mardi 10 mai 2011

2011 - Le droit d'inventaire du socialisme de Mitterrand


Le PS prend le risque de raviver la flamme du 10 mai 1981

Lionel Jospin et le « droit d'inventaire » des années Mitterrand.

En 1995, le candidat à l'élection présidentielle désavoua les deux septennats de François Mitterrand
- dit Kermitterrand - devant les élus socialistes réunis à la Porte de Vincennes. Il refuse tout net que sa candidature soit assimilée à celle de son prédécesseur et le candidat des "forces de progrès" se réserve même d'instaurer un « droit d'inventaire » pour mettre à jour tous les problèmes de la politique menée pendant 14 ans.

VOIR et ENTENDRE Jospin, le Premier ministre socialiste - ancien trotskiste (OCI, jusqu'au milieu des années 80)- se dégage de l'emprise de François Mitterrand:

Depuis, les enfants de Tonton n'osent plus TUER le PERE !
Ils sont paralysés et ne peuvent plus aller de l'avant...
Polémique additionnelle
Quelques mois plus tard, juste après la mort de François Mitterrand, Lionel Jospin est invité à l'émission politique « Sept sur Sept ». la journaliste Anne Sinclair, épouse DSK, lui demande de commenter l'expression « droit d'inventaire » mais le socialiste austère et droit affirme qu'il n'a jamais dit de tels mots. Dès le lendemain, les journaux ressortent ses paroles et cette fois, Lionel Jospin est obligé d'admettre qu'il en est l'auteur.
Une attitude typique des socialistes vertueux qui, à maintes reprises, ont été mis face à leurs contradictions sans pour autant les admettre. Ainsi, François Mitterrand nia-t-il devant des caméras belges que l'Elysée ait ordonné des écoutes téléphoniques. Lien PaSiDupes

Pour la première fois en quatre ans, le vendredi 25 août 2002, l'ancien premier ministre exerça son droit d'inventaire sur son échec au premier tour de l'élection présidentielle, le 21 avril. « Je n'ai pas habité cette campagne, a-t-il déclaré. J'y suis allé en pilotage automatique. » Il a poursuivi : « Pris à Matignon, je n'ai fait que passer à l'Atelier son QG de campagne . Je n'ai pas pris la mesure de l'état du pays, ni de la gauche. »
VOIR et ENTENDRE François Baroin à l'Assemblée Nationale évoquant avec talent le train de vie socialiste, dont celui du présidentiable Dominique Strauss-Kahn:
VOIR et ENTENDRE "L'emmerdant, c'est la rose", par Thierry Le Luron:
A sa grande surprise, l'Union de la gauche va trouver la victoire, grâce à la stratégie négative de la droite, et sans savoir ce qu'elle allait en faire.
En 1984, c'est-à-dire seulement trois ans après, l'Union de la gauche avait infligé
trois dévaluations aux Français, des nationalisations et un plan de rigueur, sans compter la dette publique, entre autres succès.

1 commentaire:

  1. et des privatisations que la Droite n'aurait jamais pu faire passer dans les services publics :

    http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/privatisations-gouvernements-de

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