembre, l’affreux Jojo Frêche a déclaré lors de la séance du conseil de Montpellier Agglomération, au sujet de l'équipe de France de football: "Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine." Pour lui, les Bleus sont trop noirs. Et ils seraient plus blancs, s’ils étaient moins pâles... Ce n’est pas clair, tout ça ! Nous avons déjà souligné que les médias n’ont relevé que le racisme anti-noir, mais ne se sont pas indignées du racisme anti-blanc… En bref, selon lui, la France n’est pas assez noire…

L’éthique de gauche, c’est quoi, vous demandez-vous ? C’est ça. Récusant une nouvelle fois tout propos raciste, il a réuni aux côtés du groupe PS, les communistes et les Verts qui constituent sa majorité à l'assemblée régionale, pour les dissuader de tout lâchage. Il y est parvenu avec le PCF: après promesse de création d'une délégation pour lutter contre le racisme, le groupe a annoncé qu'il réintégrait la majorité. Le vice-président PCF de la région Jean-Claude Gayssot est revenu sur sa démission de ses fonctions exécutives Mamère n’a donc rien à ajouter ?...
Dans l'après-midi, sept responsables socialistes du Languedoc-Roussillon ont plaidé sa cause auprès du premier secrétaire du PS François Hollande. Mais la procédure interne a été enclenchée: à l'unanimité, le bureau national a décidé de saisir la commission des conflits. "S'il s'avère que les propos rapportés sont exacts, alors il y a incompatibilité avec son appartenance au PS", a affirmé le porte-parole du PS.

Certains crapauds ne réussissent jamais à se tranformer...


Le Parrain local, Jojo Frêche, a pour lui une trentaine de maires et d'élus de l'agglomération de Montpellier, toutes tendances confondues, qui lui ont affiché leur soutien vendredi en dénonçant des "propos dénaturés".
Ce week-end, les membres du groupe socialiste au conseil régional, où la gauche plurielle a la majorité absolue à l'assemblée régionale avec 43 des 67 élus, ont également exprimé leur "soutien unanime", s'élevant contre une "tempête médiatique" et "un rapport des faits supposés extrêmement parcellaire, extrait de son contexte" -ce qu'ils rétorque à chaque fois qu'ils sont pris en faute- , tendant à accréditer l'idée que les propos de Georges Frêche auraient "une connotation raciste". Trop de noirs, ce n’est donc plus du racisme, dans la république citoyenne socialiste : il faudra nous en rappeler. Mais attention, tout dépend de l’étiquette de celui qui prononce ce type de propos. Après ses insultes adressées aux harkis, on se demande toujours à gauche si l’individu est raciste. En somme et par définition, on n’est jamais raciste à gauche, quoi qu’on dise ! Au pire, on soupçonne une 'connotation' raciste, tout au plus!
Mais il est pourtant clair désormais, qu’elle le veuille ou non, que la gauche possède sa portion d’ignobles racistes. Ceux bien sûr qui tiennent des propos offensants, mais aussi, et peut-être surtout, ceux qui les couvrent : le PCF et les Verts, comme les autres, en la circonstance, et désormais à jamais.
M. Frêche a réaffirmé, la bouche en cœur, qu'il n'y avait "rien de scandaleux" dans ses propos: "J'ai dit que les Français d'origine africaine sont là (en équipe de France) car ils sont meilleurs. Ce qui m'étonne, c'est que les autres n'y soient pas, c'est tout". Il confirme son racisme anti-blanc et tout le monde est content ? SOS Racisme, où êtes-vous ?
Le Garde des Sceaux Pascal Clément a annoncé l'ouverture d'une enquête par le parquet général de Montpellier "pour voir si les propos" de M. Frêche "relèvent du code pénal". On se le demande encore?

Confronté à une éventuelle exclusion de son parti, le président de région a laissé entendre qu'il pourrait gêner certains socialistes s'il révélait ce qu'il sait sur le dossier Urba, avant d'aussitôt exclure cette hypothèse. Et le Jojo Frêche menace de balancer les camarades…
Déjà évoquée en mai par M. Frêche, Urba est une affaire de financement occulte du PS, grâce à un système de commissions sur les marchés publics, remontant aux années 80. Elle a valu une condamnation en 1996 du trésorier de l'époque Henri Emmanuelli.
"Est-ce que vous croyez que je vais semer la panique maintenant parce que j'ai gardé toutes mes archives depuis 30 ans - toutes les interventions qu'on a faites auprès de moi, sur les grandes surfaces et tout. Je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer", a lancé Georges Frêche.
Le conseil national du Parti socialiste devait se prononcer ce mardi sur d'éventuelles sanctions contre l'élu, actuellement présumé innocent.... On ne sait plus s’il s’agit pour eux de se prononcer sur les propose racistes ou sur son chantage, ou sur les deux. "A Paris, (...) il y en a un certain nombre, de plus en plus, qui veulent ma peau depuis toujours, parce que je suis un type qui n'est pas dans la norme", a commenté Georges Frêche, qui s'est exprimé mardi devant la presse à Montpellier. "Je dis ce que je pense, et ça les gêne et surtout parce que j'ai combattu Urba Conseil depuis 1980", a-t-il dit, en référence à l'affaire de financement occulte du PS qui a valu la condamnation du trésorier du parti Henri Emmanuelli. "Moi, je peux dire que je suis propre et sans tâche, je n'ai jamais pris un sou au contribuable nulle part", a-t-il ensuite assuré. ‘Propre et sans tâche’, en toutes circonstances… Mais, Emmanuelli?
Or, "l'avenir de Ségolène Royal comme candidate à la présidence de la république des Français, est pour moi plus important que ma modeste personne", a-t-il ajouté, en rappelant qu'il avait "soutenu Ségolène Royal". "C'est pour ça que je ne dirai rien". Mais mettant en avant son soutien à Dame Royal, il a immédiatement ajouté: "Le PS, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, ils peuvent régler leurs comptes. (...) Je me tairai (...) Je ne ferai rien contre mon parti", a-t-il finalement assuré.
D’amis et de soutiens comme ça, on se passerait, mais Marie-sEGOlène Royal, elle-même une ‘révolutionnaire’ et une ‘iconoclaste’, pourrait très bien s’en accommoder… Surtout si elle est prise en otage: ne vous êtes-vous jamais demandé comment est financée sa campagne?...

Malgré le passé chargé de l’affreux Jojo, Marie-sEGOlène Royal estimait encore la semaine dernière "qu’elle n’avait aucune réticence à se trouver sur la même tribune que G. Frêche", président de son comité de soutien en Languedoc Roussillon. Il y a quelque chose de pourri au royaume socialiste.
L’intarissable Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue n’a d’ailleurs encore ni averti, ni menacé, ni lancé de ‘fatwa’.
L’ordre juste peine à se mettre en place.

mardi 21 novembre 2006

Royal plagie aussi Delanoë…
Non contente de puiser chez Blair ou les pays nordiques, et de supplier les militants socialistes de lui fournir quelques idées, Marie-sEGOlène pille les camarades. Cette femme –pardon, il est mal vu de rappeller que c’est une femme : elle ne veut pas en jouer…- Bertrand Delanoë a estimé mardi que Dame Royal "tente de faire" à "l'échelle de la France" ce qu'il a "fait à Paris". Comment va-t-elle le prendre?...

