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samedi 3 février 2018

Meurtre d'Alexia : la procureure de Besançon fustige les agissements de la presse

L'information en continu produit de la "surenchère médiatique"

Outre que la presse en mal d'audimat saoule les Français avec ses redites en boucle, elle perturbe le bon fonctionnement de la société.

Les organes de presse qui colportent les fuites et les "off", on n'en veut pas. Qu'ils fassent de l'investigation et cessent les ragots, qu'ils mènent de vrais débats non scénarisés avec de vrais experts ès-qualités plutôt que des porte-parole d'officines gouvernementales et de micro-partis ou d'associations et réseaux qu'ils ne nomment pas : la population veut de l'authentique. 
Assez de supputations et dissimulations de sources, de lobbies et connivences, de confidences partisanes et avis personnels, de manipulation et instrumentalisation de l'opinion. Les journalistes eux-mêmes ont renoncé à la noble ambition de l'objectivité et prétendent nous expliquer le monde et ce que sera notre vie qu'ils ne partagent pas, parce que nous serions "les gens" et ils seraient l'élite. Nous les observons se frotter aux élus, aux décideurs et aux acteurs de la vie politique et économique. 

Ils sont le quatrième pouvoir ? 
Non élu, qui la presse représente-t-elle, sinon les puissances d'argent qui les détiennent ? Nous sommes le peuple souverain et ils doivent rester la cinquième roue du carrosse, le kleenex que nous prenons pour le jeter. Il n'a pas le consensus de la population pour se vautrer avec volupté dans la satisfaction de soi, ni légitimité pour imposer ses vues, que ce soit Ruth, la manucurée, Elise, le T-64, ou le Jean-Jacques, le piston. Nous n'acceptons aucune arrogance de la part d'usurpateurs des réseaux médiatiques et de l'opinion.
Nous lui dénions toute autorité sur nous qui sommes des électeurs, des contribuables et les consommateurs des produits de leurs annonceurs. Nous repoussons toute tentative d'emprise sur nous. Un "journaliste" de RMC peut oser faire de l'anti-parlementarisme, alors que nos représentants lui donnent du "Monsieur Bourdin". Mais la procureur de Besançon le rappelle à l'ordre, lui et ses confrères.

Procès de la presse intrusive


Résultat de recherche d'images pour "quatrieme pouvoir"
Derrière cette histoire, qu'on [la presse en continu] déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence," a rappelé la magistrate jeudi soir, après de nouvelles révélations dans la presse.
Depuis les aveux de Jonathann Daval, le meurtre d'Alexia Daval est revenu au centre de l'actualité. Jusqu'à occulter le reste de l'actualité, notamment chez les mono-maniaques de BFMTV, sans doute intéressés (ou incités) à effacer Gérald Darmanin des écrans radars de l'opinion. Egalement poursuivi pour viol, mais en mis en examen, lui, Tariq Ramadan prendra-t-il le relais de Jonathann Daval, au profit du ministre de Macron ? aux affrontements 
VOIR et ENTENDRE ce zapping évoquant d'abord les affrontements armés entre clandestins afghans et érythréens manipulés par les associations dites 'humanitaires' de la 'jungle de Calais' qu'on dit démantelée (selon la "méthode Macron" ?) ou le coup de gueule anti-républicain de Bourdin

Au-delà de leurs choix éditoriaux, les media font sortir Edwige Roux-Morizot de sa réserve. En charge de l'affaire, elle est très indignée par les interférences répétées et insistantes de la presse faiseuse d'opinion et de coupables. Militante contre la peine de mort, mais praticienne du lynchage médiatique. Buzz et recettes publicitaires obligent ? 

La procureure de Besançon dénonce la couverture intempestive du dossier par les media

La magistrate a pris la parole jeudi soir 1er février pour dénoncer, avec mesure, la "surenchère médiatique".
Elle met en cause les sources anonymes, les "proches du dossier" qui alimentent la presse en ligne directe avec elle sur leurs portables. "Ni les enquêteurs, ni le juge d'instruction ne peuvent prendre la parole. Alors (...), c'est moi, la procureure, qui la prend pour porter la raison au milieu de cette folie médiatique qui oublie que, derrière cette histoire qu'on déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence, bafouée chaque jour", a-t-elle déploré.

Ainsi fustige-t-elle les "violations répétées et inadmissibles du secret de l'instruction". Son intervention faisait notamment suite à la révélation, jeudi par BFMTV, du contenu d'échanges de SMS entre les époux Daval, a précisé une source judiciaire.

La compétence du CSA doit-elle être étendue au privé ?

