dimanche 13 avril 2008

Mélenchon se démarque du troupeau des pro-tibétains

Mélenchon a le talent de plaider contre les causes qu'il défend.
L'analyse du brave soldat Mélenchon est aussi partisane que pitoyable, nulle et sans effet.
Il est regrettable que son argumentation ne mette pas en évidence le ridicule de la réaction absurde de tous ceux qui s'enflamment à la moindre rumeur ou au premier mouvement d'opinion téléguidé. Ils sortent dans la rue en pensant être utiles et marquer à jamais l'histoire de leur empreinte. "J'y étais!", ont-ils la vanité de vouloir dire un jour à leurs enfants qui n'ont eux-mêmes d'autre ambition que d'être vus à la télé !
Sur le site du socialiste Jean-Luc Mélenchon (1951) ancien trotskiste 'lambertiste', comme Jospin,, on trouve çà, en effet:
(que nous avons assorti de nos réactions (entre crochets)
Je ne suis pas communiste chinois [dont acte, mais ce préambule annonce le parti-pris qui s’en suit et dont –conscient- le socialiste se défend d’emblée]. Je ne le serai jamais c’est en effet passé de mode, mais on ne peut jurer de rien]. Mais je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott[age] des jeux olympiques. Je ne suis pas d’accord avec l’opération de Robert Ménard contre les jeux olympiques de Pékin. Je ne suis pas d’accord avec la réécriture de l’histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï-lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott [‘boycottage’, en français, une bonne fois pour toutes] des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. Si l’on voulait mettre en cause le régime de Pékin, il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux [exact !]. Il ne fallait pas permettre à la Chine d’être candidate [plus discutable]. Il fallait le dire en Chine [et en son temps]. Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de chinois qui ont voulu et préparent activement les jeux. Pour moi, il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmite ! [le mot ‘racisme’ est certainement inapproprié]

UN PRETEXTE
Si un boycott devait être organisé, dans une logique agressive conséquente, ce n’est pas celui du sport qui est un moment d’ouverture et de fraternisation [c’est précisément dans cette perspective que le CIO avait retenu la candidature chinoise]. Pourquoi pas plutôt celui des affaires et de la finance [facile et peu original]? Naturellement aucun des activistes mondains actuels ne le propose ni n’entreprend quoi que ce soit dans ce sens. Si l’on devait vraiment se fâcher avec le gouvernement chinois [et pourquoi ne pas le faire ?], pourquoi le minimum de ce qui se fait dans les relations normales entre les nations ne se fait-il pas à cette occasion [le respect ?]? Le président de la République chinoise (combien de protestataires se soucient de savoir comment il s’appelle ?) a-t-il été approché ? Lui a-t-on demandé quelque chose ? Quoi ? Qu’a-t-il répondu ? [la gauche ne dialogue pas, elle manifeste] Le premier ministre (combien se sont préoccupés de connaître son nom ?) a-t-il été interpellé ? L’ambassadeur de Chine en France a-t-il été reçu et a-t-on eu un échange avec lui ? Qui s’en soucie ? [La ‘république du respect’ ne s’exporte pas plus qu’elle ne s’applique sur son territoire] Avec une morgue ressemblant à du racisme [notion passe-partout], on proteste contre un gouvernement dont on ne cite pas le nom des dirigeants [leurs noms importent moins que leurs actes], et dont on fait comme s’il n’existait pas. Pourquoi sinon parce qu’on pense par devers soi qu’il n’en est pas vraiment un [la morale de la gauche arrogante frappe exclusivement les autres]. La superbe occidentale nie jusqu’au nom des gouvernants qui dirigent un peuple de un milliard quatre cent millions de personnes que l’on croit assez veules pour être maîtrisé par une simple police politique [les Français seraient-ils plus veules encore que Mélenchon dénonce leur gouvernement ?]! D’une façon générale je ressens, en voyant tout cela, l’écho du mépris des colons [analogie très tendance mais dépassée et abusive] qui ont imposé en leur temps les armes à la main l’obligation pour les chinois de faire le commerce de l’opium (la Chine, vue comme une éternelle victime ?]! Si la volonté est d’affronter le régime politique de Pékin, aucun des moyens employés n’est de nature à modifier quoi que ce soit d’autre que l’opinion occidentale déjà totalement formatée sur le sujet. [Ce serait faire l’impasse sur l’engouement maoïste des années soixante- et soixante-dix en France: dans les années quatre-vingt, Lang était frisotté et portait encore le col Mao]