Etre le premier apporte parfois des surprises :

Le maire du Marais et de Paris prend le train en marche et probablement sans ticket Il déclare sans rosir que la candidate désignée du Parti socialiste "ne représente pas seulement 60% des socialistes, elle représente toute la culture, toute l'histoire, toute l'envie de rénovation de l'ensemble de la famille progressiste", a déclaré Bertrand Delanoë sur RTL. "Je suis en faveur d'un changement en France pour le pouvoir d'achat, pour remettre cette société en mouvement et je pense que Ségolène Royal a la force et les qualités pour le faire avec nous tous". Nous savions qu’il avait viré sa cuti, mais comment prévoir qu’il en tombe raide dingue ?
"Moi, je l'ai fait modestement au niveau d'une collectivité locale, mais c'est donc extrêmement bien que l'on puisse mettre dans le coup des femmes et des hommes". C’est modestement qu’il se flatte, tout en passant tous les sexes à la brosse à reluire : où allons-nous !
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lundi 20 novembre 2006

Les cantines scolaires: Royal délire...
Au cours de l'émission "Mots croisés" du 16 mai 2005 sur France 2, la candidate maintenant désignée du PS se laissait déjà aller verbalement, avec l'assurance des stupides... C'est sa nature!
A propos du réferendum français sur la constitution européenne, elle nous mettait en garde contre le NON, avec la perspicacité et la mesure qui la caractérisent.
Ecoutez-la (01mn55) menacer d'une obligation de privatisation des cantines scolaires dans sa région, au cas où le NON l'aurait emporté...."Si le non l'emporte je serai obligée de privatiser les cantines scolaires".

Les Français ont voté NON. On peut le regretter, la question n'est plus là.
Mais plutôt de savoir si, depuis, les cantines de Poitou-Charentes ont été privatisées?
Jusqu'où ira donc le n'importe quoi? Jusqu'à l'Elysée?
C'est à vous de décider, puisque les Ségogos du PS ne veulent pas entendre ses âneries et revenir à la raison.
Libération : psychodrame à son terme ?
Ne pas avoir l’air de céder à un Rothschild !
Les administrateurs de Libération n’ont pas les moyens de se prévaloir de leur idéologie et doivent entériner ce lundi le plan de relance de l'actionnaire principal, Edouard de Rothschild, qui prévoit l'arrivée de Laurent Joffrin à la tête du journal et un lourd plan social, mettant ainsi un terme à un bras de fer de deux mois. Les actionnaires de Libération, qui risque un dépôt de bilan, doivent se réunir vers 16H30 au siège du quotidien pour un sixième conseil d'administration en deux mois.
Le personnel a approuvé à 56% des suffrages exprimés (mais à seulement 47% en tenant compte des courageux votes blancs !) le plan de relance proposé par l'actionnaire de référence, Edouard de Rothschild (38,8%). Ce vote a mis fin au bras de fer engagé entre Edouard de Rothschild et la Société civile des personnels de Libération (SCPL, 18,4%) depuis la fin septembre sur les moyens de sortir le quotidien de l'ornière financière.
Alors que l'homme d'affaires a "félicité" les salariés d'avoir "fait le choix de la raison" vendredi, la SCPL a fait la fine bouche et a averti que leur vote ne constituait ni un "blanc-seing", ni un "plébiscite". Elle s'est cependant engagée à respecter leur "choix". Sauf coup de théâtre, ses trois représentants au conseil d'administation devraient donc approuver le plan lors de la réunion de ce lundi. Le projet prévoit l'arrivée à la tête de Libération de Laurent Joffrin, ancien directeur de la rédaction de 1996 à 1999.
Les salariés ont également accepté le principe d'un important plan social, dont l'ampleur reste à négocier. Le point d'arrivée devrait se situer entre les 66 suppressions de postes sur 280 proposées par la SCPL et la centaine de licenciements réclamée par M. de Rothschild. Nostalgique de l’époque des vaches grasses, des dépenses somptuaires et des salaires mirifiques, le SNJ a d'ores et déjà demandé que cette réduction d'effectifs se fasse par des "départs volontaires", avertissant qu'"aucun plan de relance ne peut réussir avec une équipe qui se réduirait à moins de 200 salariés".
Le conseil d'administration devra également avancer sur la modification des statuts de Libération. Le quotidien devrait se doter d'un directoire, dirigé par Laurent Joffrin. Celui-ci rendrait compte à un conseil de surveillance, rassemblant les actionnaires et présidé par Edouard de Rothschild ou un de ses représentants.
Dans ce schéma, la SCPL devrait abandonner le droit de veto qu'elle détient ( !) sur les grandes décisions touchant au journal (nomination du PDG, changement dans la structure du capital, utilisation de la marque Libération...). S'il est entériné par le conseil d'administration, ce changement de statut devra faire l'objet d'un vote statutaire de l'équipe, qui peut bloquer le processus. Les avantages acquis sont-ils réalistes ? Oui, pour les archaïques !
Dans cette perspective, Edouard de Rothschild devrait être amené à détailler rapidement son plan de recapitalisation. L'homme d'affaires s'est engagé à réinjecter 5 millions d'euros -- après les 20 M EUR qu'il a investis en 2005 -- et à trouver de nouveaux partenaires. Ces derniers investiraient 10 millions d'euros, probablement en plusieurs tranches. L'objectif est de parvenir à rééquilibrer les comptes sur environ deux ans, alors que Libération devrait accuser une perte de 12 M EUR en 2006.
C’est le trou de la Sécu ?... Les anciens administrateurs ne sont-ils pas légalement responsables ? Tranquille, la presse !
Emmanuelli se met à la graisse d'oie Royal.
Le député socialiste des Landes Henri Emmanuelli a déclaré dimanche soir qu'il soutiendrait la Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue "avec la volonté de la faire gagner". Riton sous-entendrait-il que certains pourraient la soutenir ‘sans la volonté de la faire gagner’?... Certains cherchent-ils à la couler ?...
Interrogé sur les propositions controversées de la candidate PS à l'Elysée, il a reproché aux journalistes de traiter les propos de cette dernière "avec un état d'esprit de bibliste". Riton a donc été formé chez les Jésuites, ce qui expliquerait son soudain glissement à la droite du PS et sa compréhension fine de la pensée ségolienne, qui reste un mystère pour le commun des mortels. Et vive la jésuistique socialiste !
Henri Emmanuelli n'avait pas appelé à voter pour Marie-sEGOlène Royal lors des primaires au PS, reprochant à celle qui a décroché le cocotier d’ignorer avec superbe le projet socialiste. Or, au cours du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" il s’est montré capable d’un nouveau tour de force : répondre à des questions sur la carte scolaire, le temps de travail des professeurs, les jurys citoyens, l'encadrement militaire des jeunes délinquants. Autant de thèmes sur lesquels les propositions de la présidente de la région Poitou-Charentes ont mis le PS en émoi lors de la campagne interne. Quelle agilité ce Riton…Ce n'est pas l'Europe non plus qui peut les rassembler: l'union de ces deux socialistes est contre nature...
La qualité principale de sa nouvelle camarade, c’est d’être " iconoclaste", a tout de même concédé l'ancien premier secrétaire du PS. "Je la trouve productive". Une qualité originale chez un candidat à la présidence ! De quoi épater le bourgeois… Mais que ce soit, selon lui, le seul point positif en faveur de la dame laisse pantois."Iconoclaste, ça ne me choque pas par principe", a confié Henri Emmanuelli, "à la condition que lorsqu'on fait une proposition qui donne le sentiment qu'elle ne fait pas l'assentiment de tout le monde, pourquoi reculer? On discute! On discute!" Il n’est manifestement pas totalement en phase, aimerait bien la ré-éduquer. Dans un de ses camps, sans doute. Emmanuelli a donc bien conservé quelques aigreurs et a du mal à masquer sa rancœur.
"Nous avons tous de bonnes fausses idées", a d’ailleurs insisté le député socialiste des Landes. Et d'ajouter à l'adresse de Marie-sEGOlène Royal: "Si j'ai un conseil à lui donner, c'est de se méfier de ses intuitions mais de ne surtout pas les oublier". Ambigu, le Riton…
Pour Henri Emmanuelli, Marie-sEGOlène Royal doit jouir de "toute la liberté que lui donne la nécessité de ne pas choquer son propre camp". Pourquoi ne pas évoquer clairement le projet socialiste sur lequel elle s’est assise ? L’iconoclaste n’a-t-elle pas assuré que ce n’est pas son petit ‘Livre Rouge’? (Elle ne connaît en effet que la collection Les Nuls…) Reconnaissant des "discordances" entre la candidate et le PS, il a observé: "Ce n'est quand même pas la cacophonie qu'on a en face" à l'UMP… Question d’appréciation… très subjective et sujette à caution. Souhaiterait-il détourner l’attention du PS ?
Il nous y ramène pourtant lui-même, si grandes sont les tensions entre les courants. Autre malaise interne au PS. Le député des Landes a gardé une arête en travers du gosier depuis 2002, quand le PS n'avait pas été associé à l'équipe de campagne de Lionel Jospin, a-t-il rappelé. Il souhaite donc que pour la course à l'Elysée soit créé "un dispositif cohérent qui inclue l'équipe de campagne et le parti socialiste". Il veut un strapontin, le Riton, à défaut de maroquin?

