jeudi 18 juin 2020

Valls apporte son "soutien total" aux forces de l'ordre: pavé dans la cour de Beauvau

La presse perdue croit républicain de lui opposer les réseaux sociaux

Valls parle de "guerre des races" et les media foireux en tombent cul par-dessus tête
 

Cette guerre des anti-racistes contre la France sera-t-elle plus meurtrière que le coronavirus ?
L'ex-premier ministre socialiste Manuel Valls accuse les militants antiracistes de mener une guerre raciale et, dans son entretien à l'hebdomadaire "Valeurs Actuelles", il appelle à un "soutien total" des forces de l'ordre. La presse sous le joug de la pensée unique parle évidemment de polémique en se retranchant derrière les réseaux sociaux, dont elle fait état des invectives.

"La lutte des classes disparaît au profit de la guerre entre races". 
C'est l'analyse, sans langue de bois, de l'ancien ministre de l'Intérieur de François Hollande. Retiré de la vie politique française depuis l'effondrement du Parti socialiste à la présidentielle, confirmée par les législatives, puis son retrait dans la Catalogne de sa jeunesse, l'ex-maître de Matignon a réagi aux récentes mobilisations racialisées des anti-racistes, anti-flics et anti-libéraux instrumentalisant l'émotion  suscitée, aux Etats-Unis, par la mort de George Floyd, un repris de justice afro-américain décédé à la suite d'un contrôle de police à Minneapolis. 

Manuel Valls se permet l'impensable dans notre société sous influence marxiste
Il dénonce le comportement vindicatif d'Assa Traoré, demi-soeur (parmi 16 autres enfants d'un père polygame) d'un caîd décédé en juillet 2016 à la suite d'une interpellation de police à laquelle il a tenté, il y a quatre ans, de se soustraire par la violence, militante antiraciste racisée et haineuse de la police, présidente du comité "La vérité pour Adama", dont la justice va ré-ouvrir le dossier pour la quatrième fois. Pour Manuel Valls, "la mort d'Adama Traoré est un drame", qui est "instrumentalisé par (sa) sœur, Assa", à des fins d'intimidation des juges.

Le comité de la famille Traoré, instrumentalisé par la gauche radicale, organise des mobilisations dans de grandes villes avec le soutien du PCF et de LFI



<br>Les amalgames avec les Etats-Unis sont inacceptables

Manuel Valls souligne que les deux affaires sont complètement différentes. 
Il distingue d'un côté la situation complexe aux Etats-Unis, pays au passé d'apartheid, où les affaires de violences policières sont nombreuses, et de l'autre, les tensions sociales récurrentes en France entre la police et l'extrême gauche politique. "Les comparaisons avec le meurtre raciste et ignoble de George Floyd sont inacceptables car elles servent à accuser la France d'être raciste, à démontrer un supposé racisme d'Etat. A faire croire que les “minorités” sont opprimées et réprimées par une police raciste". 

L'ancien fusible de François Hollande n'abandonne pas la place à la propagande d'Assa Traoré qui, le 23 juin à Paris, lors d'une marche contre les violences policières,  avait déclaré  que "la mort de George Floyd a fait directement écho la mort de mon frère. C’est la même chose en France, nos frères meurent (...)". 

Sur RTL, Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, a condamné la position de Manuel Valls qui a appartenu jusqu'en 2017 au PS, mais a rejoint depuis La République en marche.

Castaner lâche ses hommes, 
mais Valls n'oublie pas, quant à lui, qu'il a été premier flic de France 

Manuel Valls rappelle que, même s'il existe des "brebis galeuses" parmi les forces de l'ordre (comme dans d'autres professions même moins exposées), les policiers "doivent recevoir du pouvoir exécutif le soutien le plus total". Une opinion qu'il avait déjà affirmée en 2016.

Ce jeudi 18 juin, il a été invité à commenter sur LCI les réactions à sa prise de parole. Il a alors réaffirmé son soutien à la police et l'a défendue contre toute accusation de racisme.

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