Donc les événements du Tibet sont un prétexte. Un prétexte entièrement construit à l’usage d’un public conditionné par la répétition d’images qui visent à créer [de toutes pièces] de l’évidence davantage que de la réflexion [mais pourquoi Mélenchon s’emporte-t-il sur un procédé auquel ses amis et lui-même recourt habituellement ?]. Exemple : seule
l’enquête « d’Arrêt sur images » rapporte que les « événements du Tibet » ont commencé par un pogrom de commerçants chinois par des « tibétains » [sans que la Chine n’ait aucune visée sur le territoire ? La réalité évoquée par Mélenchon n’a-t-elle donc pas été exploitée par la Chine comme ‘prétexte' ?]. Dans quel pays au monde de tels événements restent-ils sans suite répressive ? La vie d’un commerçant chinois a-t-elle moins de valeur que celle du manifestant « tibétain » qui l’assassine à coups de bâton dans la rue ? Bien de l’amitié pour les tibétains n’est qu’une variante nauséabonde du racisme [bis] contre les chinois [l’inverse –et pire encore- est également vrai]. Elle se nourrit de tous les fantasmes que l’ignorance favorise. Que la répression ait été lourde est peut-être [‘peut-être’?] avéré. Comment l’apprécier ? Les seuls chiffres rabâchés sont ceux du « gouvernement tibétain en exil ». Pourtant le gouvernement chinois, si j’ai bien entendu, annonce lui-même un nombre de blessés et de morts qui permet de comprendre qu’il y a eu une situation grave et sérieuse que les autorités admettent. Dans n’importe quelles circonstances ont essaierait de comparer les informations. On essaierait de comprendre l’enchaînement des faits. Sinon autant dire que le gouvernement français de l’époque a ordonné de pousser deux jeunes dans un transformateur électrique à Clichy Sous Bois au motif qu’il avait alors une politique de main dure face aux banlieues [Mélenchon s’égare ici comme souvent : le transfo était un refuge habituel bien connu des malfrats de la zone]. Personne n’oserait avancer une bêtise aussi infâme [Mélenchon l’a fait !]. Dans les émeutes urbaines américaines la répression a aussi la main lourde [Que dire des violences et de l’opacité au-delà du rideau de fer ?]. Tout cela n’excuse rien [Il n’est pas davantage excusable à Mélenchon d’avoir cette mémoire sélective qui met à bas sa démonstration partisane]. Mais cela permet de mettre des événements en relation de comparaison. [vous n’avait rien oublié, Mélenchon?]
UN PERSONNAGE SUSPECT
J’exprime les plus nettes réserves à propos de l’action politique de monsieur Robert Ménard, principal organisateur des manifestations anti-chinoises [qu’il organise est une chose, mais qu’il soit suivi en est une autre]. A présent, à propos du Tibet et des Jeux Olympiques, on ne voit que Robert Ménard. Il parle, parait il, au nom de « Reporters sans Frontières ». Cette association est réduite à la personne de Robert Ménard [il fallait le dire, car les co-fondateurs de RSF l’ont tour à tour abandonné à ses délires médiatiques]. Bien des anciens membres du conseil d’administration pourraient en dire long au sujet des conceptions démocratiques de [l’autoritaire] monsieur Ménard dans sa propre association. Quand je me suis trouvé sur le plateau de radio à France Culture où l’on m’interrogeait sur le sujet du Tibet et des Jeux Olympiques, messieurs Marc Kravetz et Alexandre Adler sont restés silencieux quand j’en suis venu au rôle de monsieur Ménard. Ils ne peuvent être soupçonnés de chercher à me complaire… Hors micro, les deux exprimaient des réserves marquées sur les méthodes [terroristes] du personnage de Robert Ménard. Maxime Vivas a établi une analyse documentée extrêmement inquiétante sur ce personnage et ses sources de financements [CIA, par le biais de la NED, National Endowment for Democracy]. Quoi qu’il en soit, il semble qu’il remplace aussi dorénavant les syndicats de journalistes, l’association internationale des droits de l’homme, Amnesty [International] et ainsi de suite. Parfois même il remplace le Dalaï lama [qui trouve grâce sur ce point auprès de Mélenchon]. Robert Ménard milite pour le boycott des Jeux, ce que ne fait pas le Dalaï lama. Celui-ci dit au contraire que le peuple chinois mérite les Jeux [le Dalaï-lama est avant tout un Chinois !]. Robert Ménard est un défenseur des droits de l’homme à géométrie variable. A-t-il mené une seule action, même ultra symbolique, quand les Etats-Unis d’Amérique ont légalisé la torture ? A-t-il mené une seule action pour que les détenus de Guantanamo soient assistés d’avocats ? Robert Ménard a un comportement qui soulève des questions sérieuses au sujet des motivations de son action.

