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vendredi 8 mai 2009

N. Sarkozy rend hommage aux soldats du débarquement de Provence

Le Président commémore le 8 Mai à Sainte-Maxime et à Paris

Nicolas Sarkozy est arrivé vendredi 8 mai sur la plage de La Nartelle, à Sainte-Maxime (Var), haut-lieu du débarquement de Provence du 15 août 1944, pour commémorer la victoire du 8 mai 1945 sur l'Allemagne nazie. Il a assisté à une revue navale, un défilé aérien et une prise d'armes en hommage à l'armée d'Afrique, en présence d'anciens combattants de l'armée d'Afrique.
Le chef de l'Etat était entouré du Premier Ministre, François Fillon, des ministres de la Défense, Hervé Morin, et de l'Immigration, Eric Besson, du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Jean-Marie Bockel, ainsi que des présidents du Sénat, Gérard Larcher, et de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer.

L'opération Dragoon en Provence
, menée par les Américains et 250.000 soldats français, avait permis d'ouvrir un deuxième front en France, après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. De juin 1940 à mai 1945, 55.000 Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. 25.000 d'entre eux servaient dans les rangs de l'Armée d'Afrique, qui comptait 400.000 hommes dont 173.000 Africains.
Nicolas Sarkozy a rendu "un hommage particulier" aux soldats de l'armée d'Afrique, que le Nouvel Observateur préfère appeler « troupes coloniales ». Ils débarquèrent aux côtés des Américains en Provence en août 1944. "Les troupes de débarquement sont américaines et françaises. Parmi elles, il y a les spahis, les tabors, les tirailleurs sénégalais. Je veux leur rendre un hommage particulier", a déclaré le président de la République. Parmi les "250 000 soldats français" engagés aux côtés des Américains, a-t-il rappelé, "les troupes coloniales [montrèrent] un courage admirable". "Tout le temps qu'ils participeront à l'épopée de la 1re Armée, ils se battront pour la France comme s'ils se battaient pour leur mère-patrie. Ils ne seront économes ni de leur peine, ni de leur sang. La France n'oubliera jamais leur sacrifice", a-t-il assuré.

Ouverture des cérémonies à Paris

Le Monde ne juge pas utile de préciser que Nicolas Sarkozy avait déposé vendredi matin une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle sur les Champs Élysées à Paris, en ouverture des cérémonies de célébration de la victoire alliée le 8 mai 1945. Le journal ne manque pas en revanche d’indiquer que le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, était présent et que « le périmètre était bouclé par les forces de l'ordre pendant la cérémonie ». Est-ce extraordinaire lorsqu’un chef d’Etat est en déplacement ?


Rappels historiques

=>
Le 8 mai 1945 : date de la capitulation de l'Allemagne nazie
La capitulation sans condition de l'Allemagne nazie et la fin de la seconde guerre mondiale en Europe sont commémorées le 8 mai. La capitulation avait été signée le 7 mai 1945, à 2 h 45, à Reims, au quartier général des forces alliées du général Eisenhower, par le général Jodl, et le lendemain soir, 8 mai, à Berlin.

La commémoration était pour le Chef de l’Etat l’occasion d’honorer les combattants venus d’Afrique.
Bien que Mitterrand et Jospin ne s’y soient pas montrés lorsqu’ils étaient au pouvoir, pour Le Monde et la presse d’opposition, c’est l’opportunité d’une nouvelle polémique : lire PaSiDupes (article suivant)


=> Bien que cette presse fasse grand cas de la théorie de la « repentance coloniale », elle passe à côté de l’occasion d’honorer les tabors.

Ce sont des des goumiers, ou soldats « berbères » marocains, qui ont existé dans l’armée française de 1908 à 1956, date à laquelle ils participaient encore à la guerre d'Algérie. Un goum, unité de goumiers, regroupe environ 200 goumiers. Les goums sont regroupés en tabors, généralement de trois à quatre goums. Un GTM (Groupement de tabors marocains) est composé de trois tabors. Quatre GTM marocains ont été formés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les harkis désignentà l'origine
les supplétifs engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie. Par extension, on a dénommé « harkis » tous les Algériens musulmans soutenant le rattachement de l’Algérie à la République française durant cette période.

Georges Frèche est insultant à leur égard. Il les a traités d' "unter-Menschen", terme à connotation nazie qui fait honte à ce socialiste ménagé par le PS. Pour les autres, le terme est devenu synonyme de Français musulmans d’origine algérienne fidèles à la France.

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