mercredi 10 juin 2009

MoDem : "Cohn-Bendit est un salopard aux méthodes staliniennes"

C’est Bayrou, qui fustige le pédophile, qui a tort ?

Dans un entretien accordé ce mardi à Libération, Daniel Cohn-Bendit dit avoir appris il y déjà quelques semaines que François Bayrou s'intéressait à son livre Le Grand bazar, où il évoquait en 1975 sa sexualité partagée avec des enfants. Et donc ses propres expériences de nature pédophile, au temps de son expérience d’aide-éducateur à Francfort!

A l'origine de cette fuite subalterne et "minable", au moment des Européennes 2009, on trouverait, selon lui, Christophe Madrolle, ex-Verts passé au MoDem, qui nie absolument et dénonce une nouvelle tentative de déstabilisation à l'encontre des centristes. Où est le problème.
Vous avez dit ‘complaisance’ ?
Il semble bien que les actes dénoncés soient en fait plus graves et accablent gravement le meneur des Verts. Une certaine presse militante protège le présumé innocent qui –autant qu’il est possible- se serait amendé. L’omerta pratiquée par une certaine gauche est d’autant plus insupportable qu’elle se veut vertueuse et que la sous-ministre Royal prétendait protéger la jeunesse des violences en tous genres.

Depuis 2001, la classe politique et les media sont complices.


Ils ne peuvent plus fermer les yeux, car la journaliste allemande Bettina Röhl, fille de l’ancienne terroriste Ulrike Meinhof, membre de la Fraction armée rouge, avait alors révélé ce qui était jusqu’alors resté confidentiel, en publiant sur Internet des extraits de l’ouvrage afin d’affaiblir le député européen.
« Les écrits restent. » et
Daniel Cohn-Bendit en fait l’expérience. France Soir publie en effet des pièces à conviction et Bayrou n’est donc pas seul à s’intéresser au sujet.

Depuis ce mardi matin 9 juin, Christophe Madrolle, bras droit de Jean-Luc Bennahmias, tête de liste MoDem dans le Sud-Est, ne décolère pas contre Daniel Cohn-Bendit.

  • Dans une interview parue dans Libération, le leader des radicaux Verts affirme en effet avoir été prévenu par Christophe Madrolle "il y a deux ou trois semaines" de l'intérêt que portait François Bayrou au livre Le grand bazar, écrit en 1975 et dans lequel Daniel Cohn-Bendit évoque sa sexualité avec des enfants. Des écrits qui ont servi de déclencheur à la très médiatique altercation entre Bayrou et Cohn-Bendit sur le plateau de l'émission A vous de juger, jeudi 4 juin sur France 2.
    "Le matin, j'ai senti que [Bayrou] était prêt à tout. Pour être honnête, la puce à l'oreille m'a été mise par Christophe Madrolle, qui est un copain et qui est au MoDem. Il m'a dit: 'Dany, il se renseigne sur toi. Il a ton bouquin sur son bureau'", raconte le chef des pastèques rouges à Libération.
  • "Je démens formellement ce qui est écrit dans le journal, s'insurge Christophe Madrolle au téléphone de LEXPRESS.fr. Daniel Cohn-Bendit cherche à nous faire péter les plombs en racontant n'importe quoi [avec le soutien complaisant de la presse décidemment bien morale…] Ses propos sont diffamatoires et scandaleux. En plus de son bon score, il veut continuer à casser le MoDem ; on dirait qu'il cherche des prises de guerre en débauchant les écologistes comme Corinne Lepage ou Bennahmias!"

    Daniel Cohn-Bendit et Christophe Madrolle se connaissent pourtant depuis quinze ans, assure lexpress.fr. Avant de suivre Jean-Luc Bennahmias au MoDem en 2007, le second était le responsable départemental des Verts des Bouches-du-Rhône. Les deux hommes se sont également beaucoup vus au Parlement Européen, où Bennhamias est élu depuis 2004.

    Christophe Madrolle reconnaît toutefois avoir parlé récemment à Cohn-Bendit, mais sa version de la discussion est sensiblement différente de celle de Libération. Lui-même très peu sensibilisé au problème de la pédophilie, Madrolle argumente. "Je lui ai dit que ses propos sur Bayrou touché par la Vierge n'étaient pas dignes de lui. Moi, j'ai une règle: la confrontation politique n'empiète ni sur le champ du religieux, ni sur la question de la sexualité..." Les « jeunes » enfants n’ont plus qu’à se débrouiller. Madrolle dit toujours croire en François Bayrou.

    Madrolle a-t-il contacté Daniel Cohn-Bendit depuis la publication de l'entretien dans Libération? "Oui, je l'ai appelé et je l'ai pourri. Je lui ai dit qu'il était un salopard avec des méthodes staliniennes."
    Contactée par LEXPRESS.fr, l'attachée de presse de Daniel Cohn-Bendit n'a pas répondu à ses appels.

    En 2001, Libération vola au secours de Cohn-Bendit en lui donnant l’occasion de réinterpréter ses aveux de 1975 : «Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème», écrit-il notamment. Interrogé par Libération en 2001, Cohn-Bendit avait donné le change et expliqué que «prétendre que je suis pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime […] contre lequel il faut se battre». Il avait aussi déclaré que ces lignes étaient «aujourd’hui inaudibles, mal écrites», mais, «me situant au carrefour du gauchisme, je reprenais dans ce livre tous les débats de l’époque sur le communisme, l’éducation, la violence. Et la sexualité». (site Libération du …06/06/2009
    )
    La libération des moeurs au détriment des enfants: où est le problème? Le "devoir de mémoire" s'applique-t-il à l'esclavage sexuel des enfants et à l'émancipation sexuelle de Mai 68 ?
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