dimanche 11 mars 2012

La majorité présidentielle galvanisée par le meeting de Villepinte

Nicolas Sarkozy a livré sa vision de la "France forte"
En meeting dimanche au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis), . Entouré de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, de ses trois fils et d'un parterre de "stars", le candidat de l'UMP a dit combien il est déterminé à battre son rival PS François Hollande.


10 heures : militants et stars s'installent


Les 70.000 militants venus de la France entière remplissent peu à peu l'immense salle du Parc des expositions, grande de plus de 47 000 mètres carrés (soit un peu plus de six terrains de football). Claude Guéant - ministre de l'Intérieur et candidat aux législatives - ou encore Guillaume Peltier - secrétaire national responsable des sondages - ont voyagé dans le bus affrété par leur fédération UMP. Au premier rang s'installent l'épouse du président Carla Bruni-Sarkozy ainsi que ses trois fils Pierre, Jean et Louis.

Un peu plus loin, les "stars" sont tout sourire et posent pour les photographes. On aperçoit Gérard Depardieu, Christian Clavier, Jean Reno, Didier Barbelivien, Enrico Macias, Emmanuelle Seigner et l'académicien Jean d'Ormesson.


11 h 30 : bataille à l'applaudimètre

Surchauffée, la salle entonne des Marseillaise improvisées et scande : "Sarkozy président !" À la fin du conseil national de l'UMP qui s'est déroulé dans la matinée, plusieurs personnalités de la majorité se succèdent à la tribune : Pierre Méhaignerie, Christine Boutin, Hervé Morin, Bernard Accoyer, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin.

Une heure plus tard, François Fillon - Premier ministre - et Jean-François Copé - patron de l'UMP - prononcent leurs discours. Entre les deux rivaux - tous deux en lice pour diriger la majorité -, c'est la bataille de l'applaudimètre. Les "Fillon, Fillon" l'emportent haut la main. "Dressons-nous ensemble et faisons gagner Nicolas Sarkozy pour la France et la République !" conclut François Fillon.


13 heures : Enrico Macias : "Sarkozy, un homme de parole"

Dans la salle, une multitude de drapeaux français flottent. Il n'y a aucune bannière de l'UMP. Objectif : montrer que Sarkozy est le "candidat du peuple" et non celui d'un parti.

Les deux "nouveaux visages de la droite
", Salima Saa et Guillaume Peltier, introduisent six témoignages représentatifs de la "France forte" soutenant le candidat UMP. Se succèdent à la tribune Bernadette Chirac, l'acteur Gérard Depardieu, le chanteur Enrico Macias, la ministre Jeannette Bougrab, "fille de Harki", Frédéric Nihous, Chenva Tieu - le "Monsieur Asie" de Sarkozy -, le cinéaste Alain Terzian et le maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde. Tous rendent hommage au président-candidat. Enrico Macias salue "un homme de parole et un ami fidèle". Gérard Depardieu défend le président sans cesse attaqué par la gauche : "Depuis que ce nouvel ami que j'ai, et qui est Nicolas Sarkozy, est au pouvoir, je n'entends que du mal d'un homme qui ne fait que du bien !" Quant au cinéaste Alain Terzian, il remercie Nicolas Sarkozy pour la baisse de la "piraterie sur Internet".


14 heures : Nicolas Sarkozy parle à "la France du non"

Après le discours de Henri Guaino - conseiller spécial de Nicolas Sarkozy -, l'hymne de campagne résonne dans la salle. Debout sur leurs chaises, les militants agitent leurs drapeaux français.

Tout sourire, costume sombre et cravate noire, le candidat Sarkozy fait alors son entrée. Il serre les mains des militants sur son passage. "Nicolas ! Nicolas ! On va gagner !" scande la salle.


Une fois sur l'estrade, le candidat parcourt l'immense scène de bout en bout et s'approche du micro. Pendant une heure, le candidat parle surtout à la "France du non" et prononce un discours à forte connotation protectionniste à l'américaine. Il propose ainsi la révision des accords de Schengen pour mieux lutter contre l'immigration clandestine. Deuxième annonce du jour : la mise en place d'un "Buy European Act sur le modèle du Buy American Act" pour que les entreprises qui produisent en Europe bénéficient de l'argent public européen. La foule en délire acclame "Nicolas" et explose de joie.


15 heures : direction le Stade de France

Après avoir chanté la Marseillaise, Nicolas Sarkozy sort de scène pour embrasser sa femme Carla Bruni-Sarkozy. Le candidat salue ensuite Édouard Balladur et donne l'accolade à François Fillon, Jean-François Copé, Alain Juppé, Bernardette Chirac, Gérard Depardieu puis Rachida Dati.

Quittant rapidement la salle pour se rendre au match de rugby France-Irlande, Nicolas Sarkozy - suivi de son épouse et de Gérard Depardieu - serre les mains de quelques militants. Derrière les barrières, ces derniers jouent des coudes pour toucher Nicolas Sarkozy ou lui murmurer leur soutien.

Les militants ont acquis la conviction que leur candidat va l'emporter sur Hollande

"Sarkozy a été extraordinaire ! On a eu des frissons", confie Jules, un commerçant, venu avec des amis.

1 commentaire:

  1. J'entends ce soir la belle hidalgo nous parler des accords de schengen et des révolutions arabes.........

    Qu'elle dise ou sont une partie des Tunisiens que la mairie de Paris et Delanoé ont pris sous leurs ailes ......hé bien aujourd'hui les tunisiens nont plus d'interet pour personne, il ne parle pour la plupart pas le français, n'ont pas de metier, pas d'argent, et ou sont ils aujourd'hui..............dans des squatts aux alentours de Paris, dans Paris et dans le bois de Vincennes oui dans le bois de vincennes dans des abris de fortune, des bâches , des tentes.......le samu social passe accompagné de la sécurité de la mairie de Paris........et qui en parle personne, il ne faut pas que cela se sache. Ils sony aujourd'hui à quelques centaines de metres des habitations......Il n'y a pas un problême de salubrité publique??????

    Est ce que c'est normal de laisser tous ces gens s'installer partout comme ça..........

    Que faut il en faire, la révolution c'est fini, le dictateur est parti, faut il les garder ici, leur donner un logement et un salaire comme certains le disent.........mais avec quel argent.......faut pas exagerer quand même. Dans quel pays c'est possible une telle situation..........vivre au crochet des autres comme ça......

    Moi ma mére avec sa petite retraite elle paie tout plein pot...elle dépasse le plafond de 300 € alors elle paie l'impot foncier fruit d'une vie de travail, la taxe d'habitation, son gaz son electricité, 110€ de mutuelle parce qu'à l'age qu'elle a elle ne peut changer de mutuelle, etc etc etc et toutes les charges incompressibles.

    Son cas est representatif de millions de personnes en France qui n'attirent pas la bienveillance des bobos qui preferent encourrager l'immigration, notre richesse qui sauve notre sécurité sociale................Notre richesse elle nous troue les poches.

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