"Cette valeur fondamentale de la présomption d'innocence et du secret de l'instruction ne se marchande pas"
, a-t-elle clamé. "Cette affaire, c'est aussi une jeune femme morte il y a si peu de temps, dans des conditions terribles, et dont la mémoire chaque jour est salie un peu plus", a déclaré la magistrate. 
Alexia Daval, employée de banque de 29 ans, avait été retrouvée morte fin octobre, asphyxiée et battue, le corps partiellement brûlé, en Haute-Saône. Trois mois, jour pour jour, après la découverte de son cadavre dans un bois d'Esmoulins, non loin de son domicile, son mari, Jonathann Daval, qui apparaissait en public effondré par la mort de son épouse, a finalement avoué mardi 30 janvier, en garde à vue, l'avoir lui-même tuée au cours d'une dispute.
L'enquête sur ce meurtre se poursuit, même après les aveux de Jonathann Daval, qui "a le droit de modifier ses déclarations, de les préciser, de les ajuster, et ce jusqu'à l'issue de l'instruction judiciaire", a précisé la représentante du Parquet.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) est censé garantir l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle en France. 
Toutes les opinions sont-elles équitablement et librement exprimées dans l'audiovisuel - télévision et radio - français ? Le CSA est-il réceptif aux pressions des associations féministes qui ont déjà condamné le mari d'Alexia, à la radio, à la télévision et sur les réseaux ? Peut-il laisser faire les groupes de pression qui opèrent dans les media ? 

Les représentants de la nation n'ont toujours pas entendu la secrétaire d'Etat en commission parlementaire. 
Et que le président de la République soit un peu plus souvent présent sur le territoire, plutôt que de faire voyager aux frais de la princesse sa retraitée désoeuvrée en Tunisie et au Sénégal... Il a fallu que ce soit Christophe Castaner qui la gronde ! "Un ministre n'a pas à commenter une affaire judiciaire", a-t-il rappelé à sa collègue militante. 

Se prenant pour la procureure, elle a en effet porté un jugement sur la défense de Jonathann Daval, mercredi, considérant "proprement scandaleux", les arguments de Me Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathann Daval, mis en examen pour "meurtre sur conjoint", et bafouant le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs et celui de l'indépendance de la Justice, qualifiant par avance les faits  en cours d'instruction d' "assassinat".

VOIR et ENTENDRE la cacophonie instaurée par Marlène Schiappa au gouvernement, en outrepassant ses prérogatives 'ministérielles' sur un dossier qu'elle ne maîtrise pas :


Encore faudrait-il aussi que le président de l'Assemblée, de Rugy, je crois, se mouillât ! 
VOIR et ENTENDRE Schiappa tenter de se justifier, grâce à LCI :

L'activiste Schiappa prend les femmes pour des c*nnes. 
"Je pense à toutes les femmes qui vivent actuellement des violences conjugales qui vont entendre ça et qui vont se dire "peut-être que je mérite d’être frappée", a déclaré la secrétaire d'Etat, inconsciente de l'énormité de son argument... Est-il adressé à des sous-chiennes? Ou le sont-elles toutes, à ses yeux?
Schiappa a de surcroît appelé (en CC) les féministes (Thomas Mesnier, député LREM, association des étudiants en médecine de France, Maison des potes (réseau d'associations des quartiers populaires et 4 collaborateurs à l'Assemblée, dont 3 femmes...), L. Rossignol, PS, sexiste qu'on ne présente plus, G. Gouffier-Cha, député et trésorier LREM, ex-PS, A. Benziane, militante féministe, adjointe au maire Front de Gauche de Fontenay-sous-Bois, PCF, et Titiou Lecoq, Marie-Pierre Rixain, députée LREM, présidente de la Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes) à la relayer en se mobilisant :
Rappelons que, dans une tribune publiée dans Libération du 9 novembre 2015, Assiane signa à plusieurs 'non-Blancs', dont ...Danièle Obono, militante afro-féministe et altermondialiste, aujourd'hui députée mélenchonnienne: "En Ile-de-France, deux des têtes de liste n’habitent pas dans le département dans lequel elles se présentent. Elles sont donc «parachutées». Deux sont déjà élues à d’autres mandats et donc potentiellement cumulardes, toutes sont membres des partis du cartel, et toutes sont blanches.
VOIR et ENTENDRE l'appel de Me Eric Dupont-Moretti à Mme Schiappa :


Des sanctions doivent-elles être prononcées contre la sous-ministre et les media coupables ? 
En même temps, qui rappellera les féministes à la raison et à l'équité si la blogueuse faisant fonction de secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes s'égare et faute ?

2 commentaires :

  1. La procureure a-t-elle aussi rappelé la vibrionnante secrétaire d'Etat à ses devoirs de réserve et de respect de la séparation des pouvoirs, dès lors qu'il y a ouverture d'une enquête et une garde à vue ?

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  2. Eh ben dites donc, il fait s'armer de patiente pour pouvoir lacher un commentaire sur ce blog...

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