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mardi 4 novembre 2014

Le pacte de responsabilité ne motive que 5 des 50 branches

Les négociations s'engagent avec une petite minorité de branches d'activité

Les négociations sur les contreparties au Pacte de responsabilité débouchent sur ...deux accords
,
a f
ait savoir Matignon.
Les attentes du gouvernement en matière d'investissements et d'emplois devraient être formalisées en échange des 41 milliards d'euros de baisses de cotisations et de fiscalité des entreprises du Pacte de responsabilité que le Premier ministre supervise ce mardi en "Comité de suivi des aides publiques aux entreprises et des engagements".
Une réunion préparatoire s'est tenue lundi matin au ministère de l'Emploi, en présence des 50 branches professionnelles les plus importantes, qui représentent 60% des salariés.

Les partenaires sociaux ont engagé des négociations dans seulement une quinzaine de secteurs, selon un décompte fourni par les services du Premier ministre. Elles ont abouti dans la chimie et la métallurgie, mais se poursuivent dans 13 autres branches.
Des pourparlers sont encore espérés dans une trentaine d'autres secteurs, mais six branches sont au point mort.

Dix secteurs ont programmé des négociations 

Le "pacte " de responsabilité
ne satisfait personne
"La volonté de négocier ne s'est pas encore traduite par un programme de négociations" dans 19 autres, soit un gros tiers, admet-on dans l'entourage de Manuel Valls. C'est notamment le cas des secteurs de l'immobilier et des hôtels-cafés-restaurants, particulièrement maltraités par la majorité présidentielle
"Par rapport à septembre, il y a du mieux", assure un conseiller qui préfère garder l'anonymat, rappelant qu'à la rentrée 17 branches sur 50 n'avaient programmé aucune réunion de travail sur le Pacte, contre six aujourd'hui.

Les six branches récalcitrantes sont parmi les plus ciblées par le gouvernement: pharmacies et officines, restauration de collectivité, cabinets médicaux, gardiens et concierges d'immeubles, établissements privés d'enseignement et experts comptables.
"A l'évidence le Premier ministre va considérer qu'il n'est pas normal qu'il reste six branches d'activité où il ne s'est rien passé", menace un proche du Premier ministre. 
L'exécutif paie ainsi ses attaques contre certains secteurs qu'il a désigné à la vindicte populaire.


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