LE REGIME THEOCRATIQUE EST INDEFENDABLE
A propos du Tibet. Le Tibet est chinois depuis le quatorzième siècle. Lhassa était sous autorité chinoise puis mandchoue avant que Besançon ou Dôle soient sous l’autorité des rois de France. Parler « d’invasion » en 1959 pour qualifier un événement à l’intérieur de la révolution chinoise [tout de même !]est aberrant. Dit-on que la France a « envahi » la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru [Mais que disent les indépendantistes Corses, selon Mélenchon ?]? Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner [avait-il donc, M. Mélenchon, des raisons ?]. Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le droit de vie, de mort et de tortures sur eux. On n’évoque pas le statut des femmes sous ce régime là [le rêve encore sous le régime actuel?]. Mais il est possible de se renseigner si l’on a le coeur bien accroché. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendu paradis de la non-violence, ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens [les violences communistes en tout genre les dépassent largement et la comparaison n’est pas favorable au régime communiste]. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes [et c’était le début de la belle vie ?]. La révolte de 1959 fut préparée, armée, entretenue et financée par les USA dans le cadre de la guerre froide. Voila ce qu’il en est des traditions charmantes du régime du Dalaï Lama avant les communistes et de l’horrible « invasion » qui y a mis fin. Depuis, la scolarisation des enfants du Tibet concerne 81% d’entre eux là où il n’y en avait que 2% aux temps bénis des traditions [il a progressé partout dans de meilleures proportions !]. Et l’espérance de vie dans l’enfer chinois contemporain prolonge la vie des esclaves de cette vallée de larmes de 35, 5 à 67 ans (une vérité quasi universelle !]. En foi de quoi l’anéantissement des tibétains se manifeste par le doublement de la population tibétaine depuis 1959 faisant passer celle-ci de un million à deux millions et demi [c’est ignorer sciemment les créations de lignes de chemins de fer pour créer des colonies de peuplement chinois au Tibet!]. Pour tout cela, la situation mérite mieux, davantage de circonspection [de toutes parts], plus de respect pour les chinois [sans oublier les Tibétains] que les clichés ridicules que colportent des gens [surtout s’ils sont laïcs ?] qui ne voudraient ni pour eux, ni pour leur compagne ni pour leurs enfants d’un régime aussi lamentable que celui du roi des moines bouddhistes du Tibet [et aussi violent que celui du président dictateur chinois]. A l’heure actuelle je n’éprouve aucune sympathie pour « le gouvernement en exil du Tibet » dont sa sainteté est le décideur ultime sur pratiquement toutes les questions, où siège un nombre de membres de sa famille qu’il est tout à fait inhabituel de trouver dans un gouvernement, même en exil, sans parler de leur présence aux postes clefs de la finance et des affaires de cet exil (ce que ce brave soldat Mélenchon n’a jamais vu en Chine, en URSS ou à Cuba, et il faut qu’il ait la vue bien basse]. Je respecte le droit de sa sainteté de croire ce qu’elle veut [bien !] et à ses partisans de même [parfait !]. Mais je m’accorde [c’est plus sûr !] le droit d’être en désaccord total avec l’idée de leur régime théocratique [nous y voilà : Mélenchon préfère les systèmes laïcs, quels que soit leurs exactions]. Je suis également hostile à l’embrigadement d’enfants dans les monastères [çà lui va mieux dans les brigades rouges de Mao, de Pol Pot et autres dictateurs]. Je suis opposé à l’existence du servage [en tous lieux ?]. Je suis laïque [sic] partout et pour tous et donc totalement opposé à l’autorité politique des religieux [c’est obsessionnel], même de ceux que l’album "Tintin au Tibet" a rendu attendrissants et qui ne l’ont pourtant jamais été ["Tintin chez les Soviets" est-il à sa convenance ?]. Je désapprouve aussi les prises de position du "roi des moines" contre l’avortement et les homosexuels [n’est-ce pas pourtant Mélenchon qui écrivait quelques lignes plus haut : « Je respecte le droit de sa sainteté de croire ce qu’elle veut» ? D'ailleurs la liberté des 'gays' est en Chine inégalée!]