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vendredi 30 mai 2014

L'extrême gauche dénonce les résultats du vote démocratique des Européennes

Des jeunes extrémistes manifestent contre les électeurs du FN

Des "démocrates "du Mouvement des Jeunes Communistes

Hollande, Valls et Cazeneuve autorisent les slogans de haine révolutionnaire
"Péril FN en la demeure", "Non au F-Haine"... 4.000 personnes, lycéens et étudiants encadrés par leurs aînés des partis et syndicats de la gauche extrême ont défilé ce jeudi contre le FN, arrivé en tête des Européennes, dans quelques villes de France (Rouen, Nantes, Marseille, Nancy, Strasbourg).

Le pluralisme républicain exaspère les totalitaires. Ils réclament la proportionnelle mais stigmatisent 25% des Français qui ne votent pas comme eux et les jeunes s'abstiennent massivement. Si ça fait pas de la peine ?


Les préfectures autorisent des manifestations d'extrémistes
Le plus gros cortège a réuni quelque 4.000 lycéens et étudiants d'extrême gauche à Paris, selon la police. Mais l'ampleur de la mobilisation était très loin d'égaler celle du 1er mai 2002, alors que Jean-Marie Le Pen était en lice au second tour de la présidentielle, grâce notamment à la candidature de Christiane Taubira qui retira 2,32 % des voix à Jospin lequel ne recueillit que 16 % des suffrages contre 17 % à Jean-Marie Le Pen. Ce jour-là, 1,3 million de déçus étaient descendus dans la rue en France, dont près de 500.000 dans la capitale.

Les anti-républicains haineux avaient voulu des "marches citoyennes contre le F-Haine", des manifestations en fait organisées -malgré l'imminence des épreuves du baccalauréat- par des organisations étudiantes et lycéennes (Unef, UNL et Fidl), mais des mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme le collectif des sans-papiers ou ...Osez le féminisme (sic) ont également appelé à manifester.
Rassemblement de révolutionnaires trotskistes 
baptisé "Tous unis contre le FN", jeudi 29 mai, place de la Bastille
Ce qui interpelle est surtout la présence de jeunes révolutionnaires trotskistes du NPA (ex-FSE absorbée par la fédération SUD Étudiant pour former une nouvelle fédération nommée Solidaires Étudiant-e-s - Syndicats de Luttes) et des anarcho-révolutionnaires de No Border, un réseau transnational de collectifs et d'individus investis dans les luttes pour la liberté de circulation et dont le fer de lance est installé à la "jungle" de Calais.
A Nantes, le cortège a tenté d'approcher la permanence du FN, rebroussant chemin devant une quinzaine de CRS qui suffirent à protéger le local.
A Bordeaux, "il faut montrer que le FN n'est pas le premier parti de France, mais seulement le premier parti des votants", a confié l'un des participants, alors que le PS ne fait pas 15% et que l'alliance PCF et PG n'atteint pas 7%.
A Marseille, quelques centaines de personnes, dont des jeunes, ont défilé en scandant des slogans comme "Le Pen tu nous casses les urnes".

Xénophobie d'extrême gauche
A Strasbourg, les manifestants -pour la plupart eurosceptiques, voire europhobes- se sont dirigés sur  le Parlement européen où le Front national est en mesure d'envoyer 24 eurodéputés, contre trois lors de la précédente mandature. Ils voulaient dénoncer les "idées racistes, xénophobes et anti-européennes du Front national".


L'activisme international reprend du poil de la bête et Bruxelles n'est pas en reste. 
La Belgique n'est pas en reste. A la suite de l'annonce de la conférence de presse des partis d'extrême droite sous la direction de Marine Le Pen, mercredi 28 au Parlement européen, les Jeunes Organisés et Combatifs (la JOC belge n'a plus rien d'ouvrier ni de chrétien), avaient publié dès lundi soir un appel au rassemblement, avec le soutien de plusieurs autres organisations.


1 commentaire :

  1. Ils sont complètement coupés de la réalité, même des immigrés de seconde ou troisième génération n'ont désormais pas de complexe à voter FN.

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