dimanche 19 novembre 2006

Royal: le cygne blanc est une oie…
Les lacunes de la favorite des militants socialistes sont insondables. A ce jour, et donc provisoirement, les manifestations d’incompétence de Marie-sEGOlène Royal sont accablantes : le cygne blanc est une oie…
Quelques faiblesses de Dame Royal, parmi d’autres : elle...
-ne fait pas la différence entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire, bien que diplômée de l’ENA ;
-ne connaît pas le dossier Education Nationalevoir ses propos confidentiels sur les 35 heures des professeurs- , bien qu’ex sous-ministre d’ Allègre, ministre de l’Education Nationale ;
-ne connaît pas l’état de l’Union Européenne, tant sa préoccupation est étroitement héxagonale et égocentrique, bien qu’elle ait appelé à voter Oui à la Constitution européenne ;
Le Figaro Magazine du 18 novembre (p.14) rapporte la stupeur du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui la nourrissait le 13 septembre 2006 à Bruxelles, lorsqu’au cours du déjeuner, elle manifesta sa surprise à la ‘nouvelle’ de l’intégration -prochaine mais prévue de longue date- de la Bulgarie et de la Roumanie à l’U.E., le 1er janvier prochain ;
-est creuse en matière non seulement internationale, mais économique ; A-t-elle atteint son seuil d’incompétence, ou nous réserve-t-elle encore des surprises ? Nous devons nous attendre à de nouvelles bourdes, et sur le ton assuré des idiots!
Les professeurs méritent mieux que Royal.
L’‘ordre juste’socialiste exclut les profs ! Respect?…
Rétablissons la vérité, et rendons justice aux profs, en informant la dame -et son comité d’experts éclairés- si vous voulez bien les envoyer sur ce site pour recyclage
Madame Royal veut donc obliger les professeurs du secondaire à travailler 35 heures dans leur établissement scolaire, complétant leurs cours par un soutien scolaire gratuit, (pour éviter d’avoir à chiffrer : elle ne sait pas faire !) dans le but d’éviter que des parents aient recours à des solutions externes payantes, donc discriminatoires. A quoi ça sert que les centres sociaux se décarcassent depuis des lustres ? Ce qui compte, c’est que l’idée paraisse intéressante et noble, malheureusement peu applicable en l’état actuel, pour différentes raisons expliquées ci-après.
1. Quels sont les différents statuts d’un professeur du secondaire dans le public ?
Professeur dans les établissements secondaires public d’enseignement général, c’est quatre statuts pour un même métier :
- Les agrégés. Titulaires d’une maîtrise (minimum), ils sont reçus au concours de l’agrégation. Les agrégés externes passent ensuite une année en IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres). Ce sont des fonctionnaires de l’Etat.
- Les certifiés. Titulaires d’une licence (minimum(éventuellement d’une maîtrise et plus)), ils sont reçus au concours du CAPES. Les certifiés externes passent ensuite une année en IUFM. Ce sont aussi des fonctionnaires de l’Etat.
- Les vacataires et les contractuels. Titulaires d’une licence (au minimum car ils peuvent détenir d’autres diplômes non reconnu par l’EN), ils n’ont passé aucun concours. Ce ne sont pas des fonctionnaires de l’Etat. Les uns sont rémunérés pendant les vacances scolaires, pas les autres. Leur volume horaire hebdomadaire est variable. Ils sont embauchés au cas par cas, en dernière minute, en fonction des besoins : un CPE serait pour eux une avancée… Ce sont des « professeurs kleenex » qui, psychologiquement se croient des bouche-trous, en un mot des précaires de l’Etat, comme si la gauche n’avait jamais été au pouvoir. Leur rémunération horaire tourne autour de 33 euros bruts. Le Pérou !
2. Quel est le temps de travail d’un professeur du secondaire dans le public ?
Il faut distinguer le temps de travail en classe défini contractuellement, et le temps de travail hors classe, très variable.
2.1. Le temps de travail en classe
Le volume horaire hebdomadaire d’un professeur dans un établissement scolaire est de 15 heures pour un agrégé et 18 heures pour un certifié. Celui des vacataires et contractuels dépend de leur contrat. Chaque chef d’établissement dispose en outre de la faculté d’imposer aux certifiés comme aux agrégés une heure supplémentaire par semaine.
2.2. Le temps de travail hors classe
A ce temps de travail présentiel (c’est-à-dire en établissement scolaire) s’ajoutent :
- la préparation des cours : la règle indique qu’une heure de cours en classe équivaut à une heure de préparation à la maison. En réalité, la multiplication des outils pédagogiques ramène ce temps de préparation à une demi-heure par heure de cours environ. Cela ne s’applique pas aux professeurs qui préparent intégralement leurs cours sans outil ; or leur nombre est important. Les professeurs –de langue, en particulier- qui innovent en matière de TICE (technologies informatiques) ou/et collent à l’actualité pour rester en prise avec les centres d’intérêt des jeunes apprenants, augmentent sensiblement leur temps de préparation ; sans parler du temps de mise en place matérielle qu’ils doivent consentir en déplacement, installation et parfois maintenance de matériels.
- la correction des copies : le volume horaire consacré à la correction des copies est très variable. Il dépend du nombre de classes, de l’effectif par classe, de la matière (un professeur de maths passe en moyenne moins de temps à corriger qu’un professeur de philosophie ou de langue, sans vouloir leur faire offense), du niveau (les classes à examens demandent bien plus de travail), et bien sûr du nombre de devoirs. Cela représente environ six heures de correction par semaine. Encore une fois, ce chiffre est très contestable puisque très variable.
Les corrections de copies d’examens s'étalent sur une bonne part de l'année: bac, par exemple en fin d'année, mais aussi épreuves de post-bac en début d'année, par les mêmes profs.
- les autres tâches pédagogiques ou administratives : les conseils de classe, les réunions parents-professeurs, les projets (interdisciplinaires ou non), les sorties, les rencontres avec les parents, les formations continues prises de plus en plus sur le temps de repos. Les professeurs principaux et les coordonnateurs de disciplines (un par matière par établissement) ont encore une charge de travail supplémentaire. Cela est difficilement quantifiable.
Sans oublier les CP (conseillers pédagogiques), qui travaillent de concert avec les IUFM en accueillant les professeurs stagiaires et en participant à leur formation sur le terrain.
En réalité, le temps de travail d’un professeur fonctionnaire n’est pas unique. On peut retenir qu’en moyenne un professeur de collège travaille de 35 à 45 heures par semaine, quand son collègue de lycée fait 45 à 60 heures hebdomadaires, voire plus. Cela se complique encore lorsque le professeur est présent dans deux établissements ! Bien entendu, chaque lecteur pourra donner quelques exemples de professeurs coupables de paresse, mais c’est une donnée statistique normale lorsqu’on mesure les centaines de milliers d’enseignants.

