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mercredi 7 mars 2018

Dénoncer le comportement de Haas, l'activiste féministe, est-ce nécessairement violent ?

La presse partisane titre "Béatrice Dalle s'en prend violemment à une militante féministe"

Et si cette presse perdait la raison ? 

Procès médiatique à charge
Les titres de la presse sont violemment orientés. Le buzz n'explique pas tout... "Depuis vendredi dernier, les propos tenus par Dominique Besnehard provoquent la sidération d'une partie [elle toutefois prudente...] des Français [car cette presse les convoque volontiers pour soutenir son propos lorsqu'il est contestable]," lit-on ici ou là, mais l'affirmation est osée, car la sidération originelle vient plutôt - force est de le rappeler du fait de sa compréhensible négligence -  de l'assertion sexiste de la militante radicale qui lança, avec l'assurance des sot-te-s, que "nous n'avons pas affaire à un petit groupe de criminels", assurant de surcroît qu' "un homme sur deux ou trois est un agresseur"
Manifester pour ses droits, le remède contre la victimisation ? Aurait-elle pris pour références les deux membres du gouvernement - Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, qui ont maille à partir avec la justice à la suite de plaintes, l'un pour viol(s) et l'autre pour harcèlement sexuel ou abus de position dominante et demande de "faveurs sexuelles" contre un logement, qu'Haas se serait déjà lourdement plantée dans ses calculs, puisque sur 29 membres, sur les quatorze hommes pointés comme des violeurs en puissance, cinq ministres ou secrétaires d'Etat pourraient être des agresseurs non encore incriminés: trois n'étant pas encore démasquéset qu'aucune des quinze femmes du gouvernement ne s'est encore portée partie civile.

Invité sur CNews, Besnehard a réagi à la mise en accusation des hommes dans leur globalité par la féministe Caroline de Haas, l'agitatrice derrière la pétition stérile contre la loi de Myriam El Khomri, avec ses acolytes Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano, qui militent aussi pour une primaire à gauche, et en lien avec notamment Montebourg, Hamon (dont elle fut l'attachée de presse, Lienemann, Duflot, Coquerelle, et bien sûr Force ouvrière et la CGT.

"Alors que je suis féministe, que j'ai un rapport avec les femmes extraordinaire, quand je vois certaines journalistes qui disent qu'un homme sur trois est un prédateur [chiffres cités par la féministe et diffusés sans vérification ni mise en question par L'Obs], Caroline de Haas, là, moi j'ai envie de la gifler". Un coup de sang qui a immédiatement interpellé l'hystérique, laquelle a décidé de porter plainte contre l'agent de stars.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu typiquement partiel et partial présentant l'agresseuse comme une victime :

L'Obs portraiture  ainsi celle qu'on dit mariée et mère de deux enfants : "Caroline de Haas, 35 ans, coupe à la garçonne un peu bobo, est une femme rapide, énergique et maîtrisée, qu'elle a l'air de simuler un manque de confiance en elle, qu'elle s'adapte à son auditoire de manière scientifique, que c'est une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique. Mais ça serait peut-être un peu caricatural..." Un peu !


Haas dresse les femmes contre les hommes, avec le soutien d'une partie des journalistes mâles qui donnent dans l'exemplarité et la vertu

Alors que la cofondatrice du mouvement 'Osez le féminisme!' parle à tort et à travers avec aplomb au vu et au su de tous, notamment dans les media, 
la "pasionaria", comme ils aiment à la qualifier, s'est démonétisée, tel un vulgaire bitcoin, et a préféré fermer ses compte et page sur les réseaux sociaux, se dégonflant plutôt que de recevoir les oeufs pourris de l'autre "partie des Français". Ses chiffres que les 'fact checkeurs' n'ont jamais clairement condamnés sont bidonspuisque gratuits, ne se fondant sur aucune étude, mais juste sur la conviction d’une manipulatrice, une ultra du féminisme. Ils sont publiés par un organe de presse donneur de leçons de morale (plutôt que de déontologie), bien qu'ils soient à l'évidence une manifestation sexiste de cette ex-collaboratrice de Ségolène Royal et Najat de Vallaud-Belkacem qui concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes". Mieux une "fake news", de celles qu'on ne trouve pas seulement sur les réseaux... "Cette femme colporte les rumeurs. Comme le disait un voisin lorsque j’étais môme, cette femme aurait fait tuer des innocents pendant la guerre," lit-on sur la page d'un hébergé d'AgoraVox...

Le parti-pris de media qui jouent la carte des 51% de Françaises fait fi de la tribune de 100 femmes publiée dans Le Monde, contre celle de trente militantes féministes répondant par une autre tribune sur le site de France Info et rédigée par Caroline de Haas. De quel côté se trouve la violence, quand elle titre sa tribune "Les porcs et leurs allié.e.s ont raison de s’inquiéter"...
Imaginons par ailleurs qu’une célébrité masculine balance une telle sottise sur les femmes. De suite tous les mouvements féministes et les media dans l'air du temps demanderaient qu’elle soit black-listée.

Carte de voeux des années 1900
Dominique Besnehard fait écho aux prises de position de Catherine Deneuve (qui reconnaît "la liberté d'importuner" et le droit à la séduction), ainsi que Catherine Millet ou Catherine Robbe-Grillet et la journaliste Elisabeth Lévy, ou 
Brigitte Lahaie et Marlène Schiappa (laquelle dénonce une erreur mathématique de calcul), faut-il le rappeler aux fanatiques du féminisme ?
Marlène Schiappa rappelle que le débat avait été soulevé lors du vif échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, dans l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) sur France 2, le 30 septembre dernier. "C'était : 'est-ce qu'on est victimes et est-ce qu'on revendique un statut de victime, ou est-ce qu'on ne veut surtout pas être assignée à cela ?' " La secrétaire d'Etat explique que c'est  un débat "sémantique et intime", qui porte "sur le ressenti de chaque femme" : "Personne ne peut dicter à une autre femme son ressenti."

L'actrice Béatrice Dalle a décidé d'apporter son soutien à Besnehard dans un  message publié sur son compte Facebook. 

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Besnehard n'est pas un Weinstein
"Traiter Dominique Besnehard de misogyne HIHIHI ! C'est la blague de la semaine et pourquoi pas homophobe et raciste aussi," ironise-t-elle. Neness t'es bientôt prêt pour la première partie de Dieudonné à les entendre ; je t'aime trop fort; ils sont trop cons !", a-t-elle écrit sur le réseau social, avant de tacler Caroline de Haas : " Hé! Caroline Haas t'as perdu tes papiers ou quoi ? (J'enlève la vanne sur le nom de famille de cette dame à la demande de Dominique bordels c'est le seul mec À qui j'obéis quand même...", a-t-elle fini par conclure, fidèle à sa réputation.

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