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mercredi 25 avril 2018

Nouvel impôt : Près de deux Français sur trois contre une 2e journée de solidarité

Pas d'impôt nouveau, promesse de campagne non tenue de Macron !

Près de deux Français sur trois contre une 2e journée de solidarité 

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Seulement 32% des personnes interrogées se disent favorables à un jour férié transformé en nouvelle journée travaillée mais non payée aux salariés, tandis que 3% ne se prononcent pas. Près de deux Français sur trois (65%) se disent opposés à la création d'une deuxième journée de solidarité pour financer les besoins en matière de dépendance, selon un sondage OpinionWay et ComdataGroup pour Les Echos et Radio Classique (appartenant l'un et l'autre au groupe Les Echos-Le Parisien,filiale de LVMH), publié lundi. 

Le président Emmanuel Macron et sa ministre de la Santé Agnès Buzyn ont évoqué  cette hypothèse d'une deuxième jour de solidarité - et puis une troisième ? - après celle instaurée en 2004, comme piste, parmi d'autres, pour financer la prise en charge de la dépendance. 

La dépendance est pourtant une préoccupation majeure des Français, selon la même étude

Une majorité (55% des personnes interrogées) se dit  pourtant favorable à ce que l'Etat rende l'assurance dépendance obligatoire, comme c'est le cas pour l'assurance automobile et l'assurance habitation, contre 43% qui y sont opposés. 
Mieux, 64% des personnes interrogées se disent préoccupées par l'éventualité d'une situation de dépendance, pour elles-mêmes ou l'un de leurs proches. 
87% estiment justifiés les mouvements de protestation du personnel dans certains établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), seulement 10% ne les jugeant pas justifiés et 3% ne se prononçant pas. 

59% jugent "tout à fait prioritaire" la prise en charge de la dépendance des personnes âgées par la Sécurité sociale demain, tandis que 34% la qualifient d'"importante mais pas prioritaire". Seules 4% qualifient de "secondaire" cette prise en charge. 
61% estiment que l'Etat doit prendre en charge "toutes les personnes concernées", contre 36% qui estiment qu'il doit prendre en charge "uniquement les personnes qui en ont le plus besoin". 

Sondage réalisé en ligne les 18 et 19 avril, auprès d'un échantillon représentatif de 1.024 personnes (méthode des quotas).

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