3. Pourquoi les professeurs ont-ils autant de vacances ?
On objectera à raison que les professeurs ont beaucoup de vacances. Mais celles-ci se réduisent chaque année ; la rentrée scolaire se fait plus tôt, et la sortie, plus tard. Que fait un professeur de ses vacances ? Sa rémunération l’empêche de passer quatre mois par an à Ibiza, malgré son niveau d’études et ses diplômes, aussi emploie-t-il une part importante de ses vacances à étudier (ce qui le renforce dans sa discipline), à faire des lectures professionnelles de remise à niveau ou d’entretien (et non pas d’agrément : en pédagogie ou dans sa spécialité), à préparer ses cours, à assister à des conférences, à encadrer des groupes d’élèves en voyage d’étude à l’étranger, tenir un site Internet où des élèves pourront trouver des ressources pédagogiques gratuites, ou encore à participer à des activités associatives utiles à la collectivité.
Deux raisons principales viennent étayer l’abondance de vacances. D’abord, ils enseignent à des enfants, qui doivent également se reposer.
Ensuite, cela tient à leur rémunération (salaire, primes et ISO) qui est annualisée. La rémunération principale d’un professeur nouvellement agrégé se monte à environ 1400 euros net par mois, et un professeur certifié, 1300 euros nets par mois. Si les professeurs bénéficiaient, comme la plupart des salariés, de cinq semaines de congés payés, il faudrait considérablement augmenter leur rémunération. Plus clairement, la modeste rémunération des professeurs du secondaire (en raison de leurs qualifications, diplômes et assimilation aux fonctionnaires de catégorie A) est compensée par l’octroi de congés plus importants. Et le droit de faire du camping…
Quiconque travaille dans des unités de soins psychiatriques et autres maisons de repos pourra témoigner d’une sur-représentation du corps enseignant parmi les patients. Etre en présence de 25 à 40 adolescents –souvent incontrôlés, et incontrôlables– pendant 15 à 18 heures par semaine est une source de fatigue et de stress qu’il faut expérimenter avant de pouvoir juger d’augmenter le temps de travail.
4. Pourquoi les professeurs sont-ils rares à donner des cours particuliers ?
Madame Royal, malgré sa connaissance approfondie –bien connue– des dossiers !, a peut-être été abusée par les publicités d’entreprises et associations de soutien scolaire qui proposent contre rémunération un professeur. Il s’agit de publicités qui jouent sur l’absence de normalisation du qualificatif de professeur ou enseignant. Plus clairement, n’importe qui peut se qualifier de professeur. J’enjoins donc les parents qui font appel à ces organismes d’exiger par contrat qu’on leur attribue un professeur avec une expérience en établissement scolaire s’ils veulent avoir un enseignant qualifié. Sinon, ils se verront envoyer en grande majorité des étudiants. Tout le reste, ce n’est que du discours de commercial.
Chaque établissement scolaire dispose d’une enveloppe d’heures supplémentaires, les HSA, les HSE et les HTS. Il y en a peut-être d’autres, je ne les connais pas toutes. Seule une poignée de professeurs est disposée à prendre ces heures supplémentaires, pourtant mieux rémunérées que les cours particuliers. Pourquoi un fonctionnaire de l’Education nationale irait-il alors proposer ses services à une société de soutien scolaire qui lui offrira une rémunération horaire de 9 à 18 euros, qui n’inclut pas le temps de déplacement ?

Après enquête auprès d’un responsable (dit « pédagogique ») d’une franchise nationale de soutien scolaire et auprès de tel ancien professeur qui a monté une société de cours particuliers à Paris (et qui n’engage effectivement que des professeurs expérimentés) explique, il apparaît que:
- il n’y a quasiment pas de professeurs certifiés ou agrégés (donc fonctionnaires) à travailler pour eux, par rapport à leur effectif. Les rares fonctionnaires sont en disponibilité (maladie,…) ou en temps partiel.
- il y a effectivement des vacataires ou des contractuels qui enseignent pour eux, surtout pour le premier type d’entreprise. Pour le second (la franchise), ils sont peu nombreux, par rapport aux étudiants. Cela se comprend lorsqu’on connaît le fonctionnement de ces franchises : faible rémunération, pas de contrat de travail, cotisations sociales basées sur un forfait « employé de maison », etc. Et puis, les étudiants sont plus malléables et correspondent donc mieux à la volonté de faire un maximum de profit de leur part.
Se pose alors la question des enseignants qui donnent des cours « au noir ». Ils existent, c’est vrai, mais ne représentent qu’une faible minorité, pour trois raisons au moins :
- un professeur qui donne des cours particuliers ne recrute pas ses « clients » parmi ses élèves, sauf s’il est sollicité par des parents
- un professeur ne dispose pas de la puissance financière des organismes de soutien scolaire pour faire connaître ses activités
- ils n’en ont pas le temps.
Les professeurs (ceux que nous connaissons) qui donnent des cours particuliers ne dépassent guère les quatre heures par semaine. Bon nombre de professeurs demandent une rémunération dérisoire au regard de leur qualification, et cela dans un souci social.
Les cours particuliers dispensés en dehors des collèges et lycées par des professeurs fonctionnaires, à temps plein, c’est donc un phénomène largement minoritaire.
5. Pourquoi, pour des raisons matérielles, est-il impossible d’obliger les professeurs à passer 35 heures par semaine en établissement scolaire ?
Il s’agit là de la démonstration la plus objective du ridicule des propos de Madame Royal. En effet, les principaux et les proviseurs manquent de salles en l’état actuel. Multiplier par deux le temps de présence des professeurs, d’accord, mais pour les mettre où ? Et surtout, quand donner ces cours de soutien ? Seront-ce des cours particuliers ou des cours de groupe ?

Permettez-moi, chers lecteurs, de m’écarter de l’exposé objectif des éléments conduisant à rejeter les récents propos de Madame Royal pour laisser cours à quelques réflexions.
Soit Madame Royal croit réellement ce qu’elle a énoncé, et j’aurai peur de lui donner mon suffrage car un chef d’Etat se doit de maîtriser un certain nombre de dossiers clefs.
Soit Madame Royal ne croit pas ce qu’elle a énoncé, et n’a voulu qu’attirer l’attention sur elle, et j’aurai peur de lui donner mon suffrage tant la manipulation et le populisme sont indignes d’un chef d’Etat.
Soit Madame Royal a été manipulée, et j’aurai peur de lui donner mon suffrage car un chef d’Etat se doit de prendre des précautions pour éviter cela.
Soit elle est impulsive et improvise, et nous avons tout à craindre de ses coups de tête. Gare aux coups de boule !
Le jour où nous aurons à nous exprimer dans les urnes, nous ne devrons pas oublier que nous voterons certes pour un programme, mais aussi pour une méthode.

