mardi 8 mars 2016

Le terroriste Rouillan fait l'apologie du terrorisme islamiste

Jean-Marc Rouillan, activiste d'Action Directe, a salué le courage des terroristes du 13 novembre

Il a bien mérité sa "libération conditionnelle" !...

Une enquête préliminaire pour 'apologie du terrorisme' est ouverte contre Jean-Marc Rouillan, cofondateur d'Action directe, organisation armée d'extrême gauche, indique le Parquet de Paris, ce lundi 7 mars. Dans un entretien, Jean-Marc Rouillan, "ancien" activiste condamné pour assassinats, a salué le courage des islamistes assassins du 13 novembre : "Moi, je les ai trouvés très courageux, en fait. Ils se sont battus courageusement : ils se battent dans les rues de Paris (alors qu’ils) savent qu’il y a 2.000 ou 3.000 flics autour d’eux". Le procureur de la République de Paris a été saisi par Samia Maktouf, avocate de familles de victimes du 13 novembre (AFVT, Association française des Victimes du Terrorisme).
L'élection présidentielle s'est déroulée les 22 avril et 6 mai 2012. Taubira a été nommée garde des Sceaux, ministre de la Justice le 16 mai. Le 18, Rouillan bénéficiait de la "libération conditionnelle"... Les lenteurs de la justice de Taubira sont une légende. Et son "laxisme", c'est un mythe ? 
Depuis le 18 mai 2012, Rouillan profite un max de sa liberté conditionnelle 

"AVIS À TOU-TE-S LES INSOUMIS-E-S,
REBELLES ET ARTIVISTES
DE LA RÉGION MARSEILLAISE !
NE RATEZ PAS NOTRE GRANDE TEUF
GRATUITE, CE VENDREDI À MARTIGUES!"

Il a assassiné au nom d'un antifascisme et se livre aujourd'hui à l'apologie du terrorisme dans la presse, mais aussi, selon une lectrice de ce blog, auprès des jeunes, dans les MJC, par exemple, notamment "la joyeuse bande de la MJC Martigues, notamment Michel (Gazi, directeur depuis 1980 et à Martigues depuis 2012), Capucine et Vincent !" de Martigues (PCF Bouches-du-Rhône): les réseaux sociaux ne sont donc pas seuls en cause dans les départs d'adolescents pour le djihad.

Tristement célèbre pour ses crimes politiques dans les années Mitterrand et notamment les assassinats de l'ingénieur général de l'armement René Audran en 1985 et de Georges Besse, le patron de Renault, qu'on ne peut soupçonner de fascisme, il jouit d'une retraite "normale" sous Hollande. 
La presse diffuse les messages de ce retraité de 63 ans mais éternel extrémiste de la gauche violente vantant le courage des djihadistes coupables de crimes de masse: cet ex-activiste d'Action directe a été relayé par "une radio associative" qu'une certaine presse solidaire ne nomme pas... Dans un entretien au mensuel régional de PACA Le Ravi (comme çà, c'est dit), dédié depuis 10 ans à l’enquête et à la satire, le terroriste politique salue le courage avec lequel se sont battus les terroristes du 13 novembre, dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait près de 3 000 flics autour d’eux. Dérapage confidentiel ou provocation d'ampleur quand on sait que l'audience de l'émission "La Grande Tchatche" de ce mensuel libertaire est en fait élargie par les ondes de Grenouille, la radio de la Friche de la Belle de Mai à Marseille, de tels propos pourraient ramener Jean-Marc Rouillan derrière les barreaux.

Voici le verbatim du portrait que Le Ravi dresse du terroriste : 

"Les lendemains qui chantent sont devant nous"

Un entretien avec Jann-Marc Rouillan, ex-Action Directe
le 7/03/2016
Parler de politique avec des politiques (mais pas que !), tel est le miracle que le Ravi réalise chaque mois sur radio Grenouille. L’émission avec Jann-Marc Rouillan a été enregistrée le 23 février 2016. Elle est maintenant en écoute sur notre site. De larges extraits de l’entretien sont publiés dans le Ravi n°138, daté mars, actuellement chez les marchands de journaux.
"Pourquoi Rouillan ?" Le making-off de l’entretien "polémique" avec l’ex-militant d’Action Directe, c’est en cliquant par ici...
C’est une sacrée ruse de l’Histoire ! Communiste libertaire, farouche partisan de l’action collective, hostile à toute forme de starification, voilà maintenant Jann-Marc Rouillan héros de cinéma où il interprète son propre rôle. Le filmIl faut savoir se contenter de beaucoup lui vaut même les honneurs de la presse « bourgeoise » et d’un portrait élogieux dans Libé. Et le voici aujourd’hui interrogé par un journal gentiment satirique à la ligne idéologique confuse…
Ne lui déplaise, Jann-Marc Rouillan n’est pas un militant ordinaire. Sans doute parce que la mémoire d’Action Directe, ses attentats, son logiciel politique guerrier, reste toujours clivante. Certainement aussi parce que, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour terrorisme, il a passé un quart de siècle en prison dont sept ans en isolement total. Peut-être enfin parce que l’enfer carcéral l’a meurtri mais ne l’a pas brisé : ses livres, écrits derrière les barreaux et après sa libération, en témoignent. Militant révolutionnaire il demeure.
Placé en liberté conditionnelle depuis 2012, il reste sous surveillance étroite. Il est assigné à résidence à Marseille. Il est interdit de séjour dans 38 départements. Il n’a pas le droit d’évoquer les faits pour lesquels il a été condamné. Mais en fin de compte, dans une France aux accents sécuritaires et martiaux, nous sommes peut-être finalement tous en liberté conditionnelle…
M. G.

A noter que les derniers invités du 'Ravi' sont à titre d'exemple représentatif :
- le 26 janvier 2016: Mohamed Bensaada, du collectif "Quartiers Nord, quartiers forts"; Mathieu Laurentin, Attac Marseille, Alternatiba,...
- le 16 décembre 2015: Frédéric Vigouroux, conseiller départemental et maire de Miramas, n°2 de la fédération socialiste du "13",avec Pierre Dharreville, secrétaire de la fédération PCF du,13 et Guy Benarroche, secrétaire régional EELV en Paca,...
- le 24 novembre 2015: Jean-Marc Coppola (PCF), tête de liste "coopérative" (Front de Gauche, EELV,...) pour les élections régionales 2015 en Paca,... 
Et ainsi de suite !

Et voilà le document audio de l'entretien

Un entretien avec Jann-Marc Rouillan, ancien militant d’Action Directe, écrivain... (émission enregistrée le 23 février 2016)
Pour lire le making-off de l’entretien avec Jann-Marc Rouillan, cliquez ici


Pour écouter l’émission, cliquez sur le player ci-dessous :


Non repenti, l'activiste assume ses propos
Mais il affirme qu'il ne s'agit "pas d'une valorisation du tout" des djihadistes, dont il dit ne pas partager l'idéologie. 
"Ces propos sont une offense à la mémoire des victimes et une blessure supplémentaire pour des familles qui ont déjà beaucoup enduré", a en revanche réagi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, lors de son audition, lundi, par la commission d'enquête parlementaire mise en place après les attentats.

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