. Même non violentes et entourées de sourires assez séducteurs, ses déclarations sur ces deux sujets sont à mes yeux aussi archaïques que son projet politique théocratique [à démontrer !]. Je n’ai jamais soutenu l’Ayatollah Khomeiny, même quand j’étais contre le Shah d’Iran [le parallèle n’est-il pas quelque peu excessif, ne serait-ce qu’au plan de la « non-violence » ?]. Je ne soutiens pas davantage ni n’encourage le Dalaï Lama, ni dans sa religion qui ne me concerne pas [c’est son problème !], ni dans ses prétentions politiques que je désapprouve (il peut –au point où il en est– préférer le régime des droits de l’homme en Chine !] ni dans ses tentatives cecessionistes [sic : ‘sécessionniste’ - Mélenchon fut correcteur d'imprimerie...] que je condamne. Je demande: pourquoi pour exercer sa religion et la diriger le Dalaï Lama aurait-il besoin d’un Etat [c’est bientôt le tour du pape de trinquer !]? Un Etat qui pour être constitué demanderait d’amputer la Chine du quart de sa surface! Son magistère moral et religieux actuel souffre-t-il de n’être assis sur aucune royauté ? [la notion de religion chez Mélenchon est étroite et son analyse réductrice devrait s’élargir à la religion communiste dont les grands prêtres Staline ou Mao ont laissé des souvenirs sanglants.]

FAUTEUR DE GUERRE
En ce qui concerne le droit international et la géopolitique, le dossier du Tibet tel que présenté par ses partisans est un facteur de violences, de guerres et de déstabilisation aussi considérable que celui des Balkans [un brin alarmiste, le camarade !]. Quel genre de Tibet est défendu ? Le "grand Tibet" incluant des régions comme le Yunnan et le Sichuan, sur les territoires des anciens seigneurs de la terre où sont organisés des troubles en même temps qu’à Lhassa ? Bien sur, aucun de ceux qui s’agitent en ce moment ne se préoccupe de savoir de quoi il retourne à ce propos [mais Mélenchon, cette grande conscience internationale, veille à éclairer le monde]. Rien n’indique mieux le paternalisme néo colonial ni le racisme sous jacent à l’enthousiasme pro tibétain que l’indifférence à ces questions qui mettent en cause la vie de millions de personnes et des siècles d’histoire et de culture chinoise. [Au secours, je suis perdu dans son galimatias! Ma flamme s’est éteinte et Mélenchon pourrait bien y être pour quelque chose] J’ai lu que les athlètes français porteraient un maillot avec une déclaration un peu passe partout qui est présentée comme une protestation politique . Je sais très bien que l’inscription "pour un monde meilleur" ne mange pas plus de pain là bas qu’ici. Mais elle sera certainement vécue par les chinois du commun (formule aussi hautaine qu’obsolète à prendre au troisième degré…] comme un acte injurieux si son motif pro dalai lama est connu. Peut-être est-il cependant aussi un peu hors limite des règles du sport international [tiens, nous voilà à nouveau d’accord, malgré les précédents égarements]. Souvenons-nous que la ligue européenne de natation a exclu des championnats d’Europe de natation le nageur serbe Milorad Cavic parce qu’il portait lors des remises de médailles un tee-shirt sur lequel était écrit: "le Kosovo est serbe" [Mais Mélenchon se garde bien d’accorder son onction à cette sanction : il se retient !]. Cela fera-t-il jurisprudence ? [en revanche,les poings levés aux Jeux de sont sortis de sa mémoire sélective et ne le ravissent donc plus, transposés à la Chine : je cherche sa logique imparable !] Les champions français qui porteront un slogan annoncé comme politique seront-ils interdits de jeux [que les têtes tombent !]? Bien sûr que non [sigh !]! Puisque le but c’est justement que le Tibet soit au[x] chinois ce que le Kosovo a été aux Serbes. Mais comme cela n’a rien de comparable, à part la volonté de dépeçage de l’ennemi et la mise en scène médiatique, il est fort probable que cela finisse à la confusion des agresseurs [à confus, confus et demi : Mélenchon m’épuise !]. Je le souhaite [mince, çà nous avait échappé ettout lui est donc permis ?]. Je suis un ami de la Chine [Et nous ne sommes pas pressé d’en être !] je sais que l’intérêt de mon pays et ses valeurs ne sont pas du côté où l’on voudrait les entraîner [on aimerait qu’elles le fussent davantage de l’autre !].

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