mardi 26 avril 2011

Nooon ! L'islam n'est pas "une menace"...

Et qu'en pensent les peuples d'Europe, si on veut bien les sonder ?


Ce dont
précisément
nous ne voulons pas !



Les Allemands, comme les Français, ne savent pas apprécier leur chance d'avoir des musulmans autour d'eux.

Plus de 40 % de la population considère l’islam « plutôt comme une menace » (42 % en France, 40 % en Allemagne), selon un sondage Ifop réalisé sur les deux rives du Rhin auprès des ressortissants respectifs et révélé par Le Monde.

Pour seulement 22 % des Français, les musulmans sont « un facteur d’enrichissement culturel » [sic] – 24 % en Allemagne – quand, dans les deux pays, un européen sur trois (36 %) choisit la réponse « ni l’un ni l’autre ».

Un islam "trop influent" (c'est le terme retenu !)

Des poncifs mémoriels artificiels

" Malgré une histoire coloniale différente, une immigration différente et des modes d'intégration différents", les idéologues obstinés sont face au constat, terrible et tardif, de l'entreprise de sondage Ifop, mais croyez-vous qu'ils se sentent coupables de leur aveuglement et des conséquences de leurs manipulations insensées ?

Un islam « trop visible »

55 % des Français et 49 % des Allemands jugent sa visibilité « trop importante ».En clair, ils l'ont assez vu.


Quelques provocations:;">

=> les prières de rue font débat: lien PaSiDupes

=> Le port du voile dans les lieux publics agresse la vue et les convictions égalitaires homme-femme

=> les manifestations d'un communautarisme au quotidien: le ramadan s'est imposé à l'école, les cantines professionnelles se sont adaptées, les enseignes commerciales développent un marché parallèle: nourriture halal, système bancaire, structures immobilières, etc...

=> Pourtant, la religion doit être cantonnée à la sphère privée depuis la loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques en 2003-2004.

=> Pour 35% de Français qui se déclarent croyants,
de 2 % en 1994, ils sont passés à 4 % en 2006-2007, un doublement en nombre.

Si la question n'interpelle toujours pas les humanistes radicaux,
les responsables politiques s'interrogent comme les citoyens, de Paris à Berlin.

Les premiers renforcent leur législation anti-immigration et les seconds s’inquiètent du refus d'intégration des "personnes pratiquant l’islam" (PC).

Pour 68 % des Français interrogés, en effet, les 5 à 6 millions de musulmans de France (au bas maux mot) ne sont « pas du tout » ou « plutôt pas » intégrés. En Allemagne, le pourcentage est encore plus significatif : 75 % des Allemands estiment que l’intégration est peu aboutie ou ne l'est pas.

La faute aux accueillants Européens ?

Pour l'expliquer, des deux côtés du Rhin, les analystes pointent avant tout
- « leur refus de s'intégrer » (61 % en France, 67 % en Allemagne),
- puis les « trop fortes différences culturelles » (40 % et 34 %)
- avant la ghettoïsation (37 % et 32 %) et le racisme des pays d'accueil (18 % et 15 %).

A noter
toutefois quelques lacunes involontaires de ce décryptage:
- les Français d'origine asiatique ne semblent pas se plaindre de "trop fortes différences culturelles"
- cette étude n'envisage pas le racisme anti-blanc et l'anti-colonialisme au rang des causes de ressentiment des Européens à l'endroit des musulmans
- et que, d'une part, la ghettoïsation affecte aussi bien des Chrétiens et des laïcs, sans les effets collatéraux observés à la sortie des mosquées notamment, et que, d'autre part, le "racisme des pays d'accueil" semble épargner les bouddhistes les hindouistes et les Confucéens, les Témoins de Jéhovah ou les Mormons.
De là à conclure, à la différénce des sondeurs, que les musulmans intégristes nuisent indifféremment aux communautés musulmane comme nationale, il n'y a qu'un pas qu'il est politiquement incorrect de franchir.

Et, si l’islam suscite un sentiment permanent d’hostilité en Europe à travers les âges, il est inconvenant de stigmatiser son agressivité conquérante et les agresseurs se flattent de leur pouvoir de nuisance. Seule peut être évoquée la question de leur refus d’intégration. Comme les socialistes qui, dans le paysage religieux, se font reluire une image vertueuse, les intégristes musulmans font miroiter auprès de leurs congénères modérés la domination de l'Europe.

Les analystes figés comme Jérôme Fourquet dans le marxisme continuent de colporter les notions éculées. En transposant les mêmes amalgames à chaque époque, ils instrumentalisent l'immigration clandestine et les situations qu'elle génère, sans jamais dresser le bilan des charges et aigreurs des Européens. « On est passé du "3 millions d'immigrés, 3 millions de chômeurs" à l'expression d'une menace pour l'identité culturelle d'une société de tradition chrétienne. On sait que les immigrés musulmans ne repartiront pas et le débat se focalise donc sur leur intégration. » Cette analyse caricaturale du fardeau social que nous nous laissons imposer, avec la mauvaise conscience qui l'accompagne, ne porterait pas à conséquence, si, outre qu'elle est complaisante, elle n'était infondé, fausse et injuste. Ce travail indigne de culpabilisation pousse les accueillants mal-considérés et mal maltraités vers le FN.

Tout sauf l'identitaire, fût-ce le communautaire !

En France comme en Allemagne, depuis plusieurs mois, les "socio-démocrates" subjugués par l'extrême gauche internationaliste enragée mènent une campagne vertueuse contre l’identité propre à chacun des pays. La chancelière Angela Merkel a affirmé récemment que le modèle multiculturel dans lequel cohabitaient harmonieusement différentes cultures avait « complètement échoué ».

Le refus d’intégration des étrangers, singulièrement musulmans, fait débat

Outre-Rhin
, un ancien dirigeant de la Banque centrale allemande, Thilo Sarrazin a d'ailleurs publié un ouvrage dénonçant l'islam, "L’Allemagne se détruit", qui s’est vendu à 1,25 million d'exemplaires en à peine quatre mois. Les media l'ont déclaré scandaleux, mais le sondage IFOP vient aujourd'hui justifier son succès.

En France, le Front national (FN) donna de la voix, comparant les vagues d'immigration clandestine à l’Occupation de la France par l’Allemagne pendant la guerre et les prières de rue, organisées par des musulmans à Paris.

S'indignèrent
les chrétiens charitables, les vertueux (ou nouveaux "pacifistes", héritiers ravis des effets de l'humanisme d'entre-deux-guerres) et les laïcs qui ne conçoivent pas d'autres acquis que sociaux et pour lesquels la laïcité est avant tout le rejet de la culture chrétienne.
Mieux vaut le néant. Sans compter que la nature a horreur du vide et que l'islam comble tout ça.

L’année sociétale 2010 a été marquée par le débat sur l’identité nationale, qui a donné lieu à une psycho-thérapie de groupe. L'opposition en profita pour accuser le Chef de l'Etat de tous les maux et turpitudes et d'avoir fait passer la loi réglementant le port du voile intégral dans l’espace public, bel et bien votée par les représentants du peuple au Parlement, n'en déplaise au quotidien socialiste Le Monde.
Quant au Premier ministre François Fillon, politique et pacificateur chrétien, il qualifiait l’islam de France, « culte de paix et de dialogue »...

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