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mardi 23 janvier 2018

Des antifa et des Femen viennent perturber la "Marche pour la vie"

Des révolutionnaires et des féministes s'en prennent à la "Marche pour la vie" à Rennes et à Paris

Des contre-manifestants d'extrême-gauche agressent des manifestants pacifiques
DR
"Car pris en embuscade", rapporte Le Télégramme de Brest
Ainsi, le dimanche 21 janvier, il est 7h45 lorsqu’un bus se rendant à Paris pour la Marche pour la vie s’arrêta à l’école de Chimie, à Beaulieu (Rennes) à deux pas du centre ville, mais fut empêché de poursuivre sa route. A l’intérieur, se trouvaient des familles, des personnes âgées, mais aussi des plus jeunes , en provenance de Vannes.
Le Télégramme écrit :
"Un car affrété par l’association familiale catholique a été
bloqué pendant trois heures à Rennes par une cinquantaine de manifestants. Il acheminait vers Paris des Vannetais qui devaient participer à la 'Marche pour la vie'. Deux personnes ont eu leurs vêtements brûlés.
Le car était parti de Vannes à 6 h du matin et avait fait une première halte à Ploërmel pour embarquer d’autres personnes. Tout se passait bien jusqu’à la halte à Rennes, vers 7 h 45 près de l’école de Chimie à Beaulieu, où le car devait embarquer les derniers passagers, ceux de l’AFC de Rennes.
"On attendait le car, témoigne un passager rennais. Quand il est arrivé, on est monté à bord et le car a été encerclé par une cinquantaine de manifestants. Visiblement, ils savaient qu’on allait embarquer à cet endroit".

Un fumigène jeté à l’intérieur du car
Les manifestants, pour la plupart encagoulés ou portant un foulard, posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager, mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.
Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.
Trois heures d’angoisse
Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente est longue et angoissante. "Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain".
La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.
Les renforts arrivent, la barrières sont enlevées.
Ce n’est que lorsque les renforts de police sont arrivés que les barrières ont pu être enlevées. Les manifestants ont alors laissé partir le car. Il était environ 11 h. Le véhicule a été escorté sur quelques centaines de mètres par la police et a pu prendre l’autoroute. Ils sont arrivés à Paris vers 16 h 15, soit une heure et demie après le début de la Marche pour la vie.

Les preneurs d'otages sont des antifa,
des anarcho-révolutionnaires, partisans violents du terrorisme intellectuel développant l'amalgame "anticommunisme = fascisme". 
"Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n'avons jamais été face à une menace fasciste, donc, tout antifascisme n'était que du théâtre, nous avons été face à un parti – le Front national – qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste", déclara Lionel Jospin en 2007.
A Rennes, le mode opératoire rappelle l'embuscade antifa, lors du meeting de la candidate Marine Le Pen à Nantes, en marge duquel un bus avait été arrêté sur la quatre voies par des Zadistes. C’est donc une récidive, avec attaque de bus et fumigène jeté à l'intérieur, brûlant déjà des occupants.
La non-intervention des forces de l’ordre provoque la colère et alimente la volonté d'auto-défense de certains. "30 minutes à Rennes, c’est une honte. Cela en dit long sur l’état de déliquescence de notre pays," dénonce un participant, qui affirme : "La prochaine fois, je viendrai équipé. On est beaucoup trop gentil. Faut arrêter de tendre la joue, les Catholiques ne sont pas des victimes : on ne devrait plus hésiter à répondre, puisque nous ne sommes plus protégés par ceux dont c’est la mission."

Les Jeunes communistes d’Ille et Vilaine (35) ont revendiqué leur participation au commando :
A Rennes, PS, il faut 30 minutes à la Police nationale pour réagir à l'attaque d’un bus par des antifas et des féministes locaux, le dimanche 21 janvier.


Les militants d’extrême gauche évoquent d’ailleurs cette inertie de la policepar communiqué : "Les Marcheurs pour la Vie ont appelé la police. Une voiture est arrivée, puis un flic est venu nous parler afin de nous dire que nous avions bien joué notre coup. En effet, puisque nous ne gênions pas la circulation, nous pouvions rester. Il a ensuite rassuré les marcheurs immobilisés en leur disant que nous n’étions pas un black block ! Après nous avoir demandé à quelle heure nous comptions partir, il a conclu, sarcastique : "ah, ça va, vers 10h30 ils vont rater la messe".
A Paris, ils étaient néanmoins quelque 12.000 manifestants à défiler dans l'après midiréaffirmant leur opposition à la PMA et à toute forme d’euthanasie et appelant aussi à une débanalisation de l’avortement.

Des féministes radicalisées viennent perturber le cours de la manifestation

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Brandissant des seaux à traire visant à récolter des dons de sperme, 
des activistes Femen sont venues perturber la "Marche pour la vie" organisée par des associations anti-avortement, ce dimanche 21 janvier.

Elles pensaient défendre ainsi "la PMA pour toutes". Les histrions hystériques  réclamaient la "charité chrétienne pour les lesbiennes" à plus d'un millier de participants à la marche.

Les contre-manifestantes aux seins nus, dont le corps était recouvert de peintures primitives, ont été rapidement écartées du cortège par le service d'ordre avec le soutien réprobateur des participants aux "sexactivistes" qui vivent de l'aumône de la mairie socialiste de Paris et de dons de millionnaires internationalistes. 
Une déséquilibrée, membre des Femen, a fait irruption dans la crèche géante du Vatican place Saint-Pierre, lundi 25 décembre 2017, jour de Noël, seins nus. L'activiste a subitement jeté son sac à terre et a enlevé son manteau, dévoilant sa poitrine, avant d’escalader la barrière protégeant la crèche et de se précipiter sur la statue de Jésus. Toujours selon la police, ljeune hystérique âgée de 25 ans s’est emparée de la statue de l’Enfant Jésus en criant en anglais "Dieu est femme !", a rapporté la police. D'origine ukrainienne et probablement irradiée par Tchernobyl, elle a eu le temps d'exposer sur sa poitrine le hashtag #Metoo suivi de l’inscription "Assaulted by Church" (agressée par l’Eglise !). 
Alors que s'ouvrent les Etats généraux dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique de 2011, les participants à la Marche ont réaffirmé leur opposition à la PMA et à toute forme d'euthanasie.

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