VOYEZ que certains électeurs n'apprécient pas la Maréchale:



Bus de Marseille : l'agression aurait été filmée
Les enquêteurs se sont appuyés sur la bande vidéo du bus incendié et sur les témoignages pour identifier les agresseurs supposés, selon Le Parisien.
Le racisme n’est pas la cause de ce drame. C’est la preuve qu’il n’est pas nécessairement le ressort de la violence des banlieues. En revanche, répandre l’idée que la violence et la haine seraient légitimes dans les cas de précarité s’avère criminel. Nous avons ici la démonstration que les exégèses des pseudo politologues et politiciens ne prend pas en compte la débilité d’un certain public. Journalistes psychologues et militants, ne vous dédouanez pas de toute responsabilité et ayez une pensée pour Mama !
Les interpellations dans la cité des Lilas, à Marseille, sont intervenues trois jours après l'incendie d'un bus dans ce quartier, où Mama Galledou, jeune étudiante de couleur de 26 ans, a été grièvement brûlée à 62%, et lutte toujours contre la mort. Comment les enquêteurs sont-ils remontés jusqu'aux auteurs, des jeunes garçons, dont certains mineurs ? Selon Le Parisien de mardi 31 octobre, les hommes de la brigade criminelle du SRPJ de Marseille ont réussi "à analyser la bande vidéo du bus numéro 32". Les images montrent "quatre adolescents masqués par des capuches". Ils "ont bloqué les portes", explique le quotidien, "avant de lancer un engin incendiaire". Depuis l'incident, s'est ajoutée à ces investigations une "énorme enquête de voisinage". Pas moins de 35 fonctionnaires ont interrogé jeunes des cités voisines mais aussi quatre témoins directs : la conductrice du bus et trois passagers, trois étudiants. "Tous ont évoqué des jeunes de 15 à 18 ans", explique Le Parisien, " et parlé d'un acte de représailles plutôt que d'un geste prémédité". Et cela malgré l'essence à disposition?
On apprend par ailleurs qu’un adolescent de 16 ans a été mis en examen et écroué dans la nuit de vendredi à samedi 18 novembre pour sa participation présumée à l'incendie criminel de l' autobus, le 28 octobre à Marseille, dans lequel Mama a été gravement brûlée, a-t-on appris de source judiciaire. L'adolescent a été interpellé jeudi au domicile de ses parents, dans le XIIIe arrondissement de Marseille, dans une cité proche des lieux de l'incendie.
Six autres mineurs ont déjà été écroués dans le cadre de cette affaire pour "incendie volontaire ayant entraîné une infirmité ou une mutilation permanente", des faits passibles d'une peine de réclusion de 30 ans. De même source, on a précisé que de nouvelles interpellations n'étaient pas exclues.
Dès lors peut-on se complaire dans des analyses tendancieuses concluant à un sentiment d’injustice chez des jeunes précaires et à une volonté de s’en prendre à tout ce qui représente l’autorité et les pouvoirs publics, rendant ainsi responsable le gouvernement? L’exploitation du malheur des banlieues, et d’ailleurs, à des fins politiciennes, est indigne des personnes qui briguent nos suffrages et de ceux qui les soutiennent, en particulier les médias. Les Français seront-ils ainsi écartés des urnes, sans que les responsables de cette désaffection pour la chose publique ne se sentent responsables ?

Qu'il s'agisse des violences urbaines ou des 35 heures, Marie-sEGOlène Royal tient le même langage de vérité aux militants et aux profs... La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue déclare en quelque sorte : 'Je n'ai pas dit ça!' ou 'Ce n’est pas nous, c’est eux’. Ce qui fait avancer ce dossier.
ECOUTEZ plutôt Le Grand Rendez-vous TV5 - Europe 1 - Le Parisien par Jean-Pierre Elkabbach, le 28 octobre 2006 (55 :45)


Mama, courage ! Ils sont devenus fous. Et pas seulement les jeunes qui croient naturel de se venger, et se sentent justifiés dans leurs actes criminels par certaines déclarations politiciennes d’irresponsables politiques.
Nous n’attendons pas beaucoup de ces personnes. Ce que nous attendons en revanche, c’est ton rétablissement.

samedi 18 novembre 2006

PS- Coup d’état au palais Royal.
La révolutionnaire socialiste veut le pouvoir absolu ! Voilà déjà que Marie-sEGOlène Royal, encore fraîchement désignée par les siens vassaux, veut s’emparer de l’appareil du PS. L’actuel premier secrétaire, qui, les choses sont bien faites, se trouve être son concubin, est-il de mèche et compte-t-il s’effacer ? Devra-t-elle le renverser, au PS, et le répudier, à la maison ? Va-t-elle devoir au contraire l’embastiller ?
La première priorité de la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue, décidée de son propre chef, suite à une écoute attentive de l’opinion dont elle a le secret, est de réorganiser le parti socialiste en vue de la présidentielle, "sans se couper de sa base et sans céder à tous les soupirants à un maroquin", a indiqué samedi un de ses porte-parole, Gilles Savary, deux jours après l'élection de sa suzeraine dans la primaire socialiste. La présidente du Poitou-Charentes, qui entend donc les voix de l’opinion, prétend qu’elle"devra montrer rapidement qu'elle renouvelle le parti", selon M. Savary, interrogé par une agence sympathisante. "Il faut articuler les choses, reconfigurer l'organigramme, passer de l'artisanat d'une campagne avec un petit nombre de collaborateurs à un stade plus industriel", ajoute-t-il, suggérant que l'appareil socialiste n'est pas bien tenu. Elle va resserrer les boulons. "Il ne faut pas que le sommet de l'appareil essaye de se sauver au détriment de l'attente des militants de base", a-t-il encore expliqué, sans citer de noms ( !) au sein du parti de la rue de Solférino. Après les profs, qui est dans le colimateur? Ainsi, certains chercheraient-ils donc déjà à sauver leur tête ?... L’ombre de St-Just-Montebourg plane déjà sur la rue de Solférino.
"Mais, d'une part, elle ne doit pas se laisser coloniser par tous les soupirants à des maroquins, et d'autre part, elle ne doit pas se couper de la base, car son rapport avec le pays profond, avec la France ordinaire, c'est son pétrole", a-t-il poursuivi. C’est probablement la volonté du peuple socialiste… En somme ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué…
François Hollande sent son trône chanceler et fait de la résistance : il a déjà indiqué qu'il souhaite mener le parti jusqu'à une victoire socialiste aux législatives de juin 2007. Même si M. Hollande a déclaré vendredi qu'il ne serait pas "directeur de campagne", Flamby 1er craint fort que Dame Royal veuille procéder aux prochains ajustements au sein du PS, a à sa guise.
Dimanche 26 novembre à Paris, les "ségogologues" feront le décompte des représentants des divers courants et sensibilités autour de son Altesse Royal.
La deuxième priorité de la candidate à l'Elysée est le développement des centaines de comités Désirs d'avenir, qui permettent le dialogue avec les sympathisants de la France socialiste d’en-bas -ou plutôt de faire passer les mots d'ordre- , et qui constituent "la tête de pont" (militaire) entre Sa Royal Majesté et la société civile, a expliqué M. Savary. "Avec un tel outil, elle est très en avance sur la droite", a-t-il assuré. Maillage politique du pays...
La candidate prévoit également des déplacements dans les capitales européennes, au Proche-Orient et aux Etats-Unis, a-t-on précisé dans son entourage, sans préciser de dates. L’Espagne attend la bouffonne pour combattre la morosité : elle va leur faire part de sa découverte de la Bulgarie et de la Roumanie…
Elle a également l'intention de réunir prochainement les présidents de région.
Quant à sa participation au journal de TF1, qui devait avoir lieu vendredi et avait été reportée –fi du peuple français !, elle devrait avoir lieu lundi soir, a-t-on précisé dans son entourage, "sous réserve (…) de confirmation par la chaîne". C’est donc déjà elle qui fixe les rendez-vous. On va pourtant l’entendre susurrer, dans un sourire carnassier : ‘Merci de m’avoir invitée !
Le projet socialiste n’est pas son petit Livre Rouge, mais…la Révolution culturelle est en marche.

