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vendredi 24 octobre 2014

Les "arrière-pensées" de la Ch'tite Aubry n'inspirent que mépris à Sapin, ministre des déficits

Le ministre des déficits prend la grosse tête

Sapin ne daigne pas "commenter des arrière-pensées" de l'amère Aubry

Le ministre des Finances répond par le mépris aux critiques de la maire de Lille qui éreinte la politique économique menée par ...Michel Sapin. Mon beau Sapin, roi de la Place Vendôme (ci-contre), a refusé lundi de commenter des "arrière-pensées" de Martine Aubry: sentirait-elle fort la bière rance ? 
"Comment voulez-vous que je commente des arrière-pensées? s'est indigné  le ministre des déficits de quatre gouvernements en deux ans. "Je ne commente que des pensées", s'est encore flatté Michou Sapin sur France Info, interrogé sur les motivations politiques de Mme Aubry.
Le ministre des Finances a par ailleurs repassé une couche de cirage sur les propos du président François Hollande, qui a assuré que les grandes orientations de politique économique seront maintenues, ce qui serait un changement. 

"Le cap c'est celui-là: appuyer les entreprises, diminuer la dépense publique; on ne changera pas"

, a garanti Sapin.

"Est-ce que c'est à mi-mandat qu'on change de cap? On n'aurait que des inconvénients: ni les avantages de la politique que nous menons (...), ni les avantages d'une autre politique parce qu'elle n'aurait pas le temps de se mettre en place", semble-t-il avoir compris, concluant: "La seule solution aujourd'hui, c'est de réussir la politique qui est menée et il serait bon que chacun apporte sa pierre". Chacun attend juste le prochain revirement...

Dans un entretien au Journal du dimanche, l'amère de Lille, ex-ministre des Affaires sociales, est sortie de sa réserve. Depuis le début du quinquennat, elle campait sur son quant-à-soi, mais il s'avéra qu'elle agitait bien un peu les "frondeurs" du PS dans la coulisse.
 
La pierre de la Ch'tite Aubry ? "Qu'on réoriente la politique économique"

Selon les "Une" des journaux, la "dame de piques" caillasse le gouvernement socialiste depuis son créneau. Dans un entretien avec le JDD, la maire de Lille dénonce la politique économique du gouvernement qu’elle juge trop libérale. Juste pour nourrir le débat d’idées ? 

Pour Libération, elle se pose, "sans le dire et sans le vouloir, en alternative à Manuel Valls au poste de premier ministre".

Le Figaro publie justement un sondage qui traduit le rejet de la politique de François Hollande : 86% des français ne souhaitent pas que le chef de l’état brigue un second mandat.

Les Echos note toutefois que depuis janvier dernier, 119 sites de production ont été créés contre 90 sur la même période en 2013. Quant aux fermetures, elles ont reculé, passant de 204 à 153. Toujours dans Les Echos et malgré ses louables efforts  de défense des retranchements du gouvernement, il se fait l'écho du rapport de la Cour des Comptes qui épingle les nouvelles lignes TGV : sur 6 liaisons à grande vitesse étudiées, aucune n’a atteint les objectifs de rentabilité annoncée, que la largeur des quais permettent ou non leur passage... Les projections sur le nombre de voyageurs sont souvent gonflées pour permettre la validation des projets.

L’Humanité fustige le projet d’Emmanuel Macron qui vise à favoriser la création de lignes d’autocars longue distance gérées par des opérateurs privés, "une aberration écologique et une menace directe pour le transport public ferroviaire régionale".

La maire PS de Lille, Martine Aubry, a déclaré lundi qu'elle ne souhaite "pas être un recours" face à François Hollande, disant vouloir sa "réussite". On ne pourrait en effet s'y prendre autrement.

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