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lundi 3 novembre 2014

Les femmes ne sont pas des consommatrices facilement exploitables ?

Pour les femmes, c'est plus cher !

Pour un même produit, elles paient plus cher 
Il faut admettre aussi que leur lingerie est plus raffinée... Un collectif a pourtant mis en lumière cette "injustice" à laquelle veut s'attaquer la secrétaire d'Etat aux Droits des femmes. L'alerte vient des Etats-Unis, mais les féministes hexagonales s'en emparent aussi sec, assurant que l'exploitation de la femme est mondialisée.
Pour aggraver leur cas,
le rose, à gauche, est réservé
aux femmes...
Une pétition   dénonce une tarification sexiste: 5 rasoirs jetables à 2 lames pour femmes à 1,80 € contre 10 pour hommes à 1,72€. Monoprix justifie cette différence de prix par des volumes de vente différents.
 
Il faut être une blonde pour ne pas s'approvisionner au rayon hommes, mais passons, puisque les gays fréquenteraient plutôt celui des femmes glamour... Il faut se défaire des clichés éculés.

Un décret "sveltesse" imposera 
le "geste minceur"à tous 
les hommes à poignées d'amour
Les femmes paient-elles une "taxe invisible" (à l'insu de leur plein gré) sur les biens de consommation courante, juste parce qu'elles sont des femmes ? Cet impensable complot a été mis au jour par l'enquête Internet d'un jeune collectif baptisé les Georgette Sand et le gouvernement n'entend pas détourner le regard. La "fashion victim' Fleur Pellerin a mordu à l'hameçon, pensez-vous ? Faux ! C'est Pascale Boistard la secrétaire d'Etat aux Droits des femmes qui , avec un sens aiguisé des priorités, tente ainsi d'exister en sortant de l'ombre moite des aisselles de femmes exploitées.

Ces trentenaires, filles et garçons d'ailleurs, sont allés relever dans les commerces les tarifs des produits et services "sexués": pour femme ou pour homme. A de rares exceptions près, tous les articles pour femmes sont toujours plus chers. "On sait qu'il y a eu des enquêtes aux Etats-Unis et on savait qu'on trouverait des différences... Mais pas autant et pas si rapidement", gronde Géraldine Franck, la première à avoir dégainé son smartphone dans les rayons. "En trois heures de balade dans mon quartier, j'avais déjà pris une quinzaine de photos éloquentes..."

Une taxe rose invisible, Leclerc y avait pensé !

Slip "gros paquet"
pour pétroleuses
Le déodorant (rose) efficacité 48 heures pour femme d'une marque réputée : 4,15 €, contre, tout contre, 4,11 €e le même (en noir) pour homme. Différence, 4 centimes... De quoi, en effet, se doucher plus souvent, si ça ne faisait pas grimper la facture d'eau des femmes. Sauf que chez le coiffeur mixte en face du magasin, le shampoing-coupe-brush homme est à 8 €, mais à 13 € pour les femmes. Chez le teinturier, le chemisier en soie de madame est à 5 €, la chemise en twill de monsieur à 4 €. Mais où va-t-on? Mis bout à bout, toutes ces ces élégants conditionnements et ces écarts machistes finissent par constituer "une injustice injustifiable", résume Géraldine Franck.

"C'est une taxe femme, une taxe rose... Tous les gens à qui on met les exemples sous le nez sont sidérés. Ils nous disent : Je n'y avais jamais pensé, mais bon sang, c'est vrai", rapporte la secrétaire d'Etat aux Droits des femmes, Pascale Boistard, qui a posté sur Tweeter la photo d'un sachet de cinq rasoirs roses à 1,80 €, à côté d'un sachet identique de 10 rasoirs bleus à... 1,72 €(ci-dessus). "Moi aussi j'y pense en me rasant", a lancé avec humour la ministre. Ce n'est pas un hasard, si elle est ministre. On murmure aussi que Laurence Rossignol sa collègue sénatrice, mijote un amendement qui emprisonnerait le petit oiseau des garçons dans des slips en dentelle pour niveler par le haut...

La secrétaire d'État Boistard annonce avoir relayé cette "injustice" au ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, pour qu'il lance une enquête sur ces écarts discriminatoires de prix. Mais même si les experts en marketing expliquent que "les femmes sont prêtes à payer plus" et qu'en consommant moins de lames de rasoirs que les hommes, elles font grimper leurs prix, la pétition adressée à Monoprix qui frôle les 20.000 signatures, n'envisage pas que les femmes fassent valoir leurs droits auprès des hommes en les menaçant de laisser dépasser le foin de la charrette. "Notre prochaine étape, ce sont les grandes chaînes de coiffure, assure Géraldine Franck. Qui peut encore croire que toutes les femmes ont les cheveux longs et tous les hommes la boule à zéro ?" Une idée à creuser, car l'abondante consommation à bon compte de gel capillaire par Manuel Valls est outrageusement sexiste.

Pendant ce temps, on apprend que trois attentats djihadistes ont été déjoués en France dans l'année écoulée. Mais, toutes ensemble, toutes ensemble, continuons la lutte, mes soeurs !

 

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