D’ailleurs, à propos ! Madame Schönberg a reçu très civilement le prince consort au JT de 20 heures sur France 2 ce samedi. Il semblait s’être créé une atmosphère d’amitié et de solidarité entre Béatrice et François, qui sont tout deux menacés dans leurs postes du fait de liens privés. Comment le François pourrait-il rester premier président, si Béatrice est chassée du JT par les syndicats de France 2 ? L’impartialité de l’un est-elle plus crédible que celle de l’autre ?

L’ordre juste tarde à s’établir…

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PS : tout reste à faire…
...et ce ne sera pas de la tarte! L’élue des sondeurs a gardé un goût amer de son entartage, mais ce n’était rien à côté de ce qui l’attend. Car les militants socialistes n’ont pas prévu ce qui était prévisible. Et c’est arrivé ! L’esbroufe médiatique a fait oublier l’essentiel aux fins stratèges qui voudraient nous gouverner : on en frémit…
Positionnée à la droite du PS pour ratisser large et mordre sur l’électorat de ce bon Bayrou, Marie-sEGOlène Royal n’a été préoccupée que de SON désir d’avenir. Son ego est certes flatté, mais elle a surtout réussi à hypothéquer l’avenir du PS.
La gauche radicale a ouvert un feu nourri contre la candidate socialiste à la présidentielle. On sait déjà qu’Olivier Besancenot a aussitôt pronostiqué une "gueule de bois à gauche" après le succès de Royal, et Arlette Laguiller redoute qu'une éventuelle victoire à la présidentielle de la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue ne change que u de choses pour les classes populaires.
Quant au PCF, il pointe une "orientation politique préoccupante du PS". Le numéro un communiste, Marie-George Buffet, considère que le PCF se sent désormais investi d'une nouvelle "responsabilité" pour redonner de l'élan au rassemblement de la gauche antilibérale qui tente - avec beaucoup de mal - à s'accorder sur un candidat unique en 2007, notamment en raison de l'insistance communiste à ce que Marie-George Buffet soit cette championne. Marie-George Buffet a appelé vendredi à des "initiatives fortes" pour le rassemblement de "toutes les sensibilités de gauche". Geste inhabituel, le PCF a décidé de réunir son Conseil national lundi pour évaluer la nouvelle donne.
Les snippers se sont découverts. Le socialiste Jean-Luc Mélenchon a acordé son soutien aux Collectifs antilibéraux, et s’est déclaré "très déçu" et "consterné" par le raz-de-marée en faveur de Dame Royal. Le bouillant sénateur PS participait à un meeting des antilibéraux à Montpellier vendredi soir, insistant sur la nécessité pour les Collectifs de "dégager un candidat commun".
D’autres sont en embuscade. Ainsi, Noël Mamère, député des Verts, a promis à la candidate socialiste le soutien des Verts au deuxième tour, tout en formulant des "exigences" pour un "éventuel contrat de gouvernement".
Enfin, Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC a salué la "victoire incontestable" de Catwoman et a ajouté dans un entretien à Libérationqui sort du coma– que "sur la délinquance des mineurs, elle a marqué la nécessité de fixer des limites, rejoignant aussi ma position: la sanction est pédagogique".
Quand on n’a pas le sens de l’histoire, il reste à être dans l’air du temps.
Présidentielles: 37 candidats, à ce jour...
La désignation de Marie-sEGOlène Royal comme candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle du 22 avril 2007, porte à 37 le nombre de candidats officiellement déclarés. Ni l'UMP ni l'UDF n'ont encore désigné leur champion.
Les candidats doivent en outre franchir l'écueil des 500 parrainages d'élus à réunir.
Après 16 candidats en 2002, un nouveau record pourrait être battu.CANDIDATS DECLARES:
- Ségolène Royal, 53 ans, présidente de Poitou-Charentes.
- Jean-Marie Le Pen, 77 ans, président du Front National. Déjà 4 fois candidat, espère rééditer son score d'avril 2002 (16,86%), qui lui avait permis d'accéder au second tour face à Jacques Chirac.
- Arlette Laguiller, 65 ans (5,72% en 2002), portera pour la 6e fois les couleurs de LO.
- Olivier Besancenot, 32 ans, porte-parole de la LCR. Candidat en 2002 (4,25%).
- Jean-Pierre Chevènement, 67 ans, président d'honneur du MRC. Candidat en 2002 (5,33%)
- Philippe de Villiers, 57 ans, président du Mouvement pour la France. Candidat en 1995 (4,74%).
- Antoine Waechter, 57 ans, président du Mouvement écologique indépendant (MEI), candidat en 1988 (3,78%).
- Dominique Voynet, 47 ans, sénatrice ( Verts) de Seine-Saint-Denis, ancienne ministre. Candidate en 1995 (3,32%)
- Bruno Mégret, 57 ans, président du Mouvement national républicain. Candidat en 2002 (2,34%).
- Corinne Lepage, 55 ans, présidente de Cap 21, ancienne ministre de l'environnement de 1995 à 1997. Candidate en 2002 (1,88%).
- Jacques Cheminade, 64 ans, président de "Solidarité et progrès". Candidat en 1995 (0,28%).
- Frédéric Nihous, 39 ans, directeur de Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT).
- Nicolas Dupond-Aignan, 44 ans, député UMP (souverainiste) de l'Essonne.
- France Gamerre, 64 ans, présidente de Génération Ecologie.
- Eric Taffoureau-Millet, 43 ans, président de "Attention! Handicap".
- Yves-Marie Adeline, 46 ans, président de l'Alliance Royale.
- Roland Castro, 64 ans, architecte-urbaniste, fondateur du "Mouvement de l'utopie concrète".
- Christian Chavrier, 40 ans, président du Parti fédéraliste.
- Jean-Philippe Allenbach, 58 ans, ancien dirigeant du Parti fédéraliste.
- Rachid Nekkaz, 34 ans, président du "Club des élus Allez France".
- Leila Bouachera, 45 ans, chargée de mission au CSA.
- Jean-Marc Governatori, 47 ans, président du mouvement "La France en action".
- Soheib Bencheikh, 45 ans, ancien grand mufti de Marseille.
- Stéphane Pocrain, 33 ans, fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN).
- Yvan Bachaud, 67 ans, retraité, défenseur du référendum d'initiative citoyenne.
- Nicolas Miguet, 45 ans, président du Rassemblement des contribuables français.
- Michel Martucci, 75 ans, président de la Confédération nationale des syndicats CID (artisans, commerçants).
- Romdane Ferdjani, 59 ans, adjudant-chef à la retraite.
- Robert Baud, 57 ans, pour une "majorité des minorités en souffrance morale et sociale"
- Alain Mourguy, 58 ans, président de l'union droite-gauche
- Jean-Christophe Parisot, 39 ans, président du Collectif des démocrates handicapés
- Michel Baillif, 62 ans, président de la Fédération nationale de l'invalidité
- Lucien Sorreda, 64 ans, candidat pour que "les revenus du bas tirent vers le haut"
- Yves Aubry, 38 ans, permettre aux Rmistes, aux pauvres de vivre décemment
- Edouard Fillias, 27 ans, président d'Alternative libérale
- Jean-Paul Le Guen, 63 ans, "apolitique"
- Jean-Michel Jardry, 56 ans, vice-président du Centre national des indépendants et paysans (CNI) CANDIDATS PROBABLES:
- Nicolas Sarkozy, 51 ans, président de l'UMP, ministre de l'Intérieur. Il devrait être "soutenu" par les adhérents de l'UMP lors d'un congrès début 2007.
- François Bayrou, 55 ans, président de l'UDF. Candidat en 2002 (6,84%).
- Christine Boutin, 62 ans, présidente du Forum des républicains sociaux (associé à l'UMP). Candidate en 2002 (1,19%).
Au PCF, les militants ont désigné Marie-George Buffet, 56 ans, secrétaire nationale, pour être proposée comme candidat des Collectifs unitaires antilibéraux, qui doivent choisir leur champion par "consensus" les 9 et 10 décembre. CANDIDATS POSSIBLES:
- José Bové, 53 ans, ancien porte-parole de la Confédération Paysanne, altermondialiste.
- Clémentine Autain, 33 ans, adjointe (apparentée PCF) au maire de Paris.
Ils sont tous deux candidats à la candidature des Collectifs antilibéraux.
A l'UMP, le Premier ministre Dominique de Villepin, 52 ans, reste un candidat possible à la course à l'Elysée.
La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, 60 ans, attend le "début 2007" pour faire part de ses intentions.
Le président de la République Jacques Chirac, 73 ans, a annoncé qu'il ferait connaître ses intentions au 1er trimestre quant à une éventuelle candidature.

