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dimanche 12 août 2018

Nouveau coup de la compassion : Macron rencontre la mère d'un détenu français au Maroc

Macron promet son soutien à un Français condamné pour terrorisme au Maroc

Thomas Gallay, 37 ans, est actuellement détenu au Maroc pour ses liaisons présumées avec une cellule terroriste islamiste
La maman éplorée n'est pas aussi isolée qu'il y paraît

Emmanuel Macron a invité la mère de ce ressortissant français au fort de Brégançon. Cet ingénieur, qui purge une peine de quatre ans pour terrorisme, est emprisonné depuis deux ans et demi par les autorités marocaines, qui l'accusent d'avoir prêté 70 euros à un homme radicalisé, ce que nie le Français.

Bien qu'accusé de liens avec une mouvance djihadiste, Thomas Gallay est en fait dans l'attente de son transfèrement en France. 
La presse a été informée de l'action menée par Béatrice Gallay, 63 ans, et de l'accord de l'Elysée pour qu'elle puisse plaider la cause de son fils Thomas auprès du chef de l'Etat lors d'une entrevue "à l'improviste", samedi 11 août, selon BFMTV.

Thomas Gallay avait été condamné en juillet 2016 pour "soutien financier" à des personnes ayant voulu perpétrer des actes terroristes, après avoir été interpellé 5 mois lors d'un vaste coup de filet anti-terroriste mené par les services marocains, rapporte RTL également sur le coup de cette rencontre-surprise. est accusé d'avoir prêté 70 euros à un individu radicalisé au Maroc. Thomas Gallay assure avoir donné ces 70 euros à son ami pour qu'il puisse recevoir des soins dentaires.

Une deuxième opération com' à Brégançon en moins d'une semaine 

Arrivée samedi 11 au matin devant les barrières du fort de Brégançon avec son second fils, Matthieu (à ne pas confondre avec Mathieu Gallet), la mère du détenu a installé un panneau accusant le royaume marocain de garder son fils en "otage" et demandant de l'aide au chef de l'Etat, avant d'être reçue dans la résidence présidentielle avec son autre fils.


"Je lui fais confiance. De toute façon
je pense que c'est la seule personne à même de résoudre ce problème", a réagi Béatrice Gallay, qui a déclaré que le président Macron lui aurait assuré qu'il allait s'occuper "personnellement" de la situation de son fils. "C'est à la fois un honneur et un plaisir d'être reçu par le chef de l'Etat, qui écoute une citoyenne française en détresse", a t-elle commenté sans vergogne.


Avec l'aide du "Comité de soutien à Thomas Gallay", animé par Odile Janin, la tante de Thomas, avec le soutien de plusieurs ONG, 
Image associée
dont 'Soutien sans frontières' (Ongssf), laquelle entend porter secours à certains Français injustement poursuivis à l'étranger (prend-elle en charge Sophie Pétronin, 75 ans, humanitaire française -médecin nutritionniste pour AAG- enlevée par Al-Qaïda au Mali ?), celle de Sacha Doligé, ci-contre, condamné au Maroc à de la prison ferme, fils d'Eric Doligé, alors sénateur du Loiret et président du Conseil général, sa mère, qui a adressé une lettre à Emmanuel Macron en mai et multiplié les entretiens avec l’ambassadeur de France au Maroc, les services consulaires et le quai d’Orsay, Thomas Gallay reste incarcéré à Salé, dans la banlieue de Rabat. 


A la mi-journée, alors que l’attachée de presse de l’Elysée venait à la rencontre des reporters dans l'attente habituelle des éléments de langage, l'attachée a rencontré, puis échangé durant un long moment avec Béatrice Gallay avant de remonter au fort transmettre ses doléances. "Il fallait apparemment venir à Brégançon, a-t-elle remarqué en sortant du fort. J’aurais peut-être dû venir plus tôt mais, dans tous les cas, maintenant c’est fait."

Une "rencontre impromptue", selon Paris Match qui ajoute qu' "elle ressuscite l’espoir d’une mère, et soigne dans le même temps l’image d’un président jusqu’ici discret durant ses vacances, mais soucieux de se montrer proche de la population." La presse-caniveau n'a pas encore trouvé les égoûts.

Cette affaire rappelle étrangement la rencontre-surprise de Macron avec Maxime

Le petit otage de la com' élyséenne n'a pas l'air à la fête
Après plusieurs jours de mutisme au fort de Brégançon, le président avait mis en scène sa rencontre avec Maxime, 6 ans et pourtant admiratif de Jupiter, et qui avait attendu son dieu vivant devant les grilles du Fort, selon Europe 1, avant de le croiser, mardi 7 août, lors de son bain de foule de campeurs.

Tous les quatre jours, du nouveau: vendredi arrivée à Brégançon et entrevue avec Theresa May, mardi, opération Maxime et, samedi, opération Thomas... 
La prochaine devrait être pour le mercredi 15 août: assomption de Brigitte, mère de Manu ?


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