Le taux de chômage des plus de cinquante ans est-il leur moteur ?

vendredi 17 novembre 2006

Royal : des lendemains qui vont déchanter…
Marie-sEGOlène Royal est heureuse de mettre K.O. ses adversaires socialistes. Cambadélis reconnaît la victoire de Royal qui place DSK deuxième.
Soumis au Bureau national dirigé par Flamby 1er, le concubin, et à 80% ségoliste, les militants socialistes plébiscitent la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue et croient pouvoir s’en féliciter: Frère Rebsamen a décidé que la victoire de Dame Royal traduit une volonté de changement. Veut-il se débarrasser des éléphants ? Selon le Che, D’Jack Lang, le PS a enclenché la "machine à gagner". Pour le félon, Julien Dray, le PS a souhaité "être à l'unisson" d'un mouvement dans la société. La société réduite à 218.000 votants et socialistes: une gesticulation socialo-socialiste, tout au plus!

Le candidat de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire), Olivier Besancenot, a prédit vendredi une "gueule de bois à gauche" après la désignation de Marie-sEGOlène Royal, qui "met le PS sur les pas de Tony Blair".
"Je crois que beaucoup de gens à gauche vont comprendre que le meilleur moyen de s'opposer et au Medef et à la droite de Sarkozy, ce n'est pas de lui opposer une gauche qui est à la fois sécuritaire et libérale", a déclaré sur RTL le porte-parole de la LCR. Il ajoute aussi : " On a eu 15 ans de gouvernements de gauche contre 10 ans de gouvernements de droite pendant 25 ans pour à peu près la même politique", a estimé Olivier Besancenot.
Le rassemblement est, à l'évidence, en marche !

Les militants ont cru voter pour la meilleure d'entre eux! C'est peut-être la moins pire... La preuve, en images:


Royal bla-bla de 3° mi-temps.
Voici le texte de la déclaration faite –sans fiches, et ça se voit– par Marie-sEGOlène Royal jeudi soir dans sa circonscription de Melle:
"Je voudrais simplement vous dire tout le bonheur que je ressens (voir le 'ravi' de la crèche provençale, à gauche). Je suis très heureuse et je vis intensément ce moment de bonheur. Je mesure l'honneur qui m'est fait aujourd'hui par tous les militants qui sont venus massivement voter. (...) Ils sont en train de me donner un élan et, ça, je veux les en remercier du fond du coeur.
"L'heure maintenant sera au rassemblement, je vous en reparlerai demain. Ce que je veux simplement (2) faire, c'est méditer et vivre pleinement ce moment de bonheur (2).
"Je mesure aussi le fait de recevoir cet élan (2), d'être choisie de cette façon-là, c'est quelque chose d'extraordinaire. Je pense que le peuple français a écrit cette histoire. ( ?) C'est le peuple ( ??? Elle va un peu vite en besogne…) qui s'est mis en mouvement [et pourtant, seuls les militants se sont exprimés…], ce sont les militants de base qui se sont mis en mouvement [réctificatif !] et qui aujourd'hui me donnent cette force, me donnent cet élan (et de 3).
"Je voudrais leur dire qu'ils ne seront pas déçus, que nous allons construire ensemble quelque chose d'extraordinaire (2), que la France va écrire une nouvelle page de cette histoire et que c'est le peuple français qui est en train d'écrire cette histoire. (sauf que les militants ne représentent pas les électeurs socialistes et que le peuple socialiste, ce n’est pas le peuple de France !)
"Et, fidèle aux valeurs qui sont les miennes, d'écoute, d'attention, de regard sur la réalité telle qu'elle est, je vais continuer de la même façon.
"Je vais rester moi-même (c'est bien le problème!) pour que ceux qui aujourd'hui me font confiance, parce que je sais [rêve, rêve !] qu'autour des militants socialistes il y a eu plein de gens qui ont parlé aux militants socialistes, qui ont dit: 'il faut lui donner de la force, il faut lui donner du mouvement, il faut la mettre en situation d'aborder l'élection présidentielle dans les meilleurs conditions par rapport à l'aspiration profonde du pays qui a envie que ça change'. De la force? Les fausses maigres et les anorexiques sont interdites de podium?
"Je veux incarner ce changement, lui donner de la crédibilité, lui donner de la légitimité et je crois que ce soir cette légitimité m'est aujourd'hui apportée et j'en remercie du fond du coeur les militants socialistes. Parce que demain je vais avoir comme tâche de les rassembler tous, y compris ceux qui n'ont pas voté pour moi, je compte sur eux.
"Chaque militant socialiste va être utile dans cette bataille difficile, chaque militant socialiste doit être à son poste, si on veut autour des socialistes rassembler toutes les forces de gauche, un maximum de force de gauche dès le premier tour des élections. Elle a déjà abusé du champagne…

"Nous avons six mois de travail devant nous. Ces six mois vont être utilisés de façon intensive, de façon participative. Je vais, avec les militants socialistes, remettre le peuple français au coeur du projet des socialistes pour le mettre en mouvement, pour apporter des précisions, pour dire dès aujourd'hui ce que nous ferons demain si les Français m'accordent leur confiance.
"Cette confiance, elle se mérite. Et aujourd'hui je repars de la base pour remonter la montagne et gravir cette montagne avec les militants socialistes qui m'apportent leur confiance, avec tous les Français qui ont envie que ça change et nous allons tous ensemble gravir cette montagne jusqu'en mai 2007".

Combien de ‘je’ ? Seulement une vingtaine. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle travaille en équipe…

La tata flingueuse les a dézingués: A VOIR !

Vote Royal des socialistes...

Les militants ne pouvaient pas faire plus mauvais choix. Les nouveaux adhérents au rabais de la génération Star'AC ont voté 3... Le PS va devoir assumer!

VOIR les réactions dans le monde.
Chirac, au service de la France.
Le président Jacques Chirac a averti jeudi à Gérone (Espagne), qu'il ne fallait compter sur lui pour participer à "l'agitation politicienne" sur l'éventualité d'une nouvelle candidature de sa part à la présidentielle de 2007.
"Je suis avec le gouvernement totalement mobilisé pour l'action conduite au service des Français, c'est ma seule préoccupation, ma seule réflexion", a déclaré le chef de l'Etat français au cours d'une conférence de presse à l'occasion du sommet franco-espagnol de Gérone (Espagne).
Interrogé sur ses ambitions en 2007, le chef de l'Etat a rappelé qu'il aurait "l'occasion dans le courant du premier trimestre de dire quelle est (sa) décision personnelle, çà n'a rien d'urgent".
"Quant à l'agitation politicienne et parfois médiatique, dans le mauvais sens du terme, que j'observe, ne comptez pas sur moi pour y participer", a ajouté M. Chirac.
Des proches de Jacques Chirac ont émis à plusieurs reprises l'hypothèse d'une nouvelle candidature du président, en cas de grave crise internationale.
PS : Fêche incite à voter Le Pen ?
Au PS, on n’a pas de pudeur ! Les propos de Georges Frêche le montrent une nouvelle fois.
Comme Chevènement , Georges Frêche va donc chasser sur les terres de Le Pen.
Au moment où les Bleus, version avant le coup de boule, qui a –contre toute attente- ajouté à la gloire de Zidane et de Danone, commémoraient leur victoire de 1998 à la Coupe du monde de football, le tristement célèbre président socialiste de la région Languedoc-Roussilllon aurait tenu des propos inqualifiables sur l'équipe de France de football. Pourquoi tant de bave ? Mais pourquoi pas, puisqu’après avoir insulté les harkis, Georges Frêche avait été maintenu au PS ! Cette fois, des réactions indignées ont fait suite jeudi à la publication dans le quotidien "Midi Libre" de propos que le patron du PS François Hollande a "condamnés" aujourd’hui jeudi et qualifiés –allez, soyons sévère…- d’ "inacceptables" ! Le terrible Premier secrétaire du PS François Hollande s’est fâché tout rose : "Je les [les insultes] condamne de la manière la plus ferme qui soit et je demande à Georges Frêche de s'en expliquer immédiatement". Va-t-il échapper au camp militaire de redressement annoncé par la concubine ?
Mais qu’a-t-il encore bien pu raconter ? Marie-sEGOlène Royal a dû prendre modèle sur lui… Selon le "Midi Libre", M. Frêche a déclaré mardi, lors de la séance du conseil de Montpellier Agglomération, au sujet de l'équipe de France de foot: "Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. [la population française serait donc constituée de 30 à 40% de blacks…et on nous l’aurait caché ?] Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine." Il regarde trop les JT, le socialiste raciste, mais citoyen. Tout le monde en prend pour son grade.
1-Les noirs seraient plus nombreux qu’on ne croyait.
2-Les culs blancs sont nuls : des sous-hommes, en quelque sorte…
L’élu socialiste a honte pour son pays, mais n’éprouve aucune honte pour sa personne… Il est portant doublement raciste : anti- blanc et anti-noir. Difficile pour Flamby 1er de gérer un récidiviste ingérable et impénitent et de nous faire croire que l’affreux Jojo Frêche ne représente que lui-même, depuis le temps qu’il est investi par le PS. Frêche révèle donc la face cachée du PS, comme la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue qui murmure dans les sections socialistes ce qu’elle n’ose pas encore avouer publiquement sa détestation des professeurs devant les caméras, qu’elle fréquente pourtant assidûment, à cette différence près qu’il est plus franc… Mais c’est facile !
Le directeur de la communication de Montpellier Agglomération Laurent Blondiau n'a pas pu démentir ces propos de Georges Frêche. "Ce n'est ni ce qu'il croit ni ce qu'il pense", a toutefois ajouté M. Blondiau, qui aggrave le cas de cet autre irresponsable. Autrement dit, il ne sait plus ce qu’il dit ? Comment peut-on être président de région et être dans cet état ? Il est certes socialiste, et ce n’est pas très flatteur pour les autres… La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue n’a pas encore rompu son silence pour condamner -ce qu'elle fait très bien- et réclamer des sanctions : étrange, non ? Remarquez que les deux autres ne sont pas plus réactifs. A leur décharge, ils n’ont pas –eux– des caméras à disposition, 24/24 heures. Emmanuelli, Dray ne se sont pas encore ‘indignés’ non plus ? Ils ont des valeurs morales, pourtant ? Que va dire le Juju Dray dans les banlieues ? Nous attendons sa rhétorique de professeur-chercheur qui cherche toujours : va-t-il trouver, cette fois ? Nous sommes impatients.
Le président de la région Languedoc-Roussillon devait s'expliquer à 18h lors d'une conférence de presse à l'Hôtel d'agglomération de Montpellier. Depuis le 28 février dernier, il est par ailleurs suspendu pour deux ans de ses délégations internes au PS pour les propos qu'il avait tenus contre les harkis, qu'il avait qualifiés de "sous-hommes". La connotation est très embarrassante, mais l’affreux Jojo ne s’embarrasse pas de respect : c’est pour Dame Royal…
Dénonçant "une conversion indigne à l'idéologie et à la rhétorique de l'extrême droite" et un "grave dérapage", le maire de Paris Bertrand Delanoë a exigé l'"exclusion" de Georges Frêche du PS. Vont-ils se débarrasser de cette brebis galeuse avant les échéances électorales à venir? Ils ont besoin du malheureux, qui a besoin du vote Pied-Noir. La boucle socialiste est bouclée…
Autre réaction indignée, celle du ministre des Sports, Jean-François Lamour ,UMP, qui a rappelé que "la règle pour appartenir à l'équipe de France de football est simple: seuls ceux qui en sont dignes et sont les meilleurs sont sélectionnés". Selon lui, "Georges Frêche serait bien inspiré d'appliquer à lui-même cette exigence et donc de démissionner". Quant au candidat que choisiront les militants socialistes, il devra "rapidement se prononcer sur l'avenir de M. Frêche au sein de ce parti", a-t-il ajouté.
Cette nouvelle polémique autour de Georges Frêche intervient le jour même du premier tour de la primaire au PS. Directeur de campagne de Laurent Fabius, Claude Bartolone a adressé un "carton rouge" à Georges Frêche pour des propos "indignes d'un élu de la République" et qui "constituent une salissure pour le PS". Il "entonne une rengaine raciste dont Jean-Marie Le Pen avait jusqu'ici le triste monopole", s'est-il indigné, demandant à Marie-sEGOlène Royal et Dominique Strauss-Kahn de "condamner immédiatement de la façon la plus ferme" ces propos. On attend…Mais ils ne sont pas avares de paroles… Elle a sans doute mieux à faire actuellement : le désir d’avenir des noirs dans ce pays, qu’est-ce qu’elle en a à faire ? Le soupçon de racisme ne pèse donc pas seulement sur le FN. Le PS va avoir du mal à crédibiliser les supposées vertus dont il se pare.
Pointant évidemment une "récidive raciste", le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, qui soutient Laurent Fabius, a déploré "la complaisance dont bénéficie Georges Frêche au PS". Il a demandé "solennellement que les candidats à l'investiture du PS prennent clairement et politiquement leurs distances", citant "en particulier" Dame Royal. Si elle veut bien se lâcher un instant le nombril des yeux…
De son côté, le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) a exprimé son "immense inquiétude devant la dérive d'expressions et d'allégeance autour des idées d'extrême droite". Ce n'est donc pas l'apanage de l'extrême droite... Il a donc demandé à la direction du PS "les sanctions appropriées" après des propos qui "confirment et valident la dérive raciste et communautaire du président du conseil régional du Languedoc-Roussillon". Marie-sEGOlène n’aura donc pas de peine à rassembler à droite ; ce sera moins évident de se rallier la gauche.
La LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) a quant à elle demandé à sa commission juridique "d'envisager de poursuivre M. Frêche devant la justice de notre pays" et au PS de l'exclure. Pour la Licra, Frêche n’est pas ‘présumé innocent’.
Le PS a du mal avec ses éléphants ; cette fois le safari est ouvert et un pachyderme